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    Don de 100.000 dollars de Wal-Mart aux sinistrés d’Haïti

    Le géant mondial de la distribution alimentaire parle d’un "geste de solidarité"

    lundi 29 septembre 2008,

    Radio Kiskeya

    Le géant américain de la distribution alimentaire Wal-Mart a annoncé lundi le versement d’un don de plus de 100.000 dollars à la Croix-Rouge américaine en faveur des sinistrés haïtiens des différents cyclones ayant touché le pays en août et en septembre.

    Selon PRNewswire, service de diffusion de communiqués aux Etats-Unis, la multinationale estime que ce geste pourra contribuer à atténuer les souffrances des populations victimes.

    "De la même façon que nous nous installons dans des communautés de toutes les Amériques, nous pouvons aider les gens dans des moments où les besoins se manifestent sous différentes formes", a déclaré Craig Herkert, président du conseil d’administration de Wal-Mart Stores Inc. pour le continent américain.

    Outre ce don, la branche portoricaine de la compagnie a accordé 10.000 dollars à la Croix-Rouge locale et au comité haïtiano-caribéen pour les victimes des cyclones.

    Outre les centaines de morts et plus de 800.000 sinistrés qu’ils ont laissés, quatre tempêtes tropicales et ouragans ont dévasté les infrastructures et l’économie agricole d’Haïti en quatre semaines. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5297


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    Des personnalités se prononcent pour un effort national de reconstruction


    Le directeur du Centre Oecuménique des droits Humains (COEDH), Jean Claude Bajeux, dit comprendre la déception du chef de l’état face aux hésitations de la communauté internationale à décaisser des fonds après le passage des récents ouragans. Il invite les autorités haïtiennes à poursuivre les démarches tout en adoptant des dispositions pour combattre la corruption. " L’aide alimentaire et les mesures de protection contre les inondations sont deux domaines dans lesquels une contribution de la communauté internationale est indispensable", argue M. Bajeux.

    En ce qui a trait au développement économique, M. Bajeux rappelle que l’aide des bailleurs de fonds est indispensable pour encourager les investissements. L’état doit élaborer des projets cohérents et combattre la corruption deux éléments essentiels pour reconquérir la confiance de la communauté internationale selon Jean Claude Bajeux.

    De son coté, le directeur exécutif de l’Initiative de la Société Civile (ISC), Rosny Desroches, appelle à l’unité entre les forces vives de la nation afin de lancer le processus de reconstruction. Attirant l’attention sur la crise financière mondiale, M. Desroches estime que celle-ci est la principale cause des réticences des bailleurs de fonds.

    Il rappelle que la communauté internationale a déjà accompli de grands efforts envers Haïti notamment dans le cadre de la Minustah. Le directeur de l’ISC craint que la mauvaise place d’Haïti dans le classement sur la perception de la corruption de Transparency International, ne contraint les bailleurs de fonds à être moins généreux. " Le chef de l’état doit adopter des dispositions pour attirer les capitaux ", ajoute t-il.

    Cet avis est partagé par le chef de file de l’Alliance, Evans Paul, pour qui la mauvaise image projetée par Haïti est l’une des causes des hésitations de la communauté internationale. " L’instabilité et la corruption contribuent à projeter une image mauvaise d’Haïti ", explique t-il.

    Pour sa part, le leader du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH), Himmler Rébu, déplore que le chef de l’état n’avait pas su rassembler les forces vives du pays au lendemain de la catastrophe. Selon lui, il a fallu cette déconvenue à l’ONU pour que le président Préval se rende compte que l’effort de mobilisation doit débuter en Haïti.

    Par ailleurs, des Port-au-Princiens estiment que la corruption au sein de l’administration publique est la principale cause des hésitations de la communauté internationale à répondre à l’appe d’urgence de l’ONU en faveur d’Haïti. " La communauté internationale ne fait pas confiance au gouvernement haïtien ", lance un citoyen.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14125

    HRV opine : Ces déclarations ont la saveur de bouillon réchauffé.  C’est qui, c’est quoi les forces vives d’Haïti aujourd’hui ? Les haïtiens de la diaspora qui envoient de l’argent en Haïti ? Les étudiants universitaires haïtiens des universités dominicaines ? La bourgeoisie haïtienne qui vend des cartes téléphoniques pour téléphones portables ? Les commerçants qui importent des cous et de pieds de poulets pour les vendre sur le marché haïtiens ? Les parlementaires qui construisent des maisons enjambant les routes nationales ?


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    Des personnalités se prononcent pour un effort national de reconstruction

    Des personnalités se prononcent pour un effort national de reconstruction
    Le directeur du Centre Oecuménique des droits Humains (COEDH), Jean Claude Bajeux, dit comprendre la déception du chef de l’état face aux hésitations de la communauté internationale à décaisser des fonds après le passage des récents ouragans. Il invite les autorités haïtiennes à poursuivre les démarches tout en adoptant des dispositions pour combattre la corruption. " L’aide alimentaire et les mesures de protection contre les inondations sont deux domaines dans lesquels une contribution de la communauté internationale est indispensable", argue M. Bajeux.

    En ce qui a trait au développement économique, M. Bajeux rappelle que l’aide des bailleurs de fonds est indispensable pour encourager les investissements. L’état doit élaborer des projets cohérents et combattre la corruption deux éléments essentiels pour reconquérir la confiance de la communauté internationale selon Jean Claude Bajeux.

    De son coté, le directeur exécutif de l’Initiative de la Société Civile (ISC), Rosny Desroches, appelle à l’unité entre les forces vives de la nation afin de lancer le processus de reconstruction. Attirant l’attention sur la crise financière mondiale, M. Desroches estime que celle-ci est la principale cause des réticences des bailleurs de fonds.

