<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://ayitisoupye.spaces.live.com/mmm2008-05-17_13.22/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fayitisoupye.spaces.live.com%2fcategory%2fLivres%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Collectif-haiti-de-provence: Livres</title><description /><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catLivres</link><language>en-US</language><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 19:05:48 GMT</pubDate><lastBuildDate>Wed, 18 Jun 2008 19:05:48 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>1943534107772707452</live:id><live:alias>AYITISOUPYE</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>FORT DIMANCHE, FORT- LA- MORT</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1979.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;table style="" cellspacing=0 cellpadding=0 border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td width="0%"&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td width="99%"&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt;Arrêté en 1971, relâché et expulsé d'Haïti en septembre 1977, Patrick Lemoine fait de l'expérience de la prison la matière de son livre « Fort-Dimanche, Fort-La-Mort ». Réédité aux Editions Regain et CIDIHCA, ce livre est, en toute sincérité, une dénonciation de la vie vécue en prison.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;br style=""&gt;&lt;br style=""&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Le Nouvelliste: Regain et CIDIHCA viennent de lancer une nouvelle édition revue et augmentée de votre ouvrage « Fort-Dimanche, Fort-La-Mort ». Ce livre se veut un témoignage sur le quotidien dans la prison du régime de Duvalier. Comment avez-vous vécu l'expérience de la prison de Fort-Dimanche?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Patrick Lemoine : La 3e édition revue et augmentée de &amp;quot; Fort-Dimanche, Fort-La- Mort &amp;quot; est plutôt une publication de Fordi 9, un travail de mémoire initié après la publication du livre en 1996. Basé à New York, Fordi 9 utilise un site internet www.fordi9.com dont la mission est d'immortaliser les victimes des Duvalier, père et fils. En 1999 Fordi 9 publie &amp;quot;Fort-Dimanche, Dungeon of Death&amp;quot;, traduction de la deuxième édition de Fort-Dimanche, Fort-La-Mort. Fordi 9 se propose également de publier cette année: ...il était une fois, Haïti...de Eddy Mésidor (2007).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je me suis trouvé aux Casernes Dessalines le 29 décembre 1971, sous les ordres du Général Breton Claude qui m'avait fait chercher manu militari. Il voulait me poser certaines questions. Les mobiles et les causes de cette convocation n'étant pas définis, je ne savais à quoi m'attendre. Je me demandais si mon incarcération serait temporaire, de moyenne ou de longue durée. De toute façon, seul le temps pourrait en dire, mais l'angoisse est que chaque interpellation pourrait être la justification d'une exécution sommaire. Toujours dans la pénible séparation de ma famille, ma femme (j'avais à peine un an de mariage), mon fils (à peine 29 jours de naissance), ma mère, mes frères et soeurs ... Finalement la résignation jusqu'à l'amplitude d'accommodation mentale, psychologique, physique et sociale pour subsister. Mais plus les jours passaient, plus les conditions de vie s'aggravaient. Je restais déterminé à ne pas laisser ma peau en prison.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je n'ai jamais comparu par devant le juge naturel. Les interrogatoires se tenaient seulement par devant une commission militaire. Et l'enquête se poursuit... &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au départ, chaque jour représenta une nouvelle déception et un pas de plus vers le déshabillement jusqu'à la nudité totale, c'est-à-dire, me défaire de toutes mes habitudes pour m'en approprier de nouvelles, aussi douloureuses que dégradantes, face à la laideur humaine. J'étais soumis aux conditions les plus abjectes, du comportement du geôlier, du soldat de garde, jusqu'à celui des sous-officiers, officiers, des militaires (Rappel quotidien de l'état inférieur du civil par rapport au militaire; une raison de plus pour nous avilir). On nous sert à manger à même le sol, comme des chiens.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Etais-je considéré comme un opposant au régime, donc une bête à abattre ? Ou y avait-il d'autres raisons à vouloir me traiter comme une loque humaine ? Moi et les autres prisonniers ? Prisonniers politiques ? Prisonniers de droit commun ? Mulâtres /Noirs ? Classe moyenne/ &lt;br&gt;classe paysanne ? Est-ce que le bourreau avait peur de ses victimes ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Vous êtes arrêté en 1971 sous le régime de Duvalier. Vous avez vécu plus de six ans entre les Casernes Dessalines et Fort-Dimanche. Vous êtes relâché et expulsé d'Haïti en septembre 1977. Quels étaient les motifs de cette arrestation ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;P.L : Si seulement je savais ! &lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Votre livre est divisé en quatre chapitres. Pourriez-vous présenter succinctement chaque chapitre ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;P.L : Chapitre 1: &amp;quot;Pris dans l'Engrenage&amp;quot; : sans aucune forme de procès, je me trouve face à la machine répressive duvaliérienne, un système arbitraire, qui n'épargne ni innocents ni coupables. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Chapitre 2: « La Vie dans les Ténèbres » : une vie dans l'isolement, l'incertitude, l'angoisse et l'attente&lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; Chapitre 3: « Fort-Dimanche : L'Enfer » - Le dernier échelon de dégradation humaine. Dans des conditions de traitement impensables, de l'Haïtien par l'Haïtien .Y avait-il une raison à tout cela ? Si ce n'est la haine ou la magie du Pouvoir Absolu. Malgré tout, il fallait multiplier les moyens de l'intelligence pour ne pas atténuer les chances de survie.&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td width=4&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td width="0%"&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td width="99%"&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td width=4&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;table style="width:100%" cellspacing=0 cellpadding=0 width="100%" border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td valign=top&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Chapitre 4: « De retour aux Casernes : L'espoir ». Un aperçu de lumière au bout du tunnel. Mais on ne sait jamais. Il fallait me préserver au cas où je serais renvoyé à Fort-Dimanche, car n'importe quoi peut arriver à n'importe quel moment de la durée tant que je me trouvais sous les griffes de mes bourreaux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Dans l'un des chapitres, Fort-Dimanche représente un enfer. Pourriez-vous décrire comment était la vie en prison sous le régime de Duvalier ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;P.L : Toutes sortes de privations possibles et imaginables. Trop longues et pénibles pour une interview. Cependant il y a lieu de mentionner les élémentaires: isolement complet de l'extérieur dans un lieu surpeuplé. Pas d'hygiène. Pas de soins médicaux et peu de nourriture. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Routine quotidienne : lever : 2 h a.m. suivi ''par soupçon'' de douche froide.&lt;br&gt;Déjeuner : 6 h (grâce à la sonnerie de la HASCO) Café et pain.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jusqu'à midi : activités clandestines d'apprentissage, d'occupation de l'esprit, de survie, inventées de toutes pièces.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Midi : Course vers le misérable plat de maïs moulu, mal cuit, indigeste...&lt;br&gt;2h - 6h: activités diverses toujours clandestines.&lt;br&gt;6h : prière - coucher&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Vous êtes emprisonné, vous avez eu la chance de laisser la prison. Est-ce la raison pour laquelle vous avez jugé nécessaire de présenter un ouvrage sur la vie dans la prison, ce que vous appelez « la vie dans les ténèbres » ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;P.L : Il était nécessaire de présenter cet ouvrage selon une promesse faite en 1974 à mes compagnons de la cellule 5 de ne jamais les oublier. Ils étaient nombreux et de toutes les classes sociales. Le but du livre est de dénoncer la vie vécue en prison avec eux et d'initier un travail de mémoire afin que cela ne se revive jamais.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Vous donnez une liste partielle des prisonniers qui périrent à Fort-Dimanche de janvier 1974 à février 1977. Vous êtes en prison sous Duvalier et ce n'est pas facile de faire n'importe quoi, voire même prendre des notes, je suppose. Comment aviez-vous pu retenir tous ces noms, vous souvenir des dates et des exécutions sommaires, et collectionner les photos? &lt;br&gt;&lt;br&gt;P.L : La liste a été préparée avec la collaboration des onze anciens prisonniers expulsés d'Haïti en septembre 1977 pendant notre séjour à la Jamaïque.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Le livre est revu et augmenté. Pourriez-vous présenter pour les lecteurs les modifications que vous avez apportées? : &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il y avait une demande expresse pour la réédition du livre sur le site www.fordi9.com, comme déjà mentionné, page consacrée à la mémoire de toutes les victimes des Duvalier. Nous avons ajouté d'autres noms à la liste des victimes et apporté d'autres corrections, dans un désir sincère de fidélité à la vérité historique des faits. A cette fin, un nouveau format bloc-notes avec dates et index à l'appui y est introduit. Nous avons également ajouté un épilogue pour renseigner sur l'état des onze prisonniers expulsés le 25 septembre 1977 et aussi quelques photos de sbires du régime ainsi bien qu'une galerie de quelques prisonniers qui sont morts à Fort-Dimanche entre 1974 et 1976. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Le dernier mot&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il n'y a peut-être pas de dernier mot car il s'ajoutera d'autres ouvrages à cette période troublante de ma vie et de toutes les victimes du régime duvaliérien. Plusieurs ont déjà paru (Le Triangle de la mort, journal d'un prisonnier politique haïtien, Claude Rosier ; Les cachots des Duvaliers, Marc Romulus ; Bain de sang en Haïti, Les macoutes opèrent à Jérémie, Albert Chassagne; L'invasion du 20 Mai 1968 au Cap-Haitien, Herns J. Renoit; Le Prix du sang, La résistance du peuple haïtien à la tyrannie, Bernard Diederich). Et je suis sûr que d'autres paraîtront à la mémoire de ceux ou celles qui n'ont pas survécus à cet enfer qu'était Fort-Dimanche et sur l'impact négatif des trois décennies des Duvalier au pouvoir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A défaut d'être un musée, comme on l'avait tant souhaité, Fort-Dimanche demeure le symbole de l'injustice des uns, de l'irresponsabilité des autres, l'impunité des bourreaux d'hier et d'aujourd'hui, et le panthéon des Fous du pouvoir.&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;tr style="height:30pt"&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td&gt;
&lt;table style="width:100%" cellspacing=0 cellpadding=0 width="100%" border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;table style="width:100%" cellspacing=0 cellpadding=0 width="100%" border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Patrick Lemoine est né à Port-au-Prince le 19 décembre 1945. Il a fait ses études primaires à l'Institution Saint-Louis de Gonzague et ses études secondaires au collège Georges Marc et au Collège Franck Etienne. Arrêté, il passe plus de six ans entre les Casernes Dessalines et Fort-Dimanche. Relâché et expulsé d'Haïti en septembre 1977, il réside à New York où il travaille pour une compagnie aérienne.&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="color:black"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;(Propos recueillis par Jobnel Pierre)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+FORT+DIMANCHE%2c+FORT-+LA-+MORT&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1979.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1979.entry</guid><pubDate>Fri, 09 Feb 2007 18:48:54 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1979/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1979.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-02-09T18:48:54Z</dcterms:modified></item><item><title>CULTURES FRANCE EN HAITI</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1710.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;Un marché au profit des créateurs de l’espace culturel caribéen &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;mardi 9 janvier 2007&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;P-au-P., 9 janv. 07 --- Le directeur de « Cultures France », Olivier Poivre d’Arvors, a clos une visite de quarante-huit heures en Haïti ce 9 janvier.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;Dans une conférence de presse donnée la veille à la résidence de l’ambassadeur de France à Port-au-Prince, Olivier Poivre d’Arvors a présenté un nouveau programme du gouvernement français baptisé « Caraïbes en création ». Le dit programme sera mis en œuvre dans la région des Caraïbes et des Amériques.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;« Caraïbes en création » vise la création d’un marché à l’intention des créateurs de l’espace culturel caribéen, a précisé Poivre d’Arvors à des représentants de médias dont AlterPresse.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;S’agissant d’Haïti, ce programme prévoit des actions dans les domaines de la danse, des arts visuels et du livre.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;Culture France entend mobiliser - dans le cadre de ce programme - pas moins de huit millions d’euros d’ici 2009-2010. Mais pour son démarrage, deux millions (d’euros) sont déjà disponibles, a fait savoir Olivier Poivre d’Arvor.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;Globalement, le défi que doit relever le nouvel opérateur français est d’ « accompagner de manière plus efficace et lisible la scène culturelle française dans son dialogue avec les cultures du monde entier », estime Olivier Poivre d’Arvors.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;Lors de son séjour en Haïti, Olivier Poivre d’Arvor était accompagné de Sophie Renaud, responsable du département Afrique/Caraïbes en Créations à Cultures France.&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;Les responsables de « Cultures France » ont pu rendre visite à plusieurs acteurs culturels et artistiques, dont le ministre de la culture, la Fondation Connaissance et Liberté (FOCAL) et les sculpteurs de récupération de la Grand’rue (Sud de Port-au-Prince).&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;« Cultures France » est une nouvelle agence créée par le ministère français des Affaires étrangères le 15 mai 2006 afin de promouvoir le rayonnement mondial de la culture française et de soutenir la diversité des cultures. Cette agence réunit désormais, sous son appellation, l’Association française d’action artistique (AFAA) et l’Association pour la diffusion de la pensée française (ADPF). [rl vs gp 09/01/07 15:45] (Source Alter Press sur &lt;a href="http://www.alterpress.org/"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;http://www.alterpress.org&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;font face="Lucida Handwriting, Cursive" color="#000080"&gt;Commentaire:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;font color="#000080"&gt;Ki sa mouche blann vle di?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;font color="#000080"&gt;Quelqu'un pourraittraduire s'il vous plait?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+CULTURES+FRANCE+EN+HAITI&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1710.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1710.entry</guid><pubDate>Wed, 10 Jan 2007 23:31:22 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1710/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1710.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-01-10T23:31:22Z</dcterms:modified></item><item><title>Max H. Dorsinville fouille dans les "mémoires de la décolonisation"</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1264.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;table style="width:100%" cellspacing=0 cellpadding=0 width="100%" border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt;Vient de paraître, aux Editions Mémoire d'encrier à Montréal, &amp;quot;Mémoires de la décolonisation&amp;quot; (520 pages). Un livre monumental qui nous fait découvrir l'Afrique sous d'autres éclairages. Max H. Dorsinville, premier diplomate haïtien à être engagé en Afrique dès 1955 pour le compte des Nations Unies, a participé comme acteur à la libération des pays d'Afrique. Au cours de sa carrière, il a sillonné l'Afrique.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt;Ce livre est le témoignage d'un diplomate passionné. Mémoires de la décolonisation est un titre qui enrichit l'historiographie haïtienne. L'édition des Mémoires a été confiée à son fils Max Dorsinville, auteur, enseignant à Mcgill University (Montréal) et directeur littéraire chez Mémoire d'encrier. Max Dorsinville répond à nos questions.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Nouvelliste : M. Max H. Dorsinville a dirigé des missions pour le compte des Nations Unies en Afrique coloniale. Dès 1955, Max H. Dorsinville a préparé l'accès à l'indépendance du Togo, du Cameroun, de la Somalie, du Tanganyika, du Ruanda-Burundi et du Congo. Donc, il est une figure remarquable. Mémoire d'encrier vient de publier un ouvrage au titre percutant : &amp;quot;Mémoires de la décolonisation&amp;quot;. D'où est venue l'idée d'un tel ouvrage ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Max Dorsinville: Mon père, Max H. Dorsinville, fait état de l'origine de cet ouvrage dans l'avant-propos. Il l'a conçu pour ses fils (mon frère aîné, Jean, et moi-même) pour que nous n'oubliions pas notre pays natal, Haïti.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Mémoires de la décolonisation contient 520 pages. C'est un ouvrage vraiment dense. Peut-on le classer dans la catégorie d'essai ou d'autobiographie ? Quel serait le sens de cet ouvrage ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;M.D : le livre est publié dans la Collection Chronique de Mémoire d'encrier. Il appartient au genre mémoriel; c'est-à-dire à une littérature de témoignage d'un vécu individuel et social qui a pour raison d'être de préserver une expérience singulière et plurielle comme parties intégrantes d'un héritage commun.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Max H. Dorsinville ne théorise pas sur Haïti ou sur l'Afrique à la manière d'un Jean Price Mars (Ainsi parla l'oncle), Dantès Bellegarde (Haïti et son peuple), Roger Gaillard (Les Blancs débarquent) ou de son frère Roger Dorsinville (Marche arrière II, et surtout A Critical Edition of Haitian Writer Roger Dorsinville's Memoirs of Africa). Il ne retrace pas l'histoire des relations diplomatiques entre Haïti et d'autres pays à la suite de Jean Price-Mars (Haïti et la République Dominicaine) et de Jean Coradin (Histoire diplomatique d'Haïti, 4 tomes). Son oeuvre n'a pas de prétention littéraire avouée. Elle se présente plutôt comme témoignage de son vécu dans le quotidien du temps et de l'espace d'une Haïti de la première partie du vingtième siècle, ayant pour centre Port-au-Prince, et aux Nations Unies au miroir de l'Afrique durant les années cinquante.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : A notre avis, Max H. Dorsinville rend compte de son expérience au Cameroun, en Afrique Orientale (Tanganyika, Somalie, Ruanda-Urundi) et au Togo durant les années 1950 en tant que témoin et observateur d'une Afrique en mutation. Qu'a-t-il voulu concrètement transmettre aux lecteurs ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;M.D : Le mot-clé ici est &amp;quot;concrètement&amp;quot; que j'interpréterais comme voulant dire que la réponse à votre question se trouve dans la narration même du parcours de Max H. Dorsinville dans ces différents pays: la description physique des lieux visités, le profil des gens rencontrés, les événements et les enjeux qui lui valent d'être dans ces pays et de souvent se rappeler son propre pays, Haïti.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Selon un communiqué, Mémoires de la décolonisation représente « une contribution importante à la compréhension des relations entre Haïti et l'Afrique ». Comment y voit-on les relations entre Haïti et l'Afrique ?  &lt;span style="color:black"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;table style="width:100%" cellspacing=0 cellpadding=0 width="100%" border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td valign=top&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;M.D : Fécondes et fréquentes durant les années 50 et 60 tant aux Nations unies que sur &amp;quot;le terrain&amp;quot; même en Afrique, et le fruit de l'engagement de la délégation haïtienne complète aux Nations Unies qui, selon les années, inclura, outre Max H. Dorsinville, Jean Price-Mars, Dantès Bellegarde, Emile Saint-Lot, Ernest G. Chauvet, Georges Salomon, Joseph D. Charles et autres. Bref, l'image d'Haïti en Afrique, à cette époque, s'offre comme un modèle, une inspiration, puisqu'elle a précédé l'Afrique dans son propre processus de décolonisation.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces Mémoires constituent un héritage de dévouement au travail où se marient l'éthique et l'esthétique, Haïti et l'Afrique. Ce livre est la somme d'une vie et d'une oeuvre de pionnier qui se propose non pas seulement comme individuellement exemplaire, mais comme un modèle à suivre et à transmettre de génération en génération, selon le voeu de l'auteur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L.N : Quels souvenirs gardent encore les anciens pays colonisés ? Comment la colonisation est-elle décrite, même de manière implicite, dans l'imaginaire de ces pays? &lt;br&gt;&lt;br&gt;M. D : Que voilà une vaste et complexe question! Gardons-nous de généraliser et restons dans le cadre des mémoires de Max H. Dorsinville. La réponse à votre question s'y trouve; spécifiquement dans l'esprit de solidarité qui lie Haïti et les colonies africaines en voie de décolonisation. Forte de l'exemple de Toussaint Louverture, Haïti est perçue comme le précurseur dans le questionnement et le rejet de la domination métropolitaine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L. N : Quel est le plus grave problème auquel sont confrontés les anciens pays colonisés ? Comment peuvent-ils s'émanciper ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;M. D : Là encore, nous avons une question terriblement complexe qui fait référence à ce que la surface médiatisée des malheurs des anciens pays colonisés nous renvoie presque tous les jours. Citerons-nous le Congo, le Rwanda, le Soudan, pour nous limiter à l'Afrique sud-saharienne? Dans chacun de ces pays, l'héritage de la colonisation est encore lourd à porter: la dépendance économique et culturelle, en particulier.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L. N : Quel effort la rédaction de Mémoires de la décolonisation a-t-il demandé?&lt;br&gt;&lt;br&gt;M. D : À titre de responsable de la mise en édition du livre, j'en fais état dans la préface, &amp;quot;Marche avant&amp;quot;. Max H. Dorsinville a rédigé, de 1978 à 1995 environ, plus de 3000 pages consacrées à son expérience africaine. De ces 3000 pages, j'ai extrait les 600 pages qu'il avait intitulées &amp;quot;Au gré du souvenir&amp;quot; et qu'il destinait à ses fils.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L. N : Comment expliquez-vous cette passion pour l'écriture ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;M.D : Feu Roger Dorsinville, le frère de Max H. Dorsinville, répond à votre question dans ses propres mémoires, &amp;quot;Marche arrière&amp;quot; (1986). Il y disait que l'apprentissage à l'écriture et l'engagement qui s'ensuivit est une tradition familiale qu'il faisait remonter à son père, Hénec, fondateur et directeur du journal et de la revue L'Essor dans les premières décennies du XXe siècle. Max H. Dorsinville poursuit cette tradition.&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;tr style="height:30pt"&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;(Propos recueillis par Jobnel Pierre)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; (source Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com)&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+Max+H.+Dorsinville+fouille+dans+les+%22m%c3%a9moires+de+la+d%c3%a9colonisation%22&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1264.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1264.entry</guid><pubDate>Sun, 05 Nov 2006 11:49:52 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1264/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1264.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-11-05T11:49:52Z</dcterms:modified></item><item><title>Franck Etienne un des laureats du prix Prince Claus 2006</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1071.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;div align=center&gt;
&lt;table style="width:95%" cellspacing=5 cellpadding=0 width="95%" border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:#b0b0b0;font-family:Arial"&gt;Samedi, 26 août 2006 14:54 &lt;/span&gt;&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;
&lt;td width="63%"&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td width="98%" colspan=2&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color:black"&gt;&lt;br style=""&gt;&lt;br style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt;
&lt;table style="width:0.75pt" cellspacing=1 cellpadding=0 width=1 align=left border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style=""&gt;
&lt;td width="100%"&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="color:black"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;Franck Etienne est l’un des trois Lauréats travaillant dans le domaine de l’écriture et de l’édition. Le prix Prince Claus doté de 25 000 euros sera decerné le 13 décembre à Franck Etienne qui est à la fois poète, écrivain, dramaturge et professeur.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&amp;quot; Ce prix rend hommage à Frankétienne pour tout ce qu’il a accompli dans le domaine artistique, dans un contexte politique d’une grande complexité&amp;quot;, ecrivent les organisateurs du prix. Ils precisent que le &amp;quot; prix récompense aussi l’usage poétique qu’il fait de la langue, son engagement en faveur des langues locales et l’importance de sa contribution à la littérature et à la culture régionales&amp;quot;. C’est le premier Prix Prince Claus décerné à Haïti.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;Personnage éminent de l’histoire culturelle d'haïti, Franck Etienne est l’auteur du premier roman écrit en créole haïtien et a publié plus de 30 livres. Le Grand Prix Prince Claus 2006 a été attribué au designer graphique iranien Reza Abedini.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;L’année 2006 marque le 10e anniversaire de la Fondation Prince Claus. Depuis 1997,les Prix Prince Claus ont été décernés chaque année à des artistes, des intellectuels et des organisations culturelles en Afrique, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;Franck Etienne avait obtenu août 2005 le Grand Prix du livre insulaire d'Ouessant et avril 2006 le Prix Union Latine de Littératures Romanes.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;La Fondation Prince Claus est une plate-forme d’échanges interculturels. En collaboration avec des personnes et des organisations, principalement en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes, la fondation travaille à la réalisation d’activités et de publications témoignant d’une approche contemporaine de thèmes relatifs à la culture et au développement. Les Prix Prince Claus décernés annuellement ont pour objectif d’offrir à des personnes et à des organisations la reconnaissance et de nouvelles opportunités. &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:red;font-family:Arial"&gt;(Source Radio Métropole Haïti sur http://www.metropolehaiti.com)&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="color:black"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+Franck+Etienne+un+des+laureats+du+prix+Prince+Claus+2006&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1071.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1071.entry</guid><pubDate>Mon, 28 Aug 2006 12:08:02 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1071/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1071.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-08-28T12:08:02Z</dcterms:modified></item><item><title>UN AUTRE PRIX A FRANKETIENNE</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1033.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Arial"&gt;L’écrivain et peintre haïtien Frankétienne vient de recevoir le prix Closs en Hollande pour son roman créole Dezafi et sa pièce de théâtre Pèlentèt.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Ce prix a récompensé Frankétienne pour sa contribution à la littérature en ce qu’« il a  bouleversé les limites du langage dans L’oiseau schizophone ». &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:black;font-family:Arial"&gt;Le 3 avril  2006, l’écrivain et peintre haïtien Frankétienne s’était vu octroyer à l’unanimité le prix international Union latine de littératures romanes. Le jury qui a décerné ce prix à Frankétienne était composé de neuf écrivains et représentent six langues latines : espagnol, catalan, français, italien,  portugais et roumain. &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:black;font-family:Arial"&gt;Le prix international Union de littératures romanes couronne un grand écrivain de langue romane pour l’ensemble de son œuvre.  &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:black;font-family:Arial"&gt;Le Grand prix du livre insulaire a été attribué, en août 2005 à Frankétienne. Ce prix lui a été décerné pour son ouvrage, Anthologie secrète publié aux éditions Mémoire d’encrier, dirigées par l’écrivain Rodney Saint-Eloi. &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:black;font-family:Arial"&gt;Depuis octobre 2005, le nom de l’écrivain, dramaturge, peintre haïtien, Frankétienne, a figuré sur la liste des candidats au prix Nobel de littérature, qui, malheureusement  a été attribué au dramaturge britannique Harold Pinter. &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:black;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:black;font-family:Arial"&gt;Cette  inscription a été l’initiative d’une université du Japon où le créateur Frankétienne jouit d’une grande audience littéraire. «Mais mon nom restera toute sa vie figuré sur la liste des candidats au prix Nobel de littérature », nous a confié l’écrivain lors d’une interview. .&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://tkfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pLmI0DJAGuBzhe-ikLXle_PP3ApDuFniT3p1sPmZEcJMcRERGV58RwQ"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;1034&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+UN+AUTRE+PRIX+A+FRANKETIENNE&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1033.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1033.entry</guid><pubDate>Sun, 20 Aug 2006 09:53:33 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1033/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1033.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-08-20T09:53:33Z</dcterms:modified></item></channel></rss>