<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://ayitisoupye.spaces.live.com/mmm2008-05-08_20.17/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fayitisoupye.spaces.live.com%2fcategory%2fHAITI%2bTOURISME%2bPOSSIBLE%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Collectif-haiti-de-provence: HAITI TOURISME POSSIBLE</title><description /><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catHAITI%2bTOURISME%2bPOSSIBLE</link><language>en-US</language><pubDate>Mon, 12 May 2008 20:58:28 GMT</pubDate><lastBuildDate>Mon, 12 May 2008 20:58:28 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>1943534107772707452</live:id><live:alias>AYITISOUPYE</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>La Tortue, l'île aux trésors oubliée</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3483.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Une île, une histoire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt;Perdue dans la mer des caraïbes, oubliée de presque tous en dépit de son histoire pleine de rebondissements, cette ile qui a fait rêver plus d'un n'a pourtant rien perdu de sa magie. Si elle n'excite plus l'imagination des chercheurs de trésors, si ses flibustiers et ses pirates ont été détrônés dans l'imaginaire des enfants par les Harry Potter et autres héros des temps modernes, elle n'en existe pas moins dans le coeur de pas mal d'amants de la nature et de nostalgiques de la Perle des Antilles&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Située au nord de la grande île, cet îlot magnifique que l'on admire depuis Port-de-Paix, St Louis du Nord ou Anse-à-Foleur et dont les lumières, le soir, sont une invitation à entreprendre la traversée, a une histoire particulière, une histoire faite d'aventures, de batailles, une histoire que trop d'entre nous avons oubliée. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Appelé « Cahini » ou « Gusaeni » par les autochtones, l'Ile de la Tortue doit son nom à Christophe Colomb qui la « découvrit » le matin du 6 décembre 1492. Avec 37 kilomètres de long sur 7 de large, elle n'est qu'une toute petite commune qui est administrativement divisée en deux sections communales : Pointe des Oiseaux et Mare Rouge.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Etat des lieux&lt;br&gt;&lt;br&gt;Complètement négligée, on ne retrouve, pratiquement, sur l'île aucune représentation des institutions étatiques sauf, bien sûr, celle de la Direction Générale des Impôts qui, de toute façon, ne sert pas à grand-chose car le préposé n'a nullement les moyens de la politique de l'institution. Après avoir passé une journée à faire le tour de l'île, on est à même de se demander si cette commune fait vraiment partie de la République d'Haïti. Et, pourtant, il y aurait toutes les raisons du monde pour qu'elle retienne l'attention. Malheureusement, commune ou pas, elle semble n'avoir jamais intéressé les gouvernements qui se sont succédé depuis l'indépendance vu son dénuement total.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il n'existe sur l'île aucune infrastructure digne de ce nom. Les tracés qui existent et sur lesquels circulent des véhicules sans immatriculation ne méritent pas la dénomination de route. Ce ne sont que des chemins de terre en très mauvais état, sans pitié pour les reins de ceux qui osent s'y aventurer. Rallier, par exemple, Les Palmistes (centre « urbain » intérieur) à partir de Pointe des Oiseaux (agglomération côtière) est une véritable torture. D'ailleurs, assez souvent, le seul moyen de se rendre d'un lieu à un autre reste la mer. Quand on pense que dans le temps, il existait des voies ferrées et, évidemment, un train ! mais, cela, c'est une autre histoire !&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Les Palmistes, centre administratif de l'Ile de La Tortue, arrive à tenir le coup, comme par magie. Comme la plupart de nos villes et villages, il n'y existe aucun drainage. Ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait que Port-de-Paix, chef-lieu du département du Nord-Ouest est dans la même situation. Et pourtant, cette petite agglomération a son charme et, vu la surface qu'elle occupe, il ne serait vraiment pas nécessaire de faire venir l'or du Pérou pour lui donner une certaine fraîcheur et résoudre la plupart de ses problèmes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour le moment la mairie partage un « kat pyès kay » avec le tribunal de paix et l'officier de l'état civil. Plutôt coincé comme situation. Et du train où vont les affaires dans ce pays, ce n'est pas demain la veille que cela va changer... à moins que la solution ne vienne de l'île. Il est évident, cependant, que la commune a grandement besoin d'un bâtiment administratif.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Evidemment, seuls ceux qui ont déjà quitté l'île savent qu'il existe quelque part une institution qui porte le nom pompeux d' « Electricité d'Haïti ». Bien sûr, il savent ce qu'est l'électricité, La Tortue étant probablement la commune qui compte le plus de génératrices au kilomètre carré. D'ailleurs, la localité de Les Palmistes est alimentée par une génératrice gérée par la communauté.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quelques rares localités ont pu bénéficier de l'adduction d'eau potable. Pour les autres, c'est la débrouille. Dieu merci, les sources sont assez nombreuses et la population assez débrouillarde. La source de « Nan Zòl » à Pointe des Oiseaux a un débit suffisant pour, à elle seule, alimenter au moins le tiers de l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le temps, il existait deux pistes d'aviation à l'île de La Tortue. Aujourd'hui, dans un état déplorable, elles ne servent plus à rien et, histoire plutôt cocasse, l'une d'elles, probablement celle de la Pointe Ouest, figure, officiellement, depuis quelques temps sur la liste des pistes clandestines utilisées pour le trafic de drogue. Or, officiellement, elle n'a jamais été désaffectée. De quoi se poser des questions ! La piste des Palmistes, mesure environ 2000 pieds et pourrait être prolongée jusqu'à 2500 pieds. Endommagée par les eaux, elle n'a jamais été réparée. Envisager le développement touristique de l'ile sans la réhabilitation de cette piste relèverait de l'absurde. La piste de la pointe Ouest, vu sa position dans une zone pratiquement inhabitée, ne saurait desservir la population mais en cas de développement de projets touristiques, elle pourrait se révéler d'une grande utilité. Car la pointe Ouest a l'une des plus belles, sinon la plus belle plage du pays. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Ce qui parait le plus paradoxal, pour cette petite ile qui vit presqu'exclusivement de la mer, c'est l'inexistence de débarcadère. Embarquer à Port-de-Paix pose déjà un problème. Il faut d'abord monter à bord d'une barque avant d'être transbahuté dans le navire qui assure le va-et-vient entre la grande terre et la petite île. Arrivé à destination, l'opération se fait en sens inverse et, pour ne pas se mouiller les pieds, il faut parfois se résigner à se faire porter à dos d'homme. Et dire que nous sommes en 2007 ! que ne justifierait pas le sous-développement ? &lt;br&gt;&lt;br&gt;Santé&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Question santé, c'est pas la joie à La Tortue. L'hôpital est dans un état exécrable, le personnel est carrément insuffisant. Quant aux centres de santé, ils n'existent, pour ainsi dire, pas. Parler de santé dans cette commune demande une expertise que, malheureusement, nous n'avons pas.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Education&lt;br&gt;&lt;br&gt;Faire un bilan du système éducationnel sur l'Ile de la Tortue est assez laborieux car, pour cela, il faudrait avoir la possibilité de visiter toutes les écoles, ce qui est particulièrement difficile si l'on tient compte des difficultés à surmonter pour atteindre certains sites. Toutefois, il est clair qu'il manque d'écoles secondaires et qu' un seul lycée ne peut, en aucune façon, satisfaire les besoins d'une population estimée à environ 45000 âmes. D'autant plus que le lycée ne permet aux élèves que d'arriver en classe de troisième. Après, il faut aller à Port-de-Paix, Saint-Louis du Nord, Port-au-Prince ou au Cap-Haïtien. Ce qui explique que beaucoup de jeunes arrêtent três tôt leurs études. Un vrai gaspillage de cerveaux !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Economie&lt;br&gt;&lt;br&gt;La commune vit principalement de la mer, dans tous les sens du terme. De nombreux bateaux font le commerce entre l'ile et les villes côtières les plus proches et la pêche tient une place privilégiée dans la vie économique de la commune. Toutefois, l'agriculture, bien que pratiquée de manière empirique pour la subsistance, tient encore la route et a toute son importance pour une population dont une grande partie est sous-alimentée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est intéressant de noter que la plupart des bateaux qui se trouvent à La Tortue sont construits sur place, preuve de l'ingéniosité et du savoir-faire des Tortugais.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Environnement&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il y a comme partout ailleurs certains problèmes dont il faudrait tenir compte si l'on veut vraiment protèger l'environnement de l'île. Cependant la commune est encore verte et il faudrait rapidement prendre des mesures pour qu'elle le reste car vu les conditions de vie difficiles d'une bonne partie de la population, les risques sont élevés qu'elle n'augmente sa production de charbon de bois pour résoudre ses problèmes économiques. La production de ce charbon est la pricinpale cause de la coupe du bois sur l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bizarrement, les plages sont dépourvues de cocotiers. Il faudrait peut-être penser à en planter s'il n'existe aucun risque de destabilisation d'un écosytème déjà fragilisé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Développement&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Tortue est pratiquement vierge et tout est à faire. La meilleure option pour le développement de l'île est le tourisme car elle (l'île) offre de nombreux avantages. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le canal de La Tortue est un passage obligé pour beaucoup de bateaux de croisière et de plaisance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec ses deux pistes d'atterrissage, l'une à la Pointe Ouest et l'autre Aux Palmistes, elle est à 45 minutes de vol de Puerto Plata en République dominicaine, 35 minutes de Port-au-Prince, 20 minutes de Inagua des Bahamas, et 15 minutes du Cap-Haïtien. Par voie maritime, elle est à 3 ou 4 heures de bateau du Cap-Haïtien et à 15 ou 20 minutes de St- Louis du Nord selon la puissance du moteur utilisé.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;L'Ile bénéficie d'une biodiversité qui offre des randonnées dans les forêts et permet d'explorer les attraits naturels de l'île. De plus, son écosystème marin unique dans les Caraïbes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La grande disponibilité de plages vierges et de terrains à aménager sont propices à accueillir des sites hôteliers. La côte sud de l'île présente une bande de sable blanc de 37 km avec des zones peuplées de mangrove, des zones rocheuses, des zones de faible fond et des zones d'eau profonde. D'ailleurs, l'une des plages, « la Pointe Ouest », a été désignée comme étant l'une des dix plus belles plages de la caraïbe par la revue de tourisme « Condé Nast Traveler», une référence du tourisme mondial.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Fort heureusement, le ministère du Tourisme se penche actuellement, et sérieusement, sur un projet de développement touristique qui implique non seulement l'île, mais aussi la bande côtière qui va du Môle St-Nicolas à la baie de Mancenille. D'un autre côté, il existe des tortugais qui travaillent d'arrache-pied en vue de faire avancer les choses chez eux. Mais cela, c'est le sujet d'un autre article.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L'île de La Tortue est un petit paradis, l'un des derniers qui nous reste encore. Lui donner la considération qu'elle mérite pourrait nous aider à retrouver un petit peu de cette Haïti Chérie, Perle des Antilles, qui n'est plus qu'un lointain, très lointain souvenir...&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Patrice-Manuel Lerebours&lt;br&gt;patricemanuel@yahoo.com&lt;br&gt;&lt;a href="mailto:plerebours@lenouvelliste.com"&gt;plerebours@lenouvelliste.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;a href="http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=49039&amp;amp;PubDate=2007-09-28"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#800080" size=3&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=49039&amp;amp;PubDate=2007-09-28&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+La+Tortue%2c+l'%c3%aele+aux+tr%c3%a9sors+oubli%c3%a9e&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3483.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3483.entry</guid><pubDate>Sat, 29 Sep 2007 12:04:43 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3483/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3483.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-29T12:04:43Z</dcterms:modified></item><item><title>La Tortue, l'île aux trésors oubliée</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3482.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Une île, une histoire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt;Perdue dans la mer des caraïbes, oubliée de presque tous en dépit de son histoire pleine de rebondissements, cette ile qui a fait rêver plus d'un n'a pourtant rien perdu de sa magie. Si elle n'excite plus l'imagination des chercheurs de trésors, si ses flibustiers et ses pirates ont été détrônés dans l'imaginaire des enfants par les Harry Potter et autres héros des temps modernes, elle n'en existe pas moins dans le coeur de pas mal d'amants de la nature et de nostalgiques de la Perle des Antilles&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Située au nord de la grande île, cet îlot magnifique que l'on admire depuis Port-de-Paix, St Louis du Nord ou Anse-à-Foleur et dont les lumières, le soir, sont une invitation à entreprendre la traversée, a une histoire particulière, une histoire faite d'aventures, de batailles, une histoire que trop d'entre nous avons oubliée. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Appelé « Cahini » ou « Gusaeni » par les autochtones, l'Ile de la Tortue doit son nom à Christophe Colomb qui la « découvrit » le matin du 6 décembre 1492. Avec 37 kilomètres de long sur 7 de large, elle n'est qu'une toute petite commune qui est administrativement divisée en deux sections communales : Pointe des Oiseaux et Mare Rouge.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Etat des lieux&lt;br&gt;&lt;br&gt;Complètement négligée, on ne retrouve, pratiquement, sur l'île aucune représentation des institutions étatiques sauf, bien sûr, celle de la Direction Générale des Impôts qui, de toute façon, ne sert pas à grand-chose car le préposé n'a nullement les moyens de la politique de l'institution. Après avoir passé une journée à faire le tour de l'île, on est à même de se demander si cette commune fait vraiment partie de la République d'Haïti. Et, pourtant, il y aurait toutes les raisons du monde pour qu'elle retienne l'attention. Malheureusement, commune ou pas, elle semble n'avoir jamais intéressé les gouvernements qui se sont succédé depuis l'indépendance vu son dénuement total.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il n'existe sur l'île aucune infrastructure digne de ce nom. Les tracés qui existent et sur lesquels circulent des véhicules sans immatriculation ne méritent pas la dénomination de route. Ce ne sont que des chemins de terre en très mauvais état, sans pitié pour les reins de ceux qui osent s'y aventurer. Rallier, par exemple, Les Palmistes (centre « urbain » intérieur) à partir de Pointe des Oiseaux (agglomération côtière) est une véritable torture. D'ailleurs, assez souvent, le seul moyen de se rendre d'un lieu à un autre reste la mer. Quand on pense que dans le temps, il existait des voies ferrées et, évidemment, un train ! mais, cela, c'est une autre histoire !&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Les Palmistes, centre administratif de l'Ile de La Tortue, arrive à tenir le coup, comme par magie. Comme la plupart de nos villes et villages, il n'y existe aucun drainage. Ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait que Port-de-Paix, chef-lieu du département du Nord-Ouest est dans la même situation. Et pourtant, cette petite agglomération a son charme et, vu la surface qu'elle occupe, il ne serait vraiment pas nécessaire de faire venir l'or du Pérou pour lui donner une certaine fraîcheur et résoudre la plupart de ses problèmes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour le moment la mairie partage un « kat pyès kay » avec le tribunal de paix et l'officier de l'état civil. Plutôt coincé comme situation. Et du train où vont les affaires dans ce pays, ce n'est pas demain la veille que cela va changer... à moins que la solution ne vienne de l'île. Il est évident, cependant, que la commune a grandement besoin d'un bâtiment administratif.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Evidemment, seuls ceux qui ont déjà quitté l'île savent qu'il existe quelque part une institution qui porte le nom pompeux d' « Electricité d'Haïti ». Bien sûr, il savent ce qu'est l'électricité, La Tortue étant probablement la commune qui compte le plus de génératrices au kilomètre carré. D'ailleurs, la localité de Les Palmistes est alimentée par une génératrice gérée par la communauté.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quelques rares localités ont pu bénéficier de l'adduction d'eau potable. Pour les autres, c'est la débrouille. Dieu merci, les sources sont assez nombreuses et la population assez débrouillarde. La source de « Nan Zòl » à Pointe des Oiseaux a un débit suffisant pour, à elle seule, alimenter au moins le tiers de l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le temps, il existait deux pistes d'aviation à l'île de La Tortue. Aujourd'hui, dans un état déplorable, elles ne servent plus à rien et, histoire plutôt cocasse, l'une d'elles, probablement celle de la Pointe Ouest, figure, officiellement, depuis quelques temps sur la liste des pistes clandestines utilisées pour le trafic de drogue. Or, officiellement, elle n'a jamais été désaffectée. De quoi se poser des questions ! La piste des Palmistes, mesure environ 2000 pieds et pourrait être prolongée jusqu'à 2500 pieds. Endommagée par les eaux, elle n'a jamais été réparée. Envisager le développement touristique de l'ile sans la réhabilitation de cette piste relèverait de l'absurde. La piste de la pointe Ouest, vu sa position dans une zone pratiquement inhabitée, ne saurait desservir la population mais en cas de développement de projets touristiques, elle pourrait se révéler d'une grande utilité. Car la pointe Ouest a l'une des plus belles, sinon la plus belle plage du pays. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Ce qui parait le plus paradoxal, pour cette petite ile qui vit presqu'exclusivement de la mer, c'est l'inexistence de débarcadère. Embarquer à Port-de-Paix pose déjà un problème. Il faut d'abord monter à bord d'une barque avant d'être transbahuté dans le navire qui assure le va-et-vient entre la grande terre et la petite île. Arrivé à destination, l'opération se fait en sens inverse et, pour ne pas se mouiller les pieds, il faut parfois se résigner à se faire porter à dos d'homme. Et dire que nous sommes en 2007 ! que ne justifierait pas le sous-développement ? &lt;br&gt;&lt;br&gt;Santé&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Question santé, c'est pas la joie à La Tortue. L'hôpital est dans un état exécrable, le personnel est carrément insuffisant. Quant aux centres de santé, ils n'existent, pour ainsi dire, pas. Parler de santé dans cette commune demande une expertise que, malheureusement, nous n'avons pas.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Education&lt;br&gt;&lt;br&gt;Faire un bilan du système éducationnel sur l'Ile de la Tortue est assez laborieux car, pour cela, il faudrait avoir la possibilité de visiter toutes les écoles, ce qui est particulièrement difficile si l'on tient compte des difficultés à surmonter pour atteindre certains sites. Toutefois, il est clair qu'il manque d'écoles secondaires et qu' un seul lycée ne peut, en aucune façon, satisfaire les besoins d'une population estimée à environ 45000 âmes. D'autant plus que le lycée ne permet aux élèves que d'arriver en classe de troisième. Après, il faut aller à Port-de-Paix, Saint-Louis du Nord, Port-au-Prince ou au Cap-Haïtien. Ce qui explique que beaucoup de jeunes arrêtent três tôt leurs études. Un vrai gaspillage de cerveaux !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Economie&lt;br&gt;&lt;br&gt;La commune vit principalement de la mer, dans tous les sens du terme. De nombreux bateaux font le commerce entre l'ile et les villes côtières les plus proches et la pêche tient une place privilégiée dans la vie économique de la commune. Toutefois, l'agriculture, bien que pratiquée de manière empirique pour la subsistance, tient encore la route et a toute son importance pour une population dont une grande partie est sous-alimentée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est intéressant de noter que la plupart des bateaux qui se trouvent à La Tortue sont construits sur place, preuve de l'ingéniosité et du savoir-faire des Tortugais.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Environnement&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il y a comme partout ailleurs certains problèmes dont il faudrait tenir compte si l'on veut vraiment protèger l'environnement de l'île. Cependant la commune est encore verte et il faudrait rapidement prendre des mesures pour qu'elle le reste car vu les conditions de vie difficiles d'une bonne partie de la population, les risques sont élevés qu'elle n'augmente sa production de charbon de bois pour résoudre ses problèmes économiques. La production de ce charbon est la pricinpale cause de la coupe du bois sur l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bizarrement, les plages sont dépourvues de cocotiers. Il faudrait peut-être penser à en planter s'il n'existe aucun risque de destabilisation d'un écosytème déjà fragilisé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Développement&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Tortue est pratiquement vierge et tout est à faire. La meilleure option pour le développement de l'île est le tourisme car elle (l'île) offre de nombreux avantages. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le canal de La Tortue est un passage obligé pour beaucoup de bateaux de croisière et de plaisance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec ses deux pistes d'atterrissage, l'une à la Pointe Ouest et l'autre Aux Palmistes, elle est à 45 minutes de vol de Puerto Plata en République dominicaine, 35 minutes de Port-au-Prince, 20 minutes de Inagua des Bahamas, et 15 minutes du Cap-Haïtien. Par voie maritime, elle est à 3 ou 4 heures de bateau du Cap-Haïtien et à 15 ou 20 minutes de St- Louis du Nord selon la puissance du moteur utilisé.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;L'Ile bénéficie d'une biodiversité qui offre des randonnées dans les forêts et permet d'explorer les attraits naturels de l'île. De plus, son écosystème marin unique dans les Caraïbes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La grande disponibilité de plages vierges et de terrains à aménager sont propices à accueillir des sites hôteliers. La côte sud de l'île présente une bande de sable blanc de 37 km avec des zones peuplées de mangrove, des zones rocheuses, des zones de faible fond et des zones d'eau profonde. D'ailleurs, l'une des plages, « la Pointe Ouest », a été désignée comme étant l'une des dix plus belles plages de la caraïbe par la revue de tourisme « Condé Nast Traveler», une référence du tourisme mondial.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Fort heureusement, le ministère du Tourisme se penche actuellement, et sérieusement, sur un projet de développement touristique qui implique non seulement l'île, mais aussi la bande côtière qui va du Môle St-Nicolas à la baie de Mancenille. D'un autre côté, il existe des tortugais qui travaillent d'arrache-pied en vue de faire avancer les choses chez eux. Mais cela, c'est le sujet d'un autre article.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L'île de La Tortue est un petit paradis, l'un des derniers qui nous reste encore. Lui donner la considération qu'elle mérite pourrait nous aider à retrouver un petit peu de cette Haïti Chérie, Perle des Antilles, qui n'est plus qu'un lointain, très lointain souvenir...&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Patrice-Manuel Lerebours&lt;br&gt;patricemanuel@yahoo.com&lt;br&gt;&lt;a href="mailto:plerebours@lenouvelliste.com"&gt;plerebours@lenouvelliste.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Comic Sans MS'"&gt;&lt;a href="http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=49039&amp;amp;PubDate=2007-09-28"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#800080" size=3&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=49039&amp;amp;PubDate=2007-09-28&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+La+Tortue%2c+l'%c3%aele+aux+tr%c3%a9sors+oubli%c3%a9e&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3482.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3482.entry</guid><pubDate>Sat, 29 Sep 2007 11:49:42 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3482/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3482.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-29T11:49:42Z</dcterms:modified></item><item><title>Cerca-Cavajal, un paradis en décadence</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3332.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:#0070c0;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;Les 40 mille habitants de Cerca-Cavajal peuvent s'enorgueillir d'avoir habité l'une des zones les plus boisées du pays. Mais, en considérant les problèmes de toutes sortes auxquels la commune fait face, ils ont de quoi s'inquiéter. &lt;a href="http://bp1.blogger.com/_LOeALSvarww/RtFvyoIoO3I/AAAAAAAAAQ8/XpnI9oU92R8/s1600-h/cerca1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left;margin:0px 10px 10px 0px;cursor:hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_LOeALSvarww/RtFvyoIoO3I/AAAAAAAAAQ8/XpnI9oU92R8/s400/cerca1.jpg" border=0&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;Comparée à beaucoup d'autres régions du pays, la commune de Cerca-Cavajal peut être considérée comme un paradis. Ses plaines sont encore vertes. Des variétés de mangues font tout leur charme. Ses mornes, en certains points, sont garnies d'arbres. Ses fils et filles trouvent encore des fruits et des vivres pour se nourrir. De l'arachide, de la noix, du maïs, du petit-mil, de la banane, de l'igname...il y en a à profusion. Tout cela peut enchanter un visiteur qui accepte comme un héros de braver la route tortueuse qui mène là-bas.&lt;/span&gt; 
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;Située à 28 km de Hinche, il n'y a pas longtemps, la commune avait de l'électricité. Grâce à un système de panneaux solaires, l'ancien curé de la paroisse La Sainte Famille, le Belge Marcel Marshell, fournissait plus de cinq heures d'électricité par jour à la population. Les pylônes, les câbles et les ampoules ne servent aujourd'hui à rien, sinon de décoration. Le système d'adduction d'eau potable, vieille d'une trentaine d'années, continue tant bien que mal à tenir le coup. Il a été installé en 1970 avec le soutien du prêtre catholique. « Tombé en désuétude, le système mérite aujourd'hui de grandes réparations, estime le maire principale de Cerca-Cavajal, Raphaël René. La plupart des fontaines ne sont plus alimentées. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;&lt;strong&gt;Les édifices publics, un triste constat&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;Le tribunal de paix est logé dans une maisonnette délabrée. Tout le monde se plaint du fonctionnement de la justice. Le fonctionnement de la justice semble se confondre avec l'état du bâtiment. « Ici, la justice est l'affaire des plus forts », se plaint un citoyen.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;Situé à quelques mètres du tribunal, le commissariat de police ne présente pas une meilleure image. Portes défoncées, murs décrépis, bureaux branlants et l'exiguïté du bâtiment montrent à quel niveau la Police nationale d'Haïti est mal représentée dans la commune. Pire, il n'y a qu'un seul policier en poste. L'inspecteur Philogène Jonas doit, à lui seul, sécuriser les 40 mille habitants de Cerca-Cavajal.&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_LOeALSvarww/RtFwG4IoO4I/AAAAAAAAARE/CCM34tHqD_M/s1600-h/cerca2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left;margin:0px 10px 10px 0px;cursor:hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_LOeALSvarww/RtFwG4IoO4I/AAAAAAAAARE/CCM34tHqD_M/s400/cerca2.jpg" border=0&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;La mairie, quant à elle, n'a pas de local propre. Elle change d'adresse comme on change de vêtements. « Les maires sont souvent mis à la porte pour n'avoir pas les moyens de payer les dettes contractées envers les propriétaires de maisons », raconte un notable de la commune.Une vaste savane tient lieu de marché public. Seules les tonnelles dressées par les marchands peuvent aider un visiteur à l'identifier. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;&lt;strong&gt;Le système éducatif ne fait pas exception&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;Cerca-Cavajal est dotée d'une école nationale et d'un lycée. Les deux institutions sont logées à la même enseigne. L'une fonctionne dans la matinée, l'autre dans l'après-midi. Cette promiscuité ne favorise pas une bonne gestion du matériel. « Les deux institutions font face constamment à une carence en mobiliers, se lamente le maire Raphaël René. Ce n'est pas normal que des adultes et des enfants utilisent les mêmes mobiliers. »&lt;br&gt;Pendant les vacances, les salles de classe et la petite cour de l'établissement sont transformées en espaces de jeu. « Les jeunes et les enfants n'ont pas d'autres endroits où se récréer », déplore le député de Cerca-Cavajal, Rodon A. Bien-Aimé. Réaménagé en 2004, l'établissement scolaire mérite aujourd'hui d'être rénové.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;Dans toute la commune, le niveau d'études ne dépasse pas la rhétorique. « Les élèves qui veulent poursuivre leurs études doivent se rendre ailleurs », informe le maire principal de la commune. Faute de moyens économiques, la plupart des enfants en âge d'aller à l'école se retrouvent dans les rues. Ceux qui abandonnent l'école en cours de route sont aussi nombreux. Le nombre d'écoles secondaires recensées à Cerca-Cavajal peut se compter sur les doigts de la main. Les écoles primaires sont légion. « Mais, la qualité de l'enseignement dispensé par certaines d'entre elles laisse à désirer », a soupiré un natif de la région habitant à Port-au-Prince. Pour apprendre un métier, les jeunes n'ont pas beaucoup de choix. L'unique école professionnelle de la commune n'offre que deux options : informatique et couture. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_LOeALSvarww/RtFwVoIoO5I/AAAAAAAAARM/YZ5A-rerJJ0/s1600-h/cerca3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left;margin:0px 10px 10px 0px;cursor:hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_LOeALSvarww/RtFwVoIoO5I/AAAAAAAAARM/YZ5A-rerJJ0/s400/cerca3.jpg" border=0&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;&lt;strong&gt;Des soins de santé au rabais&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;Il n'existe pas d'hôpital à Cerca-Cavajal. On n'y trouve que deux dispensaires où sont soignés des cas de grippe, des blessés légers... « Il n'y a ni médecin ni infirmière dans la commune, seulement des auxiliaires, déplore le député Bien-Aimé. Les moindres complications sont référées à Hinche ou à Pignon. »Trouver un véhicule pour transporter les malades est un vrai casse-tête. « Combien de familles peuvent débourser quatre à cinq mille gourdes pour louer un véhicule ? », s'interroge, perplexe, le parlementaire. Ceux qui n'ont pas la possibilité de rassembler cette somme n'ont pas d'autres choix que d'utiliser un brancard de fortune. Un trajet compliqué et hypothétique. Seuls les plus chanceux arrivent à destination.&lt;br&gt;Avec l'arrivée des nouvelles autorités, les habitants de Cerca-Cavajal nourrissent de grands espoirs de sortir du pétrin. Ils ne réclament pas mieux que de l'électricité, de l'eau potable, des infrastructures routières, des soins de santé et des services publics efficaces.&lt;br&gt;Jean Pharès Jérôme&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%"&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Les lecteurs qui ont suivi avec nous et avec assiduité le pèlerinage des ces vaillants reporteurs du journal Le Nouvelliste qui se sont évertués à rappeler aux dirigeants qu’il existe encore en Haïti des endroits ou les problèmes et les solutions se côtoient tous les jours, auront une sensation de déjà lu…&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:#0070c0;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;En fait les panoramas se suivent et se ressemblent. Il s’agit soit d’endroits paradisiaques abandonnés ou des endroits complètement dénudés oubliés. Ces paysages ne se sont pas détériorés ni après 1986 ni après&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;février 2004. Cela veut dire que personne ne s’est jamais préoccupé ni des gens ni des régions. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:#0070c0;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Ceux qui se sont faits passer pour des champions de la cause du peuple ont suivi le chemin tracé par les dictateurs sanguinaires corrompus qui ont sillonné le pouvoir en Haïti depuis 1804.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:#0070c0;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Cependant les haïtiens démunis ont du mal à comprendre que le fait de mettre un des leurs aux timons des affaires ne garantissait pas une prise en charge de leur cause ni de leurs revendications.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:#0070c0;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Il faut changer de stratégie …le pouvoir aux plus capables. En accordant une confiance prudente et exigeante.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;line-height:normal"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;color:#0070c0;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Aujourd’hui cependant, personne ne peut dire ne pas avoir été au courant car les informations circulent contenant des approches diagnostiques et thérapeutiques des problèmes de chaque localité.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+Cerca-Cavajal%2c+un+paradis+en+d%c3%a9cadence&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3332.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3332.entry</guid><pubDate>Sun, 26 Aug 2007 12:50:25 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3332/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3332.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-08-26T12:50:25Z</dcterms:modified></item><item><title>La dernière bataille de l'Empereur</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3327.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt;« Vivre libre ou mourir » est un cri de guerre, un projet national. Il doit servir, 201 ans après Pont-Rouge, de prétexte à un renouveau national, à un retour aux sources, à une revalorisation de notre histoire dans la perspective d'un nouveau départ pour les Haïtiens de partout.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 10pt;line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;Marchand-Dessalines est une ville-mémoire. Située à 147 kilomètres de Port-au-Prince, elle regorge de monuments en péril qui doivent être restaurés. Construite au lendemain de l'indépendance, elle est protégée par une ceinture de fortification, qui, en dépit de l'usure du temps, témoigne avec arrogance du génie militaire de l'empereur Jacques 1er. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Baptisé « La Fin du monde », l'un des cinq forts érigés pour défendre la ville, en cas d'attaques de Français aigris après la déculottée de Vertières, conserve, dans la pierre et dans la maçonnerie, des traces tangibles du projet initial du père de la patrie : liberté ou la mort. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Un projet imposé par la force des choses, la tournure des événements dont la compréhension doit servir d'élan vers la reconquête de notre histoire, de notre identité nationale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qui, selon Patrick Delatour, ministre du Tourisme et architecte de monument, devra servir de prétexte pour chasser nos doutes séculaires sur nos capacités et casser la mécanique d'autoflagellation consistant à répéter que nous avons échoué. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il faut partir d'une analyse du programme original, vivre libre ou mourir, mesurer notre cheminement afin d'apprendre à nous accepter. Une étape incontournable vers le changement, vers l'élaboration d'un nouveau contrat commun, explique M. Delatour, excité comme un gamin de 10 ans, après une visite de la ceinture de fortification érigée dans les hauteurs de Montagnes Noires. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans cette perspective, il importe, dans une démarche de recherche de la genèse culturelle, historique, du terroir, de Marchand-Dessalines, le cas échéant, de replonger dans nos racines.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Se ressourcer, poursuit-il, doit introduire les concepts du programme original de Jean-Jacques Dessalines comme nécessité de ce changement. « Pour la première fois de notre histoire, la survie individuelle qui a engendré la déforestation, la surpopulation, l'exode, la projection dans l'ailleurs, est mis en danger par l'absence d'un contrat commun », ajoute-t-il.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 10pt;line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;« Aujourd'hui, la survie individuelle doit passer par la survie collective. La valorisation de la ville de Dessalines, de Petite-Rivière ... doit permettre aux millions d'haïtiens de la diaspora de se ressourcer. La ville doit servir de déclic vers une prise de conscience sur ce que nous sommes », martèle le ministre. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En tournée d'exploration des potentiels touristiques de la région transversale d'Haïti qui inclut les départements du Centre et de l'Artibonite, Patrick Delatour souligne l'urgence d'intervenir en vue de stopper des constructions anarchique dans les piémonts qui menacent les sites historiques de Marchand-Dessalines, la première capitale d'Haïti.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Stopper ces constructions, déplacer ces gens et planifier les travaux de réhabilitation des sites menacés doivent se réaliser en collaboration avec les élus locaux, la population et les organisations de la société civile, fait remarquer M. Delatour qui, au passage, s'est réjoui de l'engagement de la FONDESA en faveur de la revalorisation de Marchand-Dessalines. Pragmatique, Patrick Delatour croit qu'il faut donner une fonction pratique aux monuments à revaloriser et à réhabiliter. &lt;br&gt;&lt;br&gt;«Rentabiliser ce qui a été réhabilité », fait-il valoir tout en plaidant en faveur de l'intégration des monuments et autres sites historique dans un processus de développement. « Une vision large du développement touristique impliquant les ministères de la Culture, des Travaux Public, de l'Environnement et de l'Agriculture. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le secrétaire d'Etat à l'Agriculture, l'agronome Joanas Gué, membre de cette mission, lui aussi, croit qu'il faut promouvoir la région transversale comme destination touristique. L'avenir et le développement des deux départements formant cette région sont intimement liés, estime-t-il.&lt;br&gt;&lt;br&gt;201 ans après Pont-Rouge, on comprend mieux qu'il faut engager une nouvelle bataille aux côtés de l'Empereur. Celle contre la corruption de la mémoire collective, celle pour le changement, le renouveau à travers l'analyse du projet initial : Vivre libre ou mourir.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 10pt;line-height:11.25pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;Roberson Alphonse&lt;br&gt;robersonalphonse@yahoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:'Verdana','sans-serif'"&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 10pt;line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:10pt"&gt;&lt;font face=Calibri&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=47388&amp;amp;PubDate=2007-08-26&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mS0OGWqFxUyuBFU7lCw_5oWfNKXvBpo-aiA2X-75I6PmUZ71kPhCdGnKhaOGV6TebE"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;3328&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mR1xdSf3QXxQjCH2i3DXYaepNeL0k6PXNpuBaLBVz5nfBA2ZhuieB5HKz0XYRs8_l4"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;3329&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mQRL_A6b1Pd5J_RfzWRMJXaxRGBKP0mpkEp5R1NKuW1mk23pKRxGGVpt2AvYAvYFSA"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;3330&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mTeoO184NLZxmRst-yUHz6pQefhrsOWSoSr6CybpcnFqkwjltw04gZYGXFGyB2WSRs"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;3331&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+La+derni%c3%a8re+bataille+de+l'Empereur&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3327.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3327.entry</guid><pubDate>Sun, 26 Aug 2007 12:12:23 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3327/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3327.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-08-26T12:12:23Z</dcterms:modified></item><item><title>SOS patrimonio: un fin de semana de festival en la ciudad del Crête-à-Pierrot</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3046.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;A20, escritor, miembro del colectivo “SOS patrimonio, dirección Crête-à-Pierrot”, regresa del Artibonite donde tuvo lugar un gran festival cultural. Explica su interés.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Dominique Batraville: ¿Por qué SOS Patrimonio organizó un festival cultural al Palacio de las 365 puertas, en la Crête-à-Pierrot y a Sikrèt del 20 al 22 de julio? &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;A20: SOS patrimonio es un cabezazo útil, un gesto de locura necesario. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Los antecedentes: hacia el principio del mes de junio, amigos me visitaron en Petite-Rivière del Artibonite. Era para ellos la ocasión de explorar una ciudad maravillosa de la que no se habla mucho. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Se sometieron al ritual de todos los visitantes, a saber una visita guiada del palacio de las 365 puertas, de la fortaleza la Crête-à-Pierrot y la bonita playa del río &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Estère llamado Sikrèt. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Así pasaron de la indignación a la admiración. El Palacio de las 365 puertas esta casi decubierto gente y animales se lo ofrecen como lugares de facilidad. En la Crête-à-Pierrot, los cañones han desaparecidos: robados, parece, por individuos e instituciones piratas nacionales y extranjeras. El tiempo de un pequeño baño a Sikrèt, el buen humor había vuelto, el sentido del riesgo también: “Es necesario hacer algo”, se decidió. ¡Y aquí! Sin financiamiento, sin nada, acordó sobre la idea de un festival para llamar la atención sobre este estado de hechos. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Muy rápidamente se tomo una fecha. A la guerra como a la guerra. Y allí, nos fuimos unidos por el alcalde de la ciudad Lucien Rollin Delva que no proporcionó sus esfuerzos para ayudarnos. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Los Ministerios de Cultura y Comunicación y de los Asuntos Exteriores también soportaron el festival.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;D.B: Por último, este deseo de revalorizar los sitios históricos del Petite Rivière del Artibonite se concretó por la organización efectiva del festival. ¿Cómo eso sucedió en la casa del rey o nan Kay Wa a ?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;A20: Por supuesto, el deseo se concretó. Pero no hacemos ilusiones. Se quería realizar un zoom sobre la situación y se logró. Era a pesar de todo el asunto de un fin de semana, y tal planteamiento no implica la Resolución del problema. Permitió señalar un principio. Principio que cuenta esencialmente con &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;la generosidad de un conjunto de personas a las cuales convendrá rendir homenaje en los próximos días. No se podrán, por supuesto, citar todos los nombres, ya que algunas personas los recuperaron en marcha, será necesario tiempo para recordarlas todas.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Para volver de nuevo a las festividades propiamente dichas: comenzaron en la casa del rey el viernes 20 de julio a las 6h de la noche con una comunicación titulada Memoria futura pronunciada por el profesor François Anick Joseph y una exposición de pintura por jóvenes pintores nativos de Petite Rivière de l’Artibonite (rivartibonitiens), alumnos para la mayoría de fuego Ismael Saintilus; &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;nueve de la noche a las dos de la mañana nuestros músicos y nuestros poetas ofrecieron a la asistencia un espectáculo improvisado; se consagró todo el día del sábado a visitas guiadas conducidas por Luc-Wans Duvalsaint, exalcalde del Petite Rivière y coordinador del festival; en la tarde, hubo un concierto de tambor seguido de un ciclo de canciones de Tamara Suffren acompañada de los músicos Wooly Saint-Louis Jean y Jeune Dorcélus; un poco más tarde, músicos de la ciudad tomaron la relevo, esta etapa duró casi toda la noche. El momento-faro del festival fue el espectáculo de Syto Cavé el domingo 22 en el mediodía a Sikrèt. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;D.B.: ¿Se puede esperar una próxima edición del festival SOS patrimonio en 2008?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;A20: Eso es evidente. La idea inicial es instituir SOS patrimonio. Pero SOS patrimonio debe ir más lejos. Debe enganchar una dinámica que haga el patrimonio de Petite Rivière de l’Artibonite (rivartibonitien) una preocupación diaria. En este sentido, Estoy convencido que antes del próximo festival se habrá comenzado la restauración del Palacio de las 365 puertas. Nuestro gran sueño, es crear un museo en este palacio.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;D.B. : ¿El Comité SOS patrimonio tiene un calendario de trabajo para el departamento del Artibonite con el fin de hacer un verdadero destino turístico?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;A20: Hoy, a la hora que es, es prematuro hablar de calendario de trabajo. La cuestión del patrimonio desborda el marco del Petite &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Rivière del Artibonite, es nacional. En estas circunstancias, no se podría limitar su esfera de acción. Pero no es necesario olvidar que actualmente no disponemos de nada, nosotros pretendemos simplemente hacer mover las cosas. Nuestro deseo sería que en todo el país, los grupos se organizan para salvar el patrimonio, por supuesto sin esta forma de desviación endémica que destruye todos los impulsos nobles.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;D.B: El patrimonio histórico del Pequeño Rivière del Artibonite forma parte del patrimonio del gran Norte vinculado inextricablemente con Henry Premier. ¿Qué hay de ello, A20?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;A20: Hay evidencias que no se pueden refutar: Petite Rivière del Artibonite alberga el Palacio de las 365 puertas de Christophe llamado comúnmente la casa del rey. Es decir que mi país es uno de los puntos clave de lo que se sigue llamando el Gran Norte. Pero evitan caer en anacronismos, no existe Gran Norte hoy, como no podría existir reino del norte, nosotros somos un pequeño pueblo, un pequeño país cuya cuestión de la supervivencia se plantea en leitmotiv, hablemos mejor de la gran Haití e intentemos salvar el patrimonio común.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Observaciones recogidas por Dominica Batraville&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Artículo publicado por la página digital del periódico Le Nouvelliste en&lt;/span&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt; &lt;a href="http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=46695&amp;amp;PubDate=2007-07-28"&gt;&lt;font color="#3366ff"&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=46695&amp;amp;PubDate=2007-07-28&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; traducido por TOM GATO.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang=ES style="font-size:10pt;color:blue;font-family:Verdana"&gt;Versión francesa también disponible en Haití Recto Verso en &lt;a href="http://haitirectoverso.blogspot.com/"&gt;&lt;font color="#3366ff"&gt;http://haitirectoverso.blogspot.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+SOS+patrimonio%3a+un+fin+de+semana+de+festival+en+la+ciudad+del+Cr%c3%aate-%c3%a0-Pierrot&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3046.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3046.entry</guid><pubDate>Mon, 30 Jul 2007 11:43:07 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3046/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3046.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-07-30T11:43:07Z</dcterms:modified></item><item><title>SOS patrimoine : un week-end de festival dans la cité de la Crête-à-Pierrot</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3045.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;A 20, écrivain, membre du collectif « SOS patrimoine, direction Crête-à-Pierrot », revient de l'Artibonite où s'est tenu un grand festival culturel. Il explique son intérêt.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Dominique Batraville: Pourquoi SOS Patrimoine a-t-il organisé un festival culturel au Palais des 365 portes, à la Crête-à-Pierrot et à Sikrèt du 20 au 22 juillet ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;A20 : SOS patrimoine est un coup de tête utile, un geste de folie nécessaire. L'historique: vers le début du mois de juin, des amis m'ont rendu visite à Petite Rivière de l'Artibonite. C'était pour eux l'occasion d'explorer une ville merveilleuse dont on ne parle pas beaucoup. Ils ont été soumis au rituel de tous les visiteurs, à savoir une visite guidée du palais des 365 portes, du fort de La Crête-à-Pierrot et de la belle plage de la rivière l'Estère appelée Sikrèt. Ils sont ainsi passés de l'indignation à l'émerveillement. Le Palais des 365 portes est quasi découvert, des gens et des bêtes se l'offrent comme lieux d'aisance. A la Crête-à-Pierrot, les canons ont disparu: volés, paraît-il, par des individus et des institutions pirates nationales et étrangères. Le temps d'un petit bain à Sikrèt, la bonne humeur était revenue, le sens du risque aussi : « Il faut faire quelque chose », s'est-on écrié. Et voilà ! Sans financement, sans rien, on a embrayé sur l'idée d'un festival pour attirer l'attention sur cet état de fait. Bien vite, une date était prise. A la guerre comme à la guerre. Et là, nous avons été rejoints par le maire de la ville Lucien Rollin Delva qui n'a pas ménagé ses efforts pour nous aider. Les ministères de la Culture et de la Communication et des Affaires étrangères ont aussi supporté le festival.&lt;br&gt;&lt;br&gt;D.B: Finalement, ce désir de revaloriser les sites historiques de la Petite Rivière de l'Artibonite s'est concrétisé par l'organisation effective du festival. Comment cela s'est-il passé à la maison du roi ou nan Kay Wa a ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;A20 : Bien sûr, le désir s'est concrétisé. Mais ne nous faisons pas d'illusions. On voulait réaliser un zoomage, on y est arrivé. C'était quand même l'affaire d'un week-end, et une telle démarche n'implique pas la résolution du problème. Elle a permis de marquer un début. Début qui tient essentiellement à la générosité d'un ensemble de personnes auxquelles il conviendra de rendre hommage dans les jours à venir. On ne pourra pas, bien sûr, citer tous les noms, car certaines personnes nous ont rattrapés en route, il faudra du temps pour les identifier toutes.  &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Pour revenir aux festivités proprement dites : elles ont commencé dans la maison du roi le vendredi 20 juillet à 6h du soir avec une communication titrée Mémoire d'avenir prononcée par le professeur François Anick Joseph et une exposition de peinture par de jeunes peintres rivartibonitiens, élèves pour la plupart de feu Ismael Saintilus ; de neuf heures du soir à deux heures du matin nos musiciens et nos poètes ont offert à l'assistance un spectacle improvisé ; toute la journée du samedi a été consacrée à des visites guidées conduites par Luc-Wans Duvalsaint, ex-maire de la Petite Rivière et coordonnateur du festival ; dans la soirée, on a eu un concert de tambour suivi d'un tour de chant de Tamara Suffren accompagnée des musiciens Wooly Saint-Louis Jean et Junior Dorcélus ; un peu plus tard, des musiciens de la ville ont pris la relève, cette étape a duré presque toute la nuit. Le moment-phare du festival a été le spectacle de Syto Cavé le dimanche 22 à midi à Sikrèt.&lt;br&gt;&lt;br&gt;D.B. : Peut-on s'attendre à une prochaine édition du festival SOS patrimoine en 2008 ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;A20 : Cela va de soi. L'idée de départ est d'instituer SOS patrimoine. Mais SOS patrimoine doit aller plus loin. Il est appelé à enclencher une dynamique qui fasse du patrimoine rivartibonitien une préoccupation quotidienne. En ce sens, je suis certain qu'avant le prochain festival on aura commencé la restauration du Palais des 365 portes. Notre grand rêve, c'est de créer un musée dans ce palais.&lt;br&gt;&lt;br&gt;D.B. : Le comité SOS patrimoine a-t-il un calendrier de travail pour le département de l'Artibonite en vue d'en faire une vraie destination touristique ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;A20 : C'est, à l'heure qu'il est, prématuré de parler de calendrier de travail. La question du patrimoine déborde le cadre de la Petite Rivière de l'Artibonite, elle est nationale. Dans ces circonstances, on ne saurait limiter sa sphère d'action. Mais il ne faut pas oublier qu'en ce moment nous ne disposons de rien, nous cherchons tout simplement à faire bouger les choses. Notre voeu serait que dans tout le pays des groupes s'organisent pour sauver le patrimoine, bien entendu sans cette forme de dévoiement endémique qui anéantit tous les élans nobles. &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;D.B: Le patrimoine historique de la Petite Rivière de l'Artibonite fait partie du patrimoine du grand Nord lié inextricablement à Henry 1er. Qu'en est-il, A20 ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;A20 : Il y a des évidences qu'on ne peut pas réfuter: la Petite Rivière de l'Artibonite héberge le Palais des 365 portes de Christophe appelé communément la maison du roi. C'est dire que mon pays est l'un des points clés de ce qu'on continue à appeler le Grand Nord. Mais évitons de tomber dans des anachronismes, il n'existe pas aujourd'hui de Grand Nord, comme il ne saurait exister de royaume du nord, nous sommes un petit peuple, un petit pays dont la question de la survie se pose en leitmotiv, parlons de préférence de la grande Haïti et essayons de sauver le patrimoine commun.&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Propos recueillis par Dominique Batraville&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;Source&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:9pt;color:#000066;font-family:Arial"&gt;&lt;a href="http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=46695&amp;amp;PubDate=2007-07-28"&gt;&lt;font color="#3366ff"&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;amp;ArticleID=46695&amp;amp;PubDate=2007-07-28&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+SOS+patrimoine+%3a+un+week-end+de+festival+dans+la+cit%c3%a9+de+la+Cr%c3%aate-%c3%a0-Pierrot&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3045.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3045.entry</guid><pubDate>Mon, 30 Jul 2007 11:42:26 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3045/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!3045.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-07-30T11:42:26Z</dcterms:modified></item><item><title>Côteaux, l'autre bout d'Haïti</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2921.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt"&gt;La côte sud d'Haïti ne se limite pas à sa mer et ses plages. Produits agricoles et beaux paysages constituent une manne que les habitants des Côteaux exploitent au profit du tourisme et de la foi des fidèles catholiques.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Maisons en reconstruction, hôtels en chantier, adoquinage des rues ... la ville des Côteaux a accueilli, du vendredi 6 au dimanche 8 juillet, le 9e grand pèlerinage dédié à Notre-Dame de la Médaille miraculeuse. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette petite ville aux pieds dans l'eau et d'une superficie d'environ une dizaine de kilomètres carrés s'offre déjà comme le coin de ressourcement par excellence des personnes en quête de délivrance et de loisirs. Avec son sanctuaire perché sur plus de 500 marches, compte parmi les villes d'Haïti accueillant le plus de visiteurs par année. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Présidé par le nonce apostolique, Mgr Mario Giordona, accompagné du vicaire général du diocèse des Cayes, Mgr Pierre Antoine Coulanges, et du secrétaire général dudit diocèse, le Père Julien Almonacy, ce pèlerinage biannuel a réuni pour ce 6 juillet plus d'un millier de fidèles venus de partout. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Chapelets médités, cérémonies eucharistiques, conférences, ministères de guérison et procession aux flambeaux ont, entre autres, marqué ce pèlerinage placé sur le thème : « O divine mère, faites que nous obtenions de Dieu toutes les vertus qui nous permettraient de nous approcher du Christ. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Venus en signe de gratitude &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Ils sont en majorité ceux qui viennent pour remercier Dieu pour sa miséricorde. Viergélie, 45 ans, portant sur son bras sa fillette de 18 mois, n'en démord pas. Elle doit sa fille à la Vierge Marie. Celle des Côteaux. « J'ai passé plus de six ans à consulter des médecins, explique-t-elle. C'est en venant ici que j'ai obtenu ce que je voulais de Dieu. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;« C'est une source d'inspiration intense et intarissable que représente cette oeuvre. Outre les pèlerins et les touristes, elle favorise le retour de plusieurs Côtelais à leur patelin », fait remarquer Aurèle Exama, initiateur du projet, qui associe les nombreuses activités de construction au seul fait que le sanctuaire Notre-Dame attire beaucoup de visiteurs.  &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Auparavant, explique M. Exama, on pratiquait le tourisme de proximité. « Chaque habitant de la ville recevait chez lui l'un de nos hôtes », se félicite-t-il comme pour vanter l'hospitalité des habitants de son patelin qui ont beaucoup contribué au développement du sanctuaire aujourd'hui décrété sanctuaire national. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b style=""&gt;Une ville productive et paisible&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Le concepteur de cette grotte déclarée «Sanctuaire national» par l'Archevêque-coadjuteur de Port-au-Prince, Mgr Joseph Serge Miot, ne va pas par quatre chemins. « Côteaux, outre ses valeurs touristiques, est réputée sur la côte pour sa tranquillité », fait-il remarquer. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Six policiers affectés au commissariat logé dans une coquette maison à l'entrée de la ville n'assurent que des travaux de police communautaire. « Notre seul véhicule nous permet parfois de venir en aide à des malades en difficultés à atteindre la ville des Cayes », reconnaît l'un des agents rencontré dans l'une des pièces vides de ce bâtiment construit par des Côtelais vivant à l'extérieur du pays. &lt;br&gt;&lt;br&gt;« Côteaux a été fondée en 1726 et élevée au rang de chef-lieu de l'arrondissement en 1871, dit Windsor Saint-Preux, un notable de la ville. Les Côtelais ont beaucoup attendu avant de la voir considérée à sa juste valeur. » Mais aujourd'hui, poursuit-il, sa fierté est d'autant plus grande que son expansion est l'oeuvre de ses enfants. &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Avec ses terres des plus généreuses et sa mer offrant de magnifiques plages, cette ville de trois sections communales allie naturellement agriculture et tourisme pour le bonheur de ses habitants et de ses invités. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Céréales, vivres, agrumes, fruits tropicaux et légumes sont les denrées cultivées par les Côtelais. &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;L'annonce de la réhabilitation du tronçon de route Port-Salut/Port-à-Piment par l'ambassade de Taiwan met aux anges ces habitants de la Côte Sud d'Haïti qui y perçoivent déjà un sérieux bond pour leur sanctuaire et leurs plages en chantier. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ferdinand Cadet, vice-délégué de l'arrondissement des Côteaux, pense déjà à l'extension de cette ville qu'il estime menacée par la bidonvillisation en raison de sa grande expansion. « Le morne Goâve et le bord de mer constituent les principales préoccupations des autorités de la commune », dit-il tout en pointant du doigt la bureaucratie de l'Etat haïtien ne favorisant pas le développement du pays.&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Lima Soirélus&lt;br&gt;lsoirelus@lenouvelliste.com&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+C%c3%b4teaux%2c+l'autre+bout+d'Ha%c3%afti&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2921.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2921.entry</guid><pubDate>Thu, 12 Jul 2007 07:52:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2921/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2921.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-07-12T07:52:15Z</dcterms:modified></item><item><title>FORT LIBERTE UNE¨POTENTIALITE TOURISTIQUE</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2481.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Fort-Liberté peut devenir une destination touristique. A travers la promotion de la Côte Atlantique ou Grand Nord comme destination, ses atouts seront mieux valorisés.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;La ville de Fort-Liberté regorge de sites historiques comme les Forts Dauphin, Labourque, Lachatre... qui doivent être préservés dans la perspective de leur exploitation touristique. Surplombant une baie magnifique, la ville, appelée dans le temps Bayaha, Puerto Real... est bercée par les brises de l'océan Atlantique.&lt;br&gt;Son climat doux et agréable expliquerait, en partie, l'hibernation dans laquelle est plongée sa population depuis trop longtemps. Sans commentaires... &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Sur le plan touristique, Fort-Liberté a la capacité d'offrir un produit diversifié alors que l'on parle d'elle comme une destination touristique dans le cadre de la promotion du Grand Nord, de la côte Atlantique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa baie et les ruines de ses fortifications de l'époque espagnole puis française... pourraient faire les délices de touristes, amateurs de sky nautique, d'histoire, de la faune aquatique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Située à 54 kilomètres du Cap-Haïtien, Fort-Liberté est sur les tablettes du ministère du Tourisme et de la Royal Caribbean.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Selon le plan directeur du tourisme, 10 mille chambres d'hôtel devront y être construites. &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Fort-Liberté, avec ses vastes plaines inexploitées faisant partie du domaine foncier de l'Etat, pourrait effectivement abriter, outre des hôtels, des complexes offrant tous les produits et commodités réclamés par les touristes, estime un opérateur du secteur. &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Dans cette optique, il croit opportun, aussi, de réactualiser le projet de construction d'un aéroport régional à Madrasse qui devrait coûter un peu plus de 30 millions de dollars américains. Des installations aéroportuaires susceptibles de desservir les usagers du Grand Nord, du Centre et surtout dynamiser le tourisme dans la région. « Nous devons vendre la côte atlantique, du Môle Saint-Nicolas à Fort-Liberté, comme destination », a-t-il plaidé. « Ceci ne devrait pas se faire au détriment du Cap-Haïtien. Au contraire », a-t-il souligné tout en invitant les décideurs au pragmatisme. &lt;br&gt;En vendant nos atouts aux investisseurs haïtiens et étrangers, nous devons tenir compte de leurs exigences en matière d'infrastructures. Et Fort-Liberté est pour le moins vierge avec ses vastes terres où ne poussent plus le « sisal » (pite).&lt;br&gt;La promotion de Fort-Liberté, au sein de la Côte Atlantique, faite, parallèlement à celle de l'axe Labadie/Parc National Historique est tout aussi importante. &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Adam Goldstein, un des responsables de la compagnie Royal Caribbean, en juin 2006, lors de l'inauguration du premier voyage du plus gros paquebot de croisière au monde, le Freedom of the Seas, avait évoqué les potentiels de Fort-Liberté comme destination touristique.&lt;br&gt;Entre-temps, pour satisfaire la curiosité, on dit que cette compagnie cherche de nouvelles destinations. En Haïti notamment.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Selon des informations, la Royal attend la commande d'un navire (The Souverain) capable d'accueillir 6.200 personnes à bord. Contrairement aux clichés présentant face à face les deux républiques se partageant l'île d'Haïti, les Dominicains seraient très intéressés à des partenariats dans le domaine touristique. &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;En effet, par la mer, Monte Cristi est à moins de deux heures de Labadie et de Fort-Liberté, a poursuivi cette source intarissable d'informations qui dit avoir vécu comme un naufrage le déclin du tourisme en Haïti au début de années 80. &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Véritable Mecque du tourisme mondial au milieu du XXe siècle, d'importantes personnalités de la jet set américaine visitaient le pays, se souvient-il les yeux illuminés. &lt;/span&gt;
&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;Fort-Liberté, la ville où fut lu la première déclaration de l'Indépendance le 29 novembre 1803 a des atouts importants qu'il faut valoriser, estiment certains, à travers la promotion d'une destination : la côte atlantique. Une côte qui se trouve en plus sur la route de croisières qui se rendent dans la caraïbe.&lt;i&gt; Roberson Alphonse&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang=EN-GB style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;&lt;a href="mailto:robersonalphonse@yahoo.fr"&gt;&lt;span lang=FR style=""&gt;&lt;font color="#3366ff"&gt;robersonalphonse@yahoo.fr&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;  - Source Jounal Le Nouvelliste sur &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang=EN-GB style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;&lt;a href="http://www.lenouvelliste.com/"&gt;&lt;span lang=FR style=""&gt;&lt;font color="#3366ff"&gt;http://www.lenouvelliste.com&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (textes et photos)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;color:black;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://tkfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mQKYp3qbo7YK-NMdRgj7zeE5JLSsxRpFqkQdqAjrkSC2u5dgmlABJBbFjZBA-SsqU8"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;2482&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://tkfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mSIxSR_gyfrm3fmxYBbgitCA1j434fURnwPzCHqMkfX-M6pchCeDbW563lLmcdTNJ8"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;2483&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://tkfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mQ9-JVdyUoSf2jB3uf2w1Y43n7SRwLj_BQ-SgmqUow_hu_bmV3qXm0m-XaofeI-aa8"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;2484&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://tkfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mQHqAriJGoGRJZWtkt1z076RbVTyuwockzOdD2ImOdg8aZ6CE8FZ3yoJAvymsO5hgY"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;2485&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://tkfiles.storage.live.com&amp;#47;y1pjo968yJs4mS729sXxT5IL6PnqSuF5e2ofet5NhP8dKJFDPIJVdYSXVcnQF7HPoUVoZHbcczm1UQ"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;1AF8D1F946A5E27C&amp;#33;2486&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+FORT+LIBERTE+UNE%c2%a8POTENTIALITE+TOURISTIQUE&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2481.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2481.entry</guid><pubDate>Mon, 23 Apr 2007 11:38:44 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2481/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!2481.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-23T11:38:44Z</dcterms:modified></item><item><title>PLAIDOYER POUR FORCER LE DEVELOPPEMENT DU TOURISME EN HAITI: ARTICLE PRINCEPS NUMERO I</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1639.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt"&gt;Haïti,
en marche vers l'écotourisme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;



&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Dès l'année 1980, l'Organisation Mondiale du Tourisme
(OMT), pour marquer l'anniversaire de l'adoption de ses statuts, décrète le 27
septembre la date commémorant la journée mondiale du tourisme. Son objectif
vise à conscientiser la communauté nationale et internationale sur l'importance
du tourisme, de ses valeurs culturelle, politique, sociale et économique.&lt;br&gt;
A partir de 1997, l'OMT,
par la résolution 376 (XII) adoptée lors de sa deuxième session en Istanbul,
désigne chaque année un pays hôte comme partenaire de l'Organisation pour
célébrer la journée mondiale du tourisme. &lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;ANNEE THEME PAYS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
1998 Partenariat secteur public - secteur privé, un levier essentiel du
développement et de la promotion du tourisme Mexique&lt;br&gt;
1999 Le tourisme, facteur de préservation du patrimoine mondial pour le nouveau
millénaire Chili&lt;br&gt;
2000 La technologie et la nature, deux défis pour le tourisme à l'aube du XXIe
siècle Allemagne&lt;br&gt;
2001 Le tourisme, un instrument de la paix et du dialogue entre les civilisation
République Islamique d'Iran&lt;br&gt;
2002 L'écotourisme, clé du développement durable Costa Rica&lt;br&gt;
2003 Le tourisme élément moteur de la lutte contre la pauvreté. De la création
d'emplois et de l'harmonie sociale Algérie&lt;br&gt;
2004 Sport et tourisme : Deux forces vives au service de la compréhension
mutuelle, de la culture et du développement des sociétés Malaisie&lt;br&gt;
2005 Voyages et Transports : de l'imagination de Jules Verne à la réalité du
XXIe siècle Qatar&lt;br&gt;
2006 Le tourisme, source d'enrichissement Portugal&lt;br&gt;
2007 Le tourisme, une porte ouverte pour les femmes Sri Lanka&lt;br&gt;
SOURCE : http // www world tourisme.org. Wtd/f//thème.htm, adapté par Jean
Camille Bissereth, FONDTAH, 2006&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Performance du tourisme caribéen en
2005&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
L'Organisation du Tourisme Caribéen (CTO), sur la base des premières
informations fournies par ses 31 destinations, constate que l'activité
enregistre une progression moins forte que les deux dernières années.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Le nombre des arrivées des touristes de séjour a augmenté de 3,6 % en 2005 soit
en total de 22,5 millions de visiteurs contre 6,9 % en 2004 et 7,1 % en 2003.&lt;br&gt;
Cependant, Cuba et la
 République Dominicaine, nos deux voisins, accusent une bonne
santé touristique avec 2,3 millions de touristes pour Cuba et 3,7 millions pour
la République
 Dominicaine.&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;La CTO&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; estime le revenu brut du tourisme
caribéen à 23 milliards de dollars américains.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Les pays émetteurs sont : Europe, Canada et les Etats-Unis.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Le tourisme devient le premier poste de commerce mondial, le secteur
d'exportation rapportant le plus gros bénéfice, il emploie des millions de
personnes. La plupart de ces emplois sont dans les petites et moyennes
entreprises familiales.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;HAITI ET SES POSSIBILITES&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b style=""&gt;1. Position géographique&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
A 90 minutes de Miami, la plaque tournante mondiale, se trouve Haïti, qui
s'étend sur une superficie de 27,750 Km² à l'ouest de la République Dominicaine
qui dispose d'un marché d'environ quatre millions de visiteurs dont 40-60 %
s'intéressent au tourisme culturel et tourisme écologique.&lt;br&gt;
La topographie d'Haïti est accidentée, elle contient 75 % de montagnes et 25 %
de plaines. Cette coexistence de plaines et de montagnes offre à Haïti une
gamme de plantes allant de produits tropicaux à ceux de climat tempéré.&lt;br&gt;
Les montagnes sont caressées par les vagues de la mer sur 1535 Km de côtes. &lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Haïti
possède un climat tropical, tempéré par les brises marines et par les caprices
du relief.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b style=""&gt;2. Monuments Historiques&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
On ne saurait parler d'Haïti sans se référer à son passé glorieux, c'est un
pays qui a étonné le monde en défiant l'armée Napoléonienne pour créer la Première République
Nègre Indépendante du monde. Partout sous ce ciel bleu, on cite les noms de nos
ancêtres : Toussaint Louverture, Jean-Jacques&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Dessalines dont l'année 2006 est le bicentenaire de sa
mort, Henry Christophe et Alexandre Pétion.&lt;br&gt;
Les vicissitudes de l'histoire laissent encore comme témoin de nombreux sites
bâtis. On peut admirer encore les vestiges de nombreuses plantations
coloniales, abîmées par le temps, mais qui justifient encore une époque faite
de splendeur pour les uns (les colons) et de douleur pour les millions d'hommes
(les esclaves noirs).&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Les
Français et les Anglais dans leur lutte pour leur hégémonie ont laissé dans
plusieurs villes du pays (Môle Saint-Nicolas, Cap -Haïtien, Port-au-Prince,
Petit-Goâve etc.) des patrimoines de grande valeur (forts du littoral,
gingerbread, maisons de commerce).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Un troisième groupe de monuments comprend les forts dressés par les généraux de
l'Indépendance pour défendre le pays contre le retour des Français. Ils sont
situés sur des sites montagneux comme :&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Au Cap-Haïtien,&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;La Citadelle du Roi Henry Christophe&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Aux Cayes, la Forteresse des Platons &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- A Petit-Goâve, le Fort Gary,
Fort Royal, Fort Liberté, Fort du Littoral &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- A Port-au-Prince, les Forts
Jacques et Alexandre, Fort Mercredi (en voie de disparition)&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- A Marchand-Dessalines, le
Fort Décidé&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- A Jacmel, le Fort Ogé&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;3. Stations balnéaires&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Haïti compte 1535 Km
de côtes et de splendides stations balnéaires :&lt;span style="color:black"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Labadie au Cap-Haïtien&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Chouchou Bay au Borgne&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- La Côte des Arcadins&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Cocoyer beach à Petit-Goâve&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Raymond-les-Bains à Jacmel&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Pointe Sable à Port-Salut&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Gelée aux Cayes&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Anse du Clair à Jérémie&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- La Tortue&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- La Gonâve &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- L'île-à-Vache&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;b style=""&gt;4. Plan d'eau&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Nos lacs et nos étangs attendent leur aménagement et leur équipement pour
devenir des destinations uniques et faire la différence dans la Caraïbe. Qui ne tombe
pas en pamoison devant la beauté du : &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Lac Azueï&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Etang de Miragoâne,&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Etang Durissy à Petit-Goâve &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Etang Bossier à Jacmel&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Etang Bois Neuf à Saint-Marc
qui est en train de se dessécher&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Bassin Bleu de Jacmel, une
merveille naturelle que les alluvions provenant de l'érosion &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;menacent de combler.&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Péligre à Mirebalais&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;5. Iles Adjacentes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Ce sont des bijoux flottants sur une mer encore non polluée, elles souffrent
après une exploitation touristique pour héberger des parcs d'hôtel et créer des
centaines de milliers d'emplois permanents.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
- La Gonâve&lt;br&gt;
- La Tortue&lt;br&gt;
- L'Ile-à-Vache&lt;br&gt;
- Les Iles Cayemites en face de Pestel&lt;br&gt;
- La Grosse Caye
en face d'Aquin&lt;br&gt;
- Caye à l'Eau&lt;br&gt;
- Ilet à Boué&lt;br&gt;
- Jean le Nantais tout près de l'Ile-à-Vache&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;6. Eaux thermales&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
Le thermalisme est très apprécié par les touristes, qui sont à la recherche des
propriétés thérapeutiques. Le tourisme de santé est possible aux :&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Sources chaudes à Anse Rouge&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Los Posos à Cerca-la-Source
et dans d'autres coins du pays&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;(Nous avons perdu la Source Puante à
cause de la pollution)&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;7. Les Grottes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
Haïti recèle dans son sous-sol des grottes extraordinaires comme :&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Counoubois à Camp-Perrin&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Marie-Jeanne à
Port-à-Piment  &lt;br&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;-La Grotte de Séjourné à Baudin
dans la sixième section de Grand-Goâve&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les grottes historiques de
l'Ile de la Tortue,
ancien repaire des flibustiers&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les fameuses Grottes de
Dondon(Voûte à Minguet)&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les Grottes de Savane Dubois
près de Péredo, une des Grottes de Savane Dubois, le Trou &lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Saint-Hubert possède un petit lac
sous-terrain&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les Grottes de Bassin Zim
accompagnées d'une chute d'eau&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les Grottes de Belladère, &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les Grottes de Dame-Marie&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Ces grottes peuvent constituer des destinations uniques.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;8. Les paysages (Vue panoramique) &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Haïti, à cause de sa topographie accidentée, offre des découvertes les unes
plus sensationnelles que les autres. Ces vues panoramiques permettent de
scruter l'horizon et de confirmer le dicton créole disant : « Dèyè mòn gen mòn
».&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- La route de Saint Louis du Nord à
Port Margot&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- La plaine du Nord&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le vaste Plateau Central, la
vallée de l'Artibonite&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le morne des deux mamelles à
Terrier-Rouge&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le morne Salnave à Vallières&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le morne Piton à
Mont-Organisé&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le lac de Péligre à
Mirebalais &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Boutillier et Fort Jacques à
Pétion Ville&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Mornes contrés à Petit-Goâve&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Fort Ogé à Jacmel&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;9. Le Vodou&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
Une religion de résistance qui fait notre fierté et notre identité mérite
d'être appréciée sur le plan spirituel. Les étrangers viennent se ressourcer en
Haïti tandis que les Haïtiens ignorent la véracité de ce patrimoine culturel et
tendent à le mépriser. Le tourisme s'intéresse à la religion du vodou qui est danse,
musique, couleur, parfum, boisson et fête.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Haïti dispose de centres et des « Lakou » qui sont de véritables sanctuaires et
qui pourraient être des sites ethno touristiques :&lt;/span&gt;

&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;- Lakou Souvenance&lt;br&gt;
- Lakou Soukri&lt;br&gt;
- Lakou Badjo&lt;br&gt;
- Lakou de Vilokan près de Port-de-Paix&lt;br&gt;
- Lakou Nan kanpech au Cap&lt;br&gt;
- Lakou Rose en Fer à Grand- Goâve&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;10. Fête champêtre &lt;br&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;L'Eglise
Catholique nous gratifie tout le long de l'année et à travers les dix
départements géographiques du pays de fêtes patronales.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Malheureusement,
ces grands rassemblements spirituels ne sont pas exploités pour développer le
tourisme de pèlerinage. Chaque année, Morne Calvaire, Saut-d'Eau (Mont-Carmel),
Sainte Anne, Saint Yves drainent des centaines de milliers de visiteurs et les
populations locales n'en tirent pas grand-chose comme profit.&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Raison d'être du tourisme culturel
et tourisme écologique en Haïti&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
Depuis les années 1980, le marché touristique tend vers un retour à la nature,
à l'histoire et à la culture. L'authenticité du patrimoine naturel d'Haïti est
issue d'abord des particularités de son espace géographique.&lt;br&gt;
Bien que deux fois moins grande que la République Dominicaine,
Haïti est plus insulaire que sa voisine qui partage avec elle l'Ile Quisqueya.
Cette insularité type a pour effet trois phénomènes qui, placés dans le
contexte de la biodiversité, lui donnent avantage comparatif sur la République Dominicaine
et sur d'autres pays de la
 Caraïbe.&lt;br&gt;
1. Une variabilité des écosystèmes côtiers&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;2. Une
mise en place des niches écologiques par exemple le site appelé« Petit Paradis
» à Anse-Rouge hébergeant une faune endémique&lt;br&gt;
3. Un nombre élevé d'écosystèmes d'un type particulier comme c'est le cas du
pourtour de la presqu'île du Sud qui compte une vingtaine de formations
coralliennes.&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Les
visiteurs recherchent ce qu'ils n'ont pas chez eux et dont nous disposons :&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le climat tropical&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les vestiges coloniaux&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le paysage montagneux&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- La végétation luxuriante&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les grottes&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les Forts coloniaux &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les cascades&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les sources d'eau&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les lacs et étangs&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les rivières&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les danses traditionnelles&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Notre Musique&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Notre Artisanat&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le Rara&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Le Carnaval National&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Les maisons typiques&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Tous ces antécédents font de nous un peuple spécial et
suscitent le goût de découvrir le secret d'Haïti. Ces avantages comparatifs
doivent être commercialisés à travers nos consulats et ambassades en servant de
matériels didactiques aux Haïtiens tant de l'intérieur que dans la diaspora
pour leur donner le goût de visiter les sites paradisiaques du pays mal connu.&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Vision globale du tourisme d'Haïti
en 2015&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
Haïti doit se positionner sur le marché touristique international comme une
destination historique et culturelle unique, sûre, compétitive et fiable,
leader dans la Caraïbe.&lt;br&gt;
 Le tourisme responsable devient source de création de
richesses et d'emplois permanents.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Options à cultiver&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Dynamique Nationale, volonté et
désir de se connaître et de connaître son pays&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Mariage du réseau routier
reliant les dix départements géographiques du pays&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;-&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Construction de ports et aéroports dans le
Nord et le Sud du pays pour la décentralisation &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;           &lt;/span&gt;-
Les 4 S du Ministre du Tourisme Patrick Delatour&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;                       &lt;/span&gt;-
Stabilité pour imposer la paix&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;                       &lt;/span&gt;-
Sécurité pour créer confiance&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;                        &lt;/span&gt;- Salubrité pour
reprendre les visages d'antan Haïti Propre - Haïti Belle&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;                        &lt;/span&gt;- Satisfaction du
client pour vulgariser notre hospitalité qui est légendaire « Goûter c'est &lt;span style=""&gt;              &lt;/span&gt;l'adopter »&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Vision insulaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Aujourd'hui, On ne saurait promouvoir Haïti sans regarder l'alliance
stratégique à développer avec la
 République voisine. La Foire Binationale
Eco touristique et de Production s'impose comme un instrument pour rapprocher
les deux peuples (haïtien et dominicain) partageant l'île Quisqueya et un atout
pour développer tout le long de la frontière : &lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Des villages éco touristiques&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Des villages agricoles&lt;br&gt;
&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;- Des villages artisanaux&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Afin d'offrir un autre visage qui attire les visiteurs de l'autre côté.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Haïti
pourrait se présenter à l'occasion de l'année de Dessalines avec un écotourisme
sans fard et sans truquage, dans la vérité nue de son histoire, de son écologie
et de son économie pour reprendre les propos de l'agronome Jean André Victor.&lt;br&gt;
Armons nos forces et nos courages, décuplons notre intelligence et
solidarisons-nous pour permettre à Haïti de reprendre sa place sur l'échiquier
touristique mondial et devenir le leader de la Caraïbe à l'instar des
années 1950.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;Pour aimer
son pays, il faut le connaître, pour le connaître, il faut le visiter, pour le
visiter : Partons à sa découverte avec FONDTAH (Fondation pour le Développement
du Tourisme Alternatif en Haïti)&lt;br&gt;
Jean Camille BISSERETH&lt;br&gt;
Coordonnateur de la FONDTAH&lt;br&gt;
226, Rte de Delmas entre Delmas 17 et 19&lt;br&gt;
Tel: (509) 514-0918/445-9098/448-7013&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;E-mail: &lt;a href="mailto:fondtah@yahoo.fr"&gt;fondtah@yahoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;



&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt; Bibliographie&lt;br&gt;
DAMIEN FRANÇOIS, 2004, Quelques atouts touristiques de la République d'Haïti, 6p.
&lt;br&gt;
http://www.world-tourism.org/wtd/fr/2006.html&lt;br&gt;
http://www.veilletourisme.ca/fr/titre_resume_article.aspx&lt;br&gt;
VICTOR JEAN ANDRE, 2004, La problématique foncière et l'écotourisme en Haïti in
Tourisme, Environnement et Aires protégées 524p.&lt;br&gt;
Wainwright Joseph, 1999, Agenda Information Haïti 210 p&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;(Source Journal
Le Nouvelliste sut http://www.lenouvelliste.com)&lt;/span&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=1943534107772707452&amp;page=RSS%3a+PLAIDOYER+POUR+FORCER+LE+DEVELOPPEMENT+DU+TOURISME+EN+HAITI%3a+ARTICLE+PRINCEPS+NUMERO+I&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=ayitisoupye.spaces.live.com&amp;amp;GT1=AYITISOUPYE"&gt;</description><comments>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1639.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1639.entry</guid><pubDate>Thu, 28 Dec 2006 22:34:02 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1639/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1639.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-12-28T22:34:02Z</dcterms:modified></item><item><title>PLAIDOYER POUR FORCER LE DEVELOPPEMENT DU TOURISME HAITIEN: ARTICLE PRINCEPS NUMERO II</title><link>http://AYITISOUPYE.spaces.live.com/Blog/cns!1AF8D1F946A5E27C!1638.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;Regards et regrets sur le tourisme haïtien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;

&lt;p style="line-height:11.25pt"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;Par
Martial Célestin&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;

&lt;p style="text-align:justify;line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;br&gt;
Pour avoir visité la
 République Dominicaine (plus de douze fois), Cuba,
Porto-Rico, la Jamaïque,
Curaçao, le Vénézuéla, les Etats-Unis (environ quinze fois) l'Angleterre,
l'Irlande, la France
(ou j'ai vécu pendant plus de trois ans et dont je connais maintes villes et
régions) la Suisse
(plusieurs fois) la Belgique,
l'Espagne, l'Italie (plusieurs fois) Trieste (pendant son temps d'autonomie
provisoire), la
 Yougoslavie, l'Autriche, l'Allemagne, l'Egypte, le Liban, la Syrie, la Jordanie, Israël et le
Maroc, je crois pouvoir me permettre de parler de tourisme, car je suis abondamment
pourvu de souvenirs touristiques.&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify;line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;J'ai apprécié
diversement l'accueil réservé aux touristes, j'ai admiré comment l'imagination,
l'ingéniosité, l'organisation, une excellente propagande, la collaboration des
agences de voyages peuvent soulever la curiosité des visiteurs et les pousser
vers des lieux qui autrement ne présenteraient aucun intérêt.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Pourquoi tant de gens s'assemblent dans une rue de Bruxelles devant la petite
statue d'un bambin, le Manneken, pis, qui pisse un filet d'eau dans le vasque
d'une mini-fontaine ? Pourquoi tant de touristes vont à Bruges (Belgique)
surnommé opportunément la
 Venise du Nord ? Pourquoi des foules accourent dans la «
morne plaine » de Waterloo ? Dans le Champ de Bataille de Québec ? Alors que
maintenant seulement quelques écoliers du Cap Haïtien vont au site historique
de Vertières ? Que peu d'entre nous connaissent la Ravine à Couleuvre ou la Crête à Pierrot ?&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify;line-height:11.25pt"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt; &lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;N'avons-nous pas des
sites dignes d'être visités ? Des sites touristiques ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Notre richesse touristique&lt;br&gt;
Je nous prétends plus riches à cet égard que toute la Caraïbe réunie. Essayons
de cataloguer nos vieilles pierres. &lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;Nos
vieilles murailles : Tout d'abord, prosternons-nous, voilons-nous la face,
couvrons-nous la tête, des cendres de la pénitence au souvenir de la vieille
Cathédrale de Port-au-Prince. Silence !... passons !&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt; &lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;A) les vieilles fortifications : Au Môle Saint
Nicolas, j'ai compté plus d'une douzaine de forts portant des noms pittoresques
ou évocateurs, certains en bon état de conservation et susceptibles d'être
restaurés ; au Cap-Haïtien, les forts Picolet, Petite-Anse, Saint Michel,
Vertières, la Citadelle
la Ferrière dont la seule existence et le but de sa construction sont une
gloire nationale ; à Marmelade, le Fort Jalousie ; dans l'Artibonite, les 7
forts entourant la ville de Dessalines, les forts dominants les Gonaïves et
Saint Marc et la Crête
à Pierrot ; Port-au-Prince, le Fort National, le Fort l'Ilet, le fort Dimanche
dont on a Sali l'image, les forts Sainclair et Mercredi vandalisés par une
population inconsciente ; plus loin les forts Jacques et Alexandre à Fermathe,
à Petit-Goave, la Couronne
de Forts qui ceignait et protégeait la ville ; à Saint Louis du Sud, le fort
des Oliviers et le fort des Anglais ; à Pestel le fort Réfléchi ; et dans le
reste du pays et sur toutes nos cotes des multitudes de forts ensevelis sous
l'héroïsme, la broussaille et l'oubli. Notons qu'à Porto-Rico, on n'offre qu'El
Moro.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt; &lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;B) les vieux palais : Ce sont essentiellement
les palais construits pour le roi Henri Christophe, le palais Sans Souci à
Milot ; le Palais aux Trois Cent Soixante Cinq portes à Petite Rivière de
l'Artibonite, les ramiers et la dizaine d'autres... la maison de Dartiguenave à
Anse à Veau et le Palais National de construction récente.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;o
C) les demeures coloniales : citons par exemple, dans la Plaine du Cul de Sac, à
Jumécourt, la maison de Hanus de Jumécourt, premier maire de la paroisse de la Croix des Bouquets et
constructeur de l'Eglise Notre Dame du Rosaire. J'ai dans ma prime jeunesse,
visité avec mon père, M. Constantin Mayard, qui fermier des lieux, y avait
aménagé deux pièces encore habitables dans les ruines de la maison. Cette
maison et ses dépendances dans la cour, si elles étaient restaurées sur des
plans trouvés dans la famille en France, serviraient à montrer aux intéressés
dans quel environnement vivait un colon à St Domingue. Mais il n'en reste
aujourd'hui presque rien. Erigée au cours de notre histoire, moins ancienne la
maison de Florville Hypolite à Carrefour (Mon Repos).&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;D) les vieux moulins des indigoteries, des
moulins à sucre, des distilleries éparpillées, gisant dans les paysages de
toutes nos plaines, à Fonds Parision (nan Moulin ou Moulin Blanc) à Ségur sur
la route de la Croix
des bouquets, dans la région de Caradeux. Citons encore les glacis à café.&lt;/span&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;E) les vieux aqueducs rencontrés
partout à Fonds parisiens, à Beaugé, à Ogorman, à Prince, à Carrefour....&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;F)
les vieilles tombes : ici, repentons-nous encore de la destruction sacrilège du
cimetière de Sainte Anne (cimetière intérieur) des agressions coupables au
cimetière du Mole Saint Nicolas, au cimetière très ancien de la Croix des Bouquets (ou l'on
pouvait lire des inscriptions ou le nom de la famille Cantave s'écrit Cantabre)
au cimetière du trou du Nord, des Abricots, du Cap, de Pestel.... Ou les tombes
en marbre construites pour défier le temps et rappelant de grands généraux
anglais, français, haïtiens et des hauts dignitaires, n'ont pas échappé ou
résistés aux marteaux et aux masses des voleurs de marbre et de gravures.
Considérons le soin dont sont encore entourés les monuments du cimetière le
père la Chaise
et le Cimetière de Montmartre à Paris dont les gardiens nous aident à retrouver
des tombes et pas seulement celles de notre président Salomon.&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;G)
d'autres pierres : mentionnons encore les fragments de poteries indiennes. J'en
avais ramassé et étiqueté toute une collection dans les sites indiens des
environs de Ganthier. Je destinais ces pièces à notre musée d'Ethnologie. Mais
mon père a reconstruit sa maison au moment ou je vivais à l'étranger. A mon
retour au pays, je n'ai pas retrouvé la boite de ma collection. N'oublions pas
les pierres « lorajs », les haches indiennes qu'on trouvait à foison dans les
hounfors. J'avais aussi amassé une bonne quantité de tessons d'assiettes, de
tasses, de soucoupes en porcelaine, en faïence décorés de motifs variés de
toutes les couleurs et de toute beauté dont je n'avais pas encore déterminé
l'age et l'identité.&lt;br&gt;
Nos autres richesses : en dehors des vieilles pierres formant notre patrimoine
touristique, il y a d'autres trésors:&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;A)
les vieux ustensiles de ménage : assiettes, bols, soupières, casseroles encore
intacts ou cabossés et ébréchés, les meubles, les anciens lits « marijanne gro
pye » les anciens vaisselliers, dressoirs ou side-boards (sayibot), les
porte-manteaux, les malles zinc, les vieilles tables en acajou massifs, aux
pieds tournés avec leurs tiroirs, les tables de marbre, les imposts ajourés
soigneusement ciselés et chantournées des portes et des fenêtres que je
contemplais naguère. Dans ces dernières catégories d'objets d'antiquité, les
américains et leurs courtiers ont tout acheté, tout raflé dans la plaine du cul
de sac et sûrement dans les autres aussi. Mais peut-être en reste-t-il encore
dans le pays. Essayons de les récupérer, de les sauver.  &lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;B)
peut-on retrouver quelque part un vieux bus (boss) un vieux buggy (boguy) une
vieille selle, les étriers, les éperons de nos défunts cavaliers, (j'en ai vu
dans des humforts). Les uniformes de nos anciens généraux, colonels,
capitaines. Je me rappelle les difficultés exprimées par les maisons
spécialisées de Paris chez qui le président Magloire avait commandé son
uniforme de général. N'ayant pas de modèle, on a du lui confectionner, je crois
me rappeler, un à peu près « acceptable ». Pourrons-nous même retrouver des
uniformes authentiques des chefs rara d'autrefois, les chapeaux « bolivar » ?
Dans quel musée sont-ils conservés ? Les uniformes des officiers et soldats de
la réforme des « gibosiens » sont-ils trouvables ? Ou sont les « conmas » qui
coiffaient nos « zotobrés », nos hauts fonctionnaires et nos « gens de qualité
» un spécimen des vareuses de nos paysans, les brodequins (bolkins) d'autrefois
?&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;C) a-t-on conservé et peut-on reconstituer
dans un but touristique et d'attraction touristique et culturelle (musique au
violon dans les campagnes et piano dans les villes) nos danses traditionnelles
: mennouette (menuet) calabiyen (carabinier), djouba, mazoum, mazouk, mazurka,
polka, matinik (martinique) mereng (méringue) anciennes figures, kwaze le huit,
enavande (en avant deux), congo, pétro, rada et les enregistrer sur cassette
vidéo pour monter des spectacles, et maintenir vivant et « shower » un aspect
de notre art historique ?&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;D)
au cours d'une promenade organisée en 1953 par le Quai d'Orsay dans le Cher
pour les diplomates de l'Amérique Latine, nous avons été gratifiés à Chavignol
d'un spectacle de danses anciennes et régionales, ou des jeunes filles
évoluaient en costumes traditionnels et chantaient dans une sorte de patois. Le
baiser de l'une d'elles au diplomate haïtien a fait le tour des journaux et
revues.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana"&gt;&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;E)
il s'agissait d'offrir à nos pays les produits de la porcelainerie de Vierzon
et ceux d'une usine métallurgique et de fabrication de machines agricoles de
l'endroit, la liqueur le « Grand Marnier » produit dans la famille Marnier
l'Apostol à Sancerre et des produits d'autres usines et, comme attrait purement
touristiques, nous avons visités entre autres le palais de Jacques Coeur à
Bourges et les murailles pittoresques des anciens remparts de la pittoresque
cité « collinaire » de Sancerre.&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;F)
à cette occasion, mes amis les docteurs Korganof et Perrin qui avaient coopérés
en Haïti à la faculté de Médecine et à l'Hopital Général apprenant par les
journaux que j'étais dans la région, étaient venus exprès de leur ville proche
de Cosne (Nièvre) me saluer à Sancerre.&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-family:Verdana;color:black"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;G)
pouvons-nous faire entendre aux touristes -dans leur traduction ou non- nos
vieilles chansons, nos « chantés raras » ? Peut-on encore en récupérer quelques
uns dans nos campagnes et les enregistrer avant l'oubli définitif ?&lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:8.5pt;font-f