    Il rappelle que la communauté internationale a déjà accompli de grands efforts envers Haïti notamment dans le cadre de la Minustah. Le directeur de l’ISC craint que la mauvaise place d’Haïti dans le classement sur la perception de la corruption de Transparency International, ne contraint les bailleurs de fonds à être moins généreux. " Le chef de l’état doit adopter des dispositions pour attirer les capitaux ", ajoute t-il.

    Cet avis est partagé par le chef de file de l’Alliance, Evans Paul, pour qui la mauvaise image projetée par Haïti est l’une des causes des hésitations de la communauté internationale. " L’instabilité et la corruption contribuent à projeter une image mauvaise d’Haïti ", explique t-il.

    Pour sa part, le leader du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH), Himmler Rébu, déplore que le chef de l’état n’avait pas su rassembler les forces vives du pays au lendemain de la catastrophe. Selon lui, il a fallu cette déconvenue à l’ONU pour que le président Préval se rende compte que l’effort de mobilisation doit débuter en Haïti.

    Par ailleurs, des Port-au-Princiens estiment que la corruption au sein de l’administration publique est la principale cause des hésitations de la communauté internationale à répondre à l’appe d’urgence de l’ONU en faveur d’Haïti. " La communauté internationale ne fait pas confiance au gouvernement haïtien ", lance un citoyen.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14125

    HRV opine : Ces déclarations ont la saveur de bouillon réchauffé.  C’est qui, c’est quoi les forces vives d’Haïti aujourd’hui ? Les haïtiens de la diaspora qui envoient de l’argent en Haïti ? Les étudiants universitaires haïtiens des universités dominicaines ? La bourgeoisie haïtienne qui vend des cartes téléphoniques pour téléphones portables ? Les commerçants qui importent des cous et de pieds de poulets pour les vendre sur le marché haïtiens ? Les parlementaires qui construisent des maisons enjambant les routes nationales ?


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    Rapatriement de 148 boat people par les gardes cotes américains

    Rapatriement de 148 boat people par les gardes cotes américains
    Les gardes cotes américains ont rapatrié hier lundi 148 voyageurs clandestins haïtiens interceptés en haute mer le samedi 27 septembre 2008. Une trentaine de femmes sont du nombre de ces boat peoples originaires du Cap Haïtien.
    A leur arrivée à la Marine Haïtienne, hier lundi, les voyageurs clandestins ont indiqué que la misère les avait contraint à fuir le pays. " Je suis prêt à reprendre la mer ", a lancé un de ces rapatriés expliquant qu’ils voulaient se rendre à Providentiales.
    Ils affirment préférer un voyage périlleux à une mort lente par la misère en Haïti.
    Cette décision n’a rien à voir avec les gardes-côtes américains qui n’ont pas reçu de consigne pour changer leur politique vis-à-vis des haïtiens interceptés en haute mer. Les opérations de refoulement de voyageurs clandestins haïtiens se poursuivront "avait expliqué le responsable des garde-côtes, James Harless.
    Dans le même temps, le premier ministre Bahaméen a annoncé une aide de 500 000 dollars en faveur d’Haïti touché par 3 ouragans successifs en un mois. Le premier ministre des Bahamas soutient que les boat people haïtien fuient la misère qui a tendance à s’aggraver en raison des récents cyclones.
    De plus, il confirme que les voyageurs clandestins haïtiens interceptés seront refoulés en Haïti.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14124

    Toutes  les rasions sont bonnes pour laisser et abandonner Haïti , ce bateau  qui coule… sans équipage !


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    Rebondissement dans l’Affaire Parquet de Port-au-Prince/ Judith Benoît : l’ULCC sollicite la mise en mouvement de l’action publique contre le directeur de l’ONA, Sandro Joseph

    Rebondissement dans l’Affaire Parquet de Port-au-Prince/ Judith Benoît : l’ULCC sollicite la mise en mouvement de l’action publique contre le directeur de l’ONA, Sandro Joseph

    Affaires « éventuellement » sous-jacentes : harcèlements sexuels contre Mme Benoit/Lutte pour la « conquête » de l’ONA

    lundi 29 septembre 2008,

    Radio Kiskeya

    L’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) a formellement demandé au Parquet du Tribunal civil de Port-au-Prince de mettre l’action publique en mouvement contre le directeur général de l’Office National d’Assurance Vieillesse (ONA), Sandro Joseph, dans le cadre d’une enquête ouverte sur un dossier de blanchiment d’argent.

    L’information émane du Commissaire du gouvernement près le Parquet du Tribunal civil de la capitale, Me Manès Louis, interrogé lundi par radio Kiskeya.

    L’affaire concerne les conditions d’acquisition d’un véhicule payé cash, au nom de la dame dénommée Judith Benoît, amie actuelle du directeur de l’ONA, mais qui aurait entretenu dans le passé des rapports particuliers avec le trafiquant de drogue Jacques Kétant, incarcéré aux Etats-Unis.

    Le concessionnaire automobile, Caribe Motors, et M. Sandro Joseph n’ont pas pu fournir jusqu’ici au Parquet des précisions sur l’identité de la personne qui a versé les 25.000 dollars américains pour l’acquisition du véhicule. Le chef du Parquet estime de ce fait que l’un ou l’autre doit avoir quelque chose à cacher. De ce fait, il dit attendre les résultats de l’investigation du Bureau des Affaires Economiques de la Direction Centrale de Police Judiciaire (Police Nationale d’Haïti), avant d’informer davantage sur le dossier. Il rappelle que, conformément aux dispositions adoptées en février 2001 dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, personne n’a le droit de contracter affaire en déposant dans une quelconque entreprise commerciale un montant en liquide dépassant 200.000 gourdes (5.000.00 dollars américains), sans apporter des informations précises sur l’origine de la somme.

    Intervenant dans la presse la semaine dernière, l’avocat de Mme Judith Benoît, Me Reynold Georges, avait établi un lien direct entre l’investigation dont sa cliente est aujourd’hui l’objet et le refus qu’elle avait maintes fois opposé aux avances « sexuelles » du prédécesseur au Parquet de Me Manès Louis, le commissaire Claudy Gassant. Me Georges avait alors publiquement mis en demeure le Parquet de prouver que le véhicule avait été acheté dans de mauvaises conditions et que Mme Benoît aurait des liens quelconques avec le trafiquant Jacques Kétant.

    Tout en accréditant les dires de l’avocat concernant les harcèlements dont Mme Benoît a été l’objet, des sources proches du directeur de l’ONA souhaitant pour le moment garder l’anonymat, font état d’une « vaste machination visant la révocation pure et simple de M. Joseph, le poste représentant de tout temps un enjeu majeur pour des secteurs avides de pouvoir et d’argent ». [jmd/RK]

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5295

    HRV opine : Un juteux petit scandale qui vient à point nommé pour mettre un peu d’ambiance dans le panorama haïtien. Le public friand de ce genre d’épisode aura bien l’embarras du choix. Entre les dénonciations de détournements de fonds alloués pour les travaux d’infrastructures après le passage de Jeanne, les députés et les sénateurs qui reçoivent des enveloppes  pour exécuter des projets  dans leurs communes et départements, les actes de corruption émaillant la distribution de l’aide humanitaire…

    Le public avait fini par oublier les actions turbulentes du prédécesseur du bruyant commissaire de gouvernement. L’actuel chef du Parquet qui n’avait pas hésité à faire de son prédécesseur son insigne modèle s’est lancé sur ses traces avec des dossiers très médiatisés mais qui représentent  en fait une montagne qui accouchera d’une ridicule souris.

    Un autre élément plus que pathétique de cette situation ridicule est la présence de cet avocat pathétique, défenseur des mauvaises causes. Un émule du Maître Vergès version haïtienne.

    Au moins les haïtiens auront de quoi rire en cette période de crise généralisée.


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    La route internationale endommagée par le débordement du la Azueï

    La zone frontalière est envahie par le lac Azueï qui a débordé de son lit suite aux récentes inondations. Trois kilomètres de route sont inondées confirme le directeur exécutif de la commission de développement frontalier (CDF), Max Antoine, qui a conduit une mission d’évaluation dans la région vendredi dernier.


    Les conducteurs de véhicules tout terrain doivent faire montre de dextérité pour utiliser cette route internationale. Une démarche qui pourrait s’avérer périlleuse pour ceux qui ne sont pas habitués. " Il y a de grosses pierres sous l’eau, ces pierres se trouvaient en bordure du lac", explique un conducteur de véhicule.

    Les camions continuent à traverser la frontière avec leurs marchandises même si l’eau arrive à la hanche des riverains en certains endroits.

    De Fonds Parisien jusqu'à la ligne frontalière toute la zone est inondée depuis 15 jours. Le débordement du lac s’est accentué lors du passage des ouragans Gustav, Hanna et Ike.

    Toutefois le marché fonctionne, même si les acheteurs se font rares. Le long de la route inondée, des mines de sables servent de barrage à l’eau. En fait une seule de ces carrières, responsables en partie de la dégradation de l’environnement, continue à fonctionner en dépit de l’inondation.

    Selon des riverains, la rivière Soniete en République Dominicaine serait à l’origine du débordement du lac Azueï.

    Les membres de la délégation, composée de représentant des ministères de l’environnement et des finances et de la commission de développement frontalier, ont annoncé des dispositions en vue de réparer la route. L’ensablement du lac, les fortes averses et le déboisement des bassins versants sont les principales causes du débordement du lac Azueï.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14118

    HRV commente :

    Quand les voix se sont levées pour annoncer le débordement du Lac Azuei , personne n’a senti une vraie préoccupation officielle devant ce qui représentait une chronique d’une catastrophe annoncée. Les choses se passent ainsi en Haïti. Les « exécuteurs » de projets avant de s’intéresser doivent savoir d’abord et avant tout combien ils  vont recevoir en pots de vin. Aujourd’hui ils s’appellent ministres, directeurs généraux, députés et sénateurs. Le bien-être collectif ne rentre jamais en ligne de compte.

    Les journalistes du Nouvelliste ont crié haut et fort sans arriver à se faire entendre. Notre seule route internationale devenait de plus en plus impraticable.  Aujourd’hui nous voilà devant le fait accompli. Bientôt il faudra faire une partie de la route en bateaux ou en chaloupe.

    Cette sorte d’épée de Damoclès pend aussi sur  la tête du « MORNE L’HOPITAL » quand des coulées de boue enseveliront la moitié de Port-au-Prince, le gouvernement sortira avec son « KWI » pour mendier alors que les sous du pays sont distribués aux parlementaires pour l’exécution de projets dans un pays ou il y a plein de ministres et de ministères couvrant tous les domaines.


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    Haïti/Nations Unies/Préval : Briser le paradigme de la charité

    Haïti/Nations Unies/Préval : Briser le paradigme de la charité

    vendredi 26 septembre 2008

    Maintenir les capacités productives et commercialiser dans des conditions équitables, préconise René Préval

    P-au-P, 26 sept. 08 [AlterPresse] --- Le président René Garcia Préval appelle la communauté internationale à changer de paradigme dans sa coopération avec Haïti, en encourageant plutôt la république caribéenne à valoriser son potentiel, dans un message de circonstance dont a pris connaissance l’agence en ligne AlterPresse.  

    Devant la tribune des Nations Unies, ce 26 septembre 2008, le chef de l’Etat haïtien demande à la communauté internationale d’aller au-delà de l’assistance humanitaire, délivrée après les quatre ouragans successifs qui ont frappé le pays de plein fouet en moins d’un mois (du 16 août au 7 septembre 2008).  

    « Nous devons briser le paradigme de la charité dans notre approche de la coopération internationale. Parce que la charité n’a jamais aidé aucun pays à sortir du sous-développement », lance René Préval.  

    Prenant la parole à la 63e session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (Onu), le président haïtien se dit « sceptique vis-à-vis de l’aide alimentaire importée et des modalités traditionnelles, selon lesquelles elle s’exerce ».  

    Haïti a de fortes potentialités en matière de production, rappelle René Préval,.

    « Nous sommes de rudes travailleurs, pétris par le dur labeur et dotés d’un sens aigu pour la création d’entreprises et le commerce », affirme le chef de l’Etat haïtien  

    « Si la communauté internationale veut faire quelque chose d’utile avec nous, c’est d’aider les Haïtiens à mettre en valeur ce potentiel », soutient René Préval.  

    Le président haïtien estime que les pays pauvres ont des possibilités de sortir de leur situation.  

    Il suffit, selon lui, de « mettre en place et maintenir de véritables capacités productives et commercialiser dans des conditions équitables, conditions premières pour que les pays pauvres fassent sauter la chaîne de la pauvreté ».  

    « Le jour où l’aide au développement se réalignera sur ce critère, alors la lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde prendra un nouveau tournant sur cette planète », pense René Préval.  

    Le discours du président d’Haïti est surtout accentué sur la pauvreté et les récentes catastrophes naturelles qui ont frappé son pays.

    Ces dégâts font reculer le pays de plusieurs années, considère Préval\.  

    « Ils mettent à rude épreuve nos capacités de résistance, surtout lorsqu’il faut tenir compte que toutes ces victimes, de même que leur famille, toutes ces entreprises, grandes ou petites, sont livrées à elles-mêmes et attendent de l’Etat et de l’Etat seul, les moyens de leur relèvement ou de leur retour en affaires, faute de système d’assurance de marché adéquats pour compenser les pertes résultant de ces nombreux dommages », déclare-t-il.  

    Des discussions sont déjà entamées avec certains partenaires d’Haïti « pour procéder rapidement à une évaluation exhaustive des besoins nouveaux créés par les dommages à nos infrastructures, avec la perspective d’élaborer un plan global de reconstruction, qui servira de fil conducteur pour les efforts de coopération avec notre pays ».  

    René Préval évoque, tout de même, la libéralisation du commerce qui, à son avis, pourrait être bénéfique pour l’humanité, en particulier pour les pauvres qui ont la possibilité de produire pour un marché plus grand.  

    Cette libéralisation du commerce doit se faire sans hypocrisie, ni mystification, et sur la base de règles claires, transparentes ; qui sont les mêmes pour tous et que les puissances qui les promeuvent commencent d’abord par respecter, souhaite René Préval. [do rc apr 26/09/2008 11 :00]

    http://www.alterpresse.org/spip.php?article7734


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    Brutalités policières contre la comédienne haïtienne Natacha Jeune Saintil

    Brutalités policières contre la comédienne haïtienne Natacha Jeune Saintil

    Son état jugé stable après une intervention chirurgicale

    vendredi 26 septembre 2008,

    Radio Kiskeya

    La jeune comédienne haïtienne Natacha Jeune Saintil été admise en urgence jeudi à un centre de Médecins Sans Frontière (MSF) à Port-au-Prince pour y subir une intervention chirurgicale suite à des brutalités policières dont elle a été victime la veille au soir en son domicile à l’impasse Vainqueur (Canne à sucre, Carrefour, banlieue sud de la capitale haïtienne).

    La jeune femme a été l’objet de graves sévices de la part d’un groupe de policiers affectés au Commissariat de police de Carrefour pour avoir protesté contre l’arrestation apparemment arbitraire de son frère. D’autres occupants de la résidence de Natacha auraient êté également molestés pour les mêmes raisons.

    Les coups reçus ont provoqué chez la victime des lésions internes et des fractures. Son état était jugé stable vendredi matin, après l’intervention chirurgicale.

    Natacha Jeune Saintil comédienne du Théâtre National d’Haïti et du Petit Conservatoire du metteur en scène Daniel Marcelin, a représenté Haïti brillamment en France et en Afrique où elle a interprété, entre autres, le monologue intitulé « La Reine des masques » du célèbre écrivain haïtien Gary Victor.

    En compagnie de la troupe KTK de Ralph Civil, Natacha Jeune Saintil devait incessamment partir pour Montréal (Canada) pour y prendre part au festival « Mois du créole ». [jmd/RK]

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5293


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    Le gouvernement pourrait consentir à baisser le prix du carburant

    A l’issue d’une rencontre avec les membres de deux commissions sénatoriales, le ministre des finances, Daniel Dorsainvil, a fait état d’une éventuelle baisse des prix des produits pétroliers. Aucune date n’a été fixée, le ministre se contentant d’indiquer que la structure des prix et le prix d’achat du dernier tanker seront analysés pour déterminer le prix à la pompe.
    Le dernier tanker de produits pétroliers était arrivé le 19 septembre dernier au terminal de Thor.

    Le ministre Dorsainvil affirme avoir apporté des explications convaincantes aux sénateurs, membres des commissions justice et commerce du Sénat, sur le maintien du prix élevé du carburant. " Les sénateurs ont compris que le gouvernement n’avait pas l’intention de récupérer les fonds injectés pour ajuster les prix du carburant", ajoute t-il.

    Toutefois Daniel Dorsainvil admet que depuis le 4 septembre le gouvernement n’injecte plus de ressources dans ce secteur.
    De son coté, le président de la commission justice du sénat, Youri Latortue a fait montre d’optimisme en annonçant une baisse du prix de l’essence. " Il y a une bonne nouvelle qui sera annoncée bientôt par le ministre des finances ", a lancé le sénateur Latortue à l’endroit des journalistes accrédités au parlement.
    " On n’attendra pas la prochaine livraison pour baisser les prix", explique t-il. Le délai entre les deux dernières livraisons était de 15 jours.
    Rassuré sur ce point, le sénateur Latortue a attiré l’attention sur l’absence de réserves stratégiques et la concentration des réserves d’hydrocarbures dans la capitale. Il a également mis l’accent sur l’absence de subvention pour le gaz propane et le kérosène alors qu’il faut lancer un campagne pour interdire le déboisement.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14115


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    L’assainissement de Pétion ville, priorité de la mairesse Lydie Parent

    La mairesse de Pétion ville, Claire Lydie Parent, réitère sa détermination à construire des trottoirs afin de faciliter la circulation des piétons dans sa commune. Faisant remarquer que les marchandes ne sont pas les seules responsables du désordre, elle attire l’attention sur les clôtures érigées sur les trottoirs.


    La mairie de Pétion ville a lancé récemment une campagne de démolition de ces murs. " Il y a des propriétaires qui ont réclamé et obtenu un délai d’un mois", dit-elle assurant que les murs seront détruits en cas de refus d’un propriétaire.

    Mme Parent rappelle qu’il n’y a pas de dédommagement pour les propriétaires arguant que ceux-ci n’avaient pas respecté les 2 mètres de trottoirs prévus par la loi. " Tout est prioritaire ", lance Mme Parent soulignant que l’absence de trottoir peut causer un accident de la circulation. " Des élèves pourraient être fauchés alors qu’ils se retrouvent sur la chaussée" ajoute t-elle.

    En ce qui a trait à la présence des marchandes dans les rues, Claire Lydie Parent signale qu’il s’agit d’une lutte permanente. Elle annonce que les rues attenantes à l’ancien marché publique seront réparées afin de faciliter la circulation des véhicules. Elle révèle que l’ancien marché sera transformé en un espace culturel avec un musée, une bibliothèque et un théâtre notamment.

    L’administration communale de Pétion ville avait lancé récemment une campagne de sensibilisation pour décourager les marchandes ayant leurs tréteaux sur les trottoirs.

    Elle informe qu’une cinquantaine de marchandes avaient bénéficié d’une allocation de mille gourdes pour avoir consenti à libérer les trottoirs. " La résolution des petits problèmes équivaut à la résolution d’un grand problème ", argue Mme Parent faisant remarquer que le ramassage d’ordures demeure un défi pour l’administration communale.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14116


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    Benoît flambe Préval

    Pour le député Steven Benoît, le Président Préval n'a rien fait pour lutter contre la corruption alors qu'Haïti, selon Transparency International, est au quatrième rang des pays les plus corrompus de la planète.

    « En dépit de ses beaux discours, le président René Préval n'a rien fait pour lutter contre la corruption », a déclaré le député Steven Benoît, à « Fas pou Fas », sur Magik 9, le jeudi 25 septembre 2008, quelque quatre jours après la publication d'un rapport de Transparency International classant Haïti au quatrième rang des pays les plus corrompus de la terre.

    Enfonçant le clou, il a qualifié la décision de l'Exécutif de confier aux parlementaires la gestion de « fonds d'urgences » censés venir en aides aux sinistrés de « scandale », « d' incitation à la corruption ».S'agissant de CNE, dont une bonne partie des équipements a été pillée en 2003 avant le départ d'Aristide, le remuant député de Pétion Ville fustige le choix de son ancien camarde politique de la plate forme Lespwa. Comme lors de son premier mandat, René Préval est en train de transformer ce centre en une affaire présidentielle, a-t-il dit. «Au CNE il y a un désordre généralisé. Le CNE n'a pas de loi organique », a souligné Steeven Benoît.

    Souscrivant aux conclusions du rapport de Transparency International, M Benoît a qualifié l'Etat en haïtien « d'Etat délinquant ». Par ailleurs, il a taxé d'inutiles, d'inopérantes la CSC/CA, l'UCREF et l'ULCC, des institutions chargées de lutter contre la corruption dans le pays.

     « Si cela dépendait que de moi, j'aurai fermé les portes de la CSC/CA qui n'a rendu que deux arrêts de débêt en 50 ans d'existence ». Moins acide, il a par ailleurs reconnu que sur le dossier de l'administration du ministère des affaires étrangères sous l'ex-général Hérard Abraham, un arrêt de débet a été rendu contre ce dernier et contre l'ancien administrateur du MAE Harold Bruno.

    Il revient au parlement d'organiser la mise en accusation du ministre incriminé, a-t-il indiqué en critiquant la commission bicamérale de décharge.

     

    Roberson Alphonse http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=62612&PubDate=2008-09-25


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    Députés et sénateurs prêts à recevoir des fonds de l’exécutif

    Les avis des députés sont partagés sur la proposition du gouvernement d’allouer une enveloppe de 5 millions de dollars à chaque député pour la réalisation de projets dans leurs circonscriptions.

    Le député Délouis Félix estime qu’il s’agit en fait d’un piège tendu par le gouvernement pour les élus qui ne sont pas comptables des deniers publics. Certains parlementaires craignent qu’ils devront à l’avenir rendre compte à la Cour Supérieure des Comptes de l’utilisation de ces montants.

    Toutefois la première ministre, Michèle Pierre Louis avait indiqué que les élus n’auraient pas à rendre compte puisque les fonds seront gérés par la Primature et le ministère des finances.

    A la chambre basse hier de nombreux députés, même ceux qui avaient fait montre d’une certaine réticence, s’appliquaient à préparer des projets afin de bénéficier des 5 millions de gourdes. Le député de l’OPL, Acluche Louis Jeune, s’était résolu à soumettre des projets au ministère de l’intérieur pour éviter que la population de sa circonscription ne soit traitée en parents pauvres.

    Les sénateurs ne sont pas en reste puisqu’ils bénéficient eux aussi d’une allocation d’un million de gourdes pour chaque commune dans leur département.

    Judnel Jean (Fusion), l’unique sénateur du Nord Est se réjouit de cette initiative et a présenté une liste de projets qu’il compte soumettre au gouvernement. Il envisage l’achat de pompe, de téléviseurs et la construction de places publiques dans plusieurs communes avec les 13 millions de gourdes. Le sénateur Michel Clérié également de la Fusion accueille favorablement l’initiative du gouvernement de Michèle Pierre Louis.

    En réaction l’économiste Kesner Pharel critique cette initiative de l’exécutif rappelant qu’elle est inconstitutionnelle. " Il y a quelques semaines les députés clamaient haut et fort qu’ils veulent respecter la constitution, aujourd’hui ils doivent admettre qu’ils ne sont pas comptables des deniers publics", dit-il faisant remarquer qu’il n’existe pas de structure de reddition de compte pour les parlementaires.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14111

    HRV commente :

    Le gouvernement démissionnaire de Jacques Edouard Alexis avait déjà distribué des sous aux élus pour la réalisation de projets dans leurs communes. Ceci a été critiqué dans la mesure ou ce gouvernement renvoyé ne devrait s’atteler qu’à liquider les affaires courantes. Les députés avaient défendu le bien fondé et la « presqueconstitutionnalité » de leurs démarches.

    L’opinion publique n’a jamais eu vent des montants exacts alloués « o ZELUS » locaux, ni de la nature des projet  exécutés par les nouveaux petits chefs du pays. D’ailleurs en Haïti on a pas trop l’habitude de demander des comptes. Chaque bourrique braie dans son pâturage. Le concept de l’intérêt collectif n’est qu’un vain mot qui orne des discours politiciens.

    Il n’en sera pas autrement. En fait la tactique du pouvoir exécutif est bien huilé : lâcher  des sous dans les escarcelles des députés pour déclencher des chaînes de protestation


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    Eviter les approches cosmétiques

    solution passagère ou définitive aux problèmes environnementaux du pays ? La grande L'idée de mobiliser des fonds pour revitaliser les départements touchés par les récentes intempéries n'a rien de mauvais en soi. Ces fonds seront-ils utilisés pour apporter une inquiétude.

    A quoi cela sert-il de dépenser des milliers de dollars dans des projets qui ne visent pas à attaquer en amont les problèmes environnementaux ? questionne un environnementaliste désireux de garder l'anonymat. Il interpelle la conscience citoyenne en vue de tirer des leçons des expériences antérieures. Touchant la plaie du doigt, il déclare : « On a dépensé beaucoup d'argent après le passage du cyclone Jeanne. Quatre ans plus tard, on se rend bien compte que rien de concret n'a été fait. »

    Il prône la prévention, la synergie entre les différentes entités publiques concernées afin de ne pas répéter les mêmes gabegies.

     

    Opter pour une approche scientifique

    « Le moyen le plus rassurant d'éviter les approches cosmétiques c'est d'attaquer les problèmes environnementaux du pays en amont », soutient-il.

    La démarche scientifique veut que la prévention contre les désastres respecte une méthodologie, laquelle passe, selon lui, par les étapes suivantes: le diagnostic du problème, la préparation, la réponse et le recouvrement.

    « Le diagnostic, poursuit-il, nous permet de collecter toutes les données relatives au problème étudié. Une fois recueillies les données précises sur le problème, on pourra commencer à se préparer pour apporter les réponses nécessaires. » Plus loin, il ajoute qu'il faut réajuster le plan après que les réponses auront été apportées.

    Il déplore le fait que la majorité des projets réalisés en vue d'améliorer la qualité de l'environnement du pays n'ont pas, toutes, tenues compte de cette démarche. « Faute d'un diagnostic général de la situation environnementale, les responsables ont très peu de connaissance sur les problèmes spécifiques des différentes régions du pays », dit-il, précisant qu'ils ne peuvent, en conséquence, apporter une solution définitive aux problèmes de l'environnement.

    Des drames douloureux évitables

    Tenant compte du cycle cyclonique, l'environnementaliste soutient que tout projet visant la prévention des désastres doit être planifié sur une échelle de 6 mois. « L'expérience montre que, passé ce délai, on risque de se faire rattraper par la nouvelle saison cyclonique », prévient-il.
    « Les interventions devront être de grande envergure. Car, actuellement, il y a à peu près 27 à 31 bassins versants à protéger. On ne saurait nier aussi les risques que représentent près de 60 rivières dans les dix départements du pays. Ces rivières méritent des interventions d'urgence », estime-t-il.

    Durant les 20 dernières années, fait-il remarquer, la vulnérabilité de l'environnement d'Haïti expose ses habitants à des drames douloureux. Quelques villes du pays restent gravées dans les mémoires : Mapou, Fonds-Verrettes, Gonaïves, les Cayes etc. Les problèmes environnementaux ne cessent de s'aggraver. C'est le cas de la rivière Grise sur laquelle sont jetés les ponts des communes de Tabarre et à Croix-des-Missions. A l'heure actuelle, ces ponts ainsi que leur voisinage immédiat sont menacés lorsque ce cours d'eau est en crue.

    « Le bassin qui devait retenir en amont les eaux n'est pas assez protégé par une couverture végétale », indique-t-il. Dans ce tableau écologique, un autre point sombre : les quinze kilomètres de bordure de la rivière Grise ont été érodés, la pression des habitats oblige. La croissance démographique, l'absence de l'autorité ont eu raison de l'espace vert.

    Que faire pour remédier à la problématique environnementale ? Quatre entités publiques, note-t-il, devraient, de manière coordonnée, intervenir : les Ministères de l'Environnement, de l'Agriculture, des Travaux publics, de l'Intérieur et des Collectivités territoriales. « Malheureusement, les rares interventions de ces institutions ne se font jamais de manière coordonnée », se désole l'environnementaliste.

     

     

    Jean Gardy Gauthier
    jggauthier@lenouvelliste.com
    Claude Bernard Sérant
    cbserant@lenouvelliste.com
    http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=62498&PubDate=2008-09-24


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    Les ministères sont chargés de la gestion des fonds du programme d’urgence

    Les 197 millions de dollars américains décaissés dans le cadre de l’état d’urgence, décrété après le passage des récents cyclones, seront gérés par les différents ministères.

    Une enveloppe de 2 milliards 270 millions de gourdes a été accordée au ministère de l’agriculture, qui devra coordonner les activités pour remettre en état de fonctionnement des infrastructures agricoles endommagées et assurer une certaine disponibilité alimentaire pour les 5 prochains mois.

    "Nous devons protéger de 413 kilomètres de ravins et curer de 160 kilomètres de lits de rivières, ", explique le ministre Joanas Gué qui annonce également l’entretien et à la réhabilitation d’infrastructures de production, l’acquisition de 837 mille tonnes de semence et de 500 000 outils aratoires. De plus, le ministère de l’agriculture entend lancer une campagne de vaccination de 1 million 400 mille têtes de bétail.

    L’éducation représente également une priorité dans le programme d’urgence du gouvernement.

    Le ministre de l’éducation, Joël Desrosiers Jean Pierre, a fait état de 146 écoles endommagées, dont 55 qui doivent être reconstruites. De plus, il annonce que 200 000 élèves des écoles publiques et 125 000 des écoles privés bénéficieront d’une subvention des frais scolaires. M. Desrosiers informe également que 200 000 kits scolaires, 50 000 plats chauds additionnels et 200 000 uniformes seront distribués aux élèves.

    De son coté, le ministre des travaux publics, Jacques Gabriel, a soutenu que les travaux de réfection du réseau routier sont estimés à 44 millions de gourdes. Le Centre National des Equipements bénéficiera d’une allocation de 36 millions pour faciliter la réalisation des travaux.

    Dans son intervention, le ministre de l’Intérieur, Paul Antoine Bien-aimé, a indiqué que son ministère cordonnera l’assistance humanitaire aux sinistrés et les travaux d’assainissement. "5 millions de gourdes vont être débloquées en faveur de chaque commune en vue de la réalisation d'activités de développement", a précisé M. Bien-aimé.

    Par ailleurs, le ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil, a pour sa part indiqué que le gouvernement dispose d’une enveloppe de 952 millions de gourdes pour le paiement d’un 14ème mois de salaire aux fonctionnaires.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14110

    HRV commente :

    Quand on lit que Transparency International  a fait d’Haïti l’un des quatre pays les plus corrompus du monde ; quand on n’est pas convaincu de la compétence des fonctionnaires de l’actuel gouvernement ; quand on sait que ce gouvernement ne s’est jamais illustré dans la gestion et la conduite d’un quelconque programme nous avons définitivement froid au dos avec cette forte somme d’argent qui va être lâchée à cette meute….


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    La commission présidentielle recommande une force publique de type militaire

    Le président de la commission présidentielle de réflexion pour le renforcement de la sécurité, Patrick Elie, recommande la création d’une force publique de type militaire en Haïti. " Les membres de cette force doivent avoir un entraînement et une discipline qui permettent de remplir des missions que les policiers avec un statut de civil ne peuvent réaliser", a soutenu Patrick Elie, pour qui il faut une organisation militaire de type intermédiaire entre la police et l’armée.

    " On peut donner le no qu’on veut à cette force publique", dit-il faisant valoir qu’une armée est une institution constituée pour le combat. Selon M. Elie, une armée avec des régiments de combat ne répondrait pas aux besoins de la nation.

    Une gendarmerie est une force militaire insiste t-il estimant que les FAD’H ont une connotation négative pour une partie de la population. Toutefois, M. Elie n’a pas de préjugé contre les anciens militaires qui, s’ils remplissent les conditions requises, pourront faire partie de cette nouvelle institution.

    La surveillance des frontières et des cotes haïtiennes fera partie des taches de cette nouvelle force publique, selon M. Elie qui met l’accent sur la nécessité de réaliser des études pour déterminer les différents aspects de cette force publique. " La formule de déploiement doit être analysée ", dit-il faisant remarquer que le renforcement de la PNH doit être envisagé dans la perspective de la création de cette nouvelle force militaire.

    En réaction, le colonel Himmler Rébu rétorque qu’il n’existe pas d’entité intermédiaire entre la police et l’armée. " Toute formation militaire vise le combat", lance t-il rappelant qu’il y a eu une propagande contre l’armée.

    De plus, M. Rébu ne croit pas opportun de transférer des agents du Swat et de CAT au sein de la nouvelle force publique.

    Par ailleurs, l’ambassadeur du Brésil à Port-au-Prince, Igor Kickman, a indiqué qu’une nouvelle force publique n’est pas nécessaire pour Haïti. Au cours d’une visite de courtoisie aux sénateurs, le diplomate brésilien a déclaré que la police haïtienne peut assurer la sécurité des vies et des biens. Toutefois l’ambassadeur brésilien a admis qu’il revient aux autorités haïtiennes de prendre les décisions nécessaires.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14109

    HRV commente :

    Personnellement nous avons beaucoup pensé à l’utilité d’une force armée équipée et bien entraînée lors du désastre de la succession des phénomènes atmosphériques se déchaînant sur Haïti ces derniers temps.

    Nous évoquons une force armée bien équipée – on ne parle pas des anciennes FADH  qui ne furent jamais préparées à faire face à ce genre de situations - . Dans l’enfer aquatique de Gonaïves et des autres villes inondées les équipements dont se servent les armées seraient d’une évidente utilité.

    Nous comprenons mal que la fameuse commission présidentielle présente son rapport maintenant en pleine période de crise humanitaire. Les suites que les autorités donneront à ce rapport éclaireront nos lanternes.

    Par contre ce que l’ambassadeur brésilien à voulu signifier par sa déclaration c’est que les bailleurs de fonds ne débourseront pas dans l’état actuel des sous pour la reconfiguration d’une nouvelle force de sécurité.


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    La commission présidentielle recommande une force publique de type militaire

    Le président de la commission présidentielle de réflexion pour le renforcement de la sécurité, Patrick Elie, recommande la création d’une force publique de type militaire en Haïti. " Les membres de cette force doivent avoir un entraînement et une discipline qui permettent de remplir des missions que les policiers avec un statut de civil ne peuvent réaliser", a soutenu Patrick Elie, pour qui il faut une organisation militaire de type intermédiaire entre la police et l’armée.

    " On peut donner le no qu’on veut à cette force publique", dit-il faisant valoir qu’une armée est une institution constituée pour le combat. Selon M. Elie, une armée avec des régiments de combat ne répondrait pas aux besoins de la nation.

    Une gendarmerie est une force militaire insiste t-il estimant que les FAD’H ont une connotation négative pour une partie de la population. Toutefois, M. Elie n’a pas de préjugé contre les anciens militaires qui, s’ils remplissent les conditions requises, pourront faire partie de cette nouvelle institution.

    La surveillance des frontières et des cotes haïtiennes fera partie des taches de cette nouvelle force publique, selon M. Elie qui met l’accent sur la nécessité de réaliser des études pour déterminer les différents aspects de cette force publique. " La formule de déploiement doit être analysée ", dit-il faisant remarquer que le renforcement de la PNH doit être envisagé dans la perspective de la création de cette nouvelle force militaire.

    En réaction, le colonel Himmler Rébu rétorque qu’il n’existe pas d’entité intermédiaire entre la police et l’armée. " Toute formation militaire vise le combat", lance t-il rappelant qu’il y a eu une propagande contre l’armée.

    De plus, M. Rébu ne croit pas opportun de transférer des agents du Swat et de CAT au sein de la nouvelle force publique.

    Par ailleurs, l’ambassadeur du Brésil à Port-au-Prince, Igor Kickman, a indiqué qu’une nouvelle force publique n’est pas nécessaire pour Haïti. Au cours d’une visite de courtoisie aux sénateurs, le diplomate brésilien a déclaré que la police haïtienne peut assurer la sécurité des vies et des biens. Toutefois l’ambassadeur brésilien a admis qu’il revient aux autorités haïtiennes de prendre les décisions nécessaires.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14109

    HRV commente :

    Personnellement nous avons beaucoup pensé à l’utilité d’une force armée équipée et bien entraînée lors du désastre de la succession des phénomènes atmosphériques se déchaînant sur Haïti ces derniers temps.

    Nous évoquons une force armée bien équipée – on ne parle pas des anciennes FADH  qui ne furent jamais préparées à faire face à ce genre de situations - . Dans l’enfer aquatique de Gonaïves et des autres villes inondées les équipements dont se servent les armées seraient d’une évidente utilité.

    Nous comprenons mal que la fameuse commission présidentielle présente son rapport maintenant en pleine période de crise humanitaire. Les suites que les autorités donneront à ce rapport éclaireront nos lanternes.

    Par contre ce que l’ambassadeur brésilien à voulu signifier par sa déclaration c’est que les bailleurs de fonds ne débourseront pas dans l’état actuel des sous pour la reconfiguration d’une nouvelle force de sécurité.


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    L’alerte rouge décrétée en Haïti

    Une perturbation localisée en République Dominicaine menace directement au moins cinq départements du pays

    mercredi 24 septembre 2008,

    Radio Kiskeya

    Les autorités haïtiennes ont décrété mardi l’alerte rouge dans cinq départements géographiques à l’approche d’un centre de basse pression susceptible de se transformer en dépression tropicale au cours des prochaines heures.

    Déjà durement éprouvé depuis le début de la saison cyclonique avec un lourd bilan de plusieurs centaines de morts et plus de 800.000 sinistrés, le pays attendait avec angoisse l’éventuel passage de ce système qui était localisé mardi soir en République Dominicaine.

    Précisant qu’il ne s’agissait pas encore d’un cyclone, le directeur du Centre national de météorologie (CNM), Ronald Semelfort, a cependant appelé la population à la prudence face aux risques d’inondations, d’éboulements et de glissements de terrain que peuvent entraîner de fortes pluies. La perturbation se déplaçant très lentement et suivant une trajectoire indéfinie, il faudrait s’attendre à d’importantes précipitations jusqu’à vendredi.

    Le secrétariat permanent de gestion des risques et désastres a décrété l’alerte rouge pour le Sud-Est, l’Ouest, le Plateau Central (Centre), l’Artibonite (nord) et le Nord-Est. L’alerte orange reste en vigueur pour les autres départements.

    De fortes pluies ont été enregistrées mardi en début de soirée à Port-au-Prince où les résidents de vastes bidonvilles vivent dans des conditions précaires.

    Entre la mi-août et le début de ce mois, les tempêtes tropicales et ouragans Fay, Gustav, Hanna et Ike ont fait au moins 426 tués et 69 disparus, selon le dernier bilan provisoire de la protection civile. L’économie agricole et les infrastructures (routes, ponts, habitations) ont été également profondément touchées.

    Très mouvementée, la saison cyclonique 2008 dans l’Océan Atlantique prendra fin officiellement le 30 novembre. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5289


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    L’USAID annonce 9 millions de dollars d’aide supplémentaires a Haïti

    Henrietta Holsman Fore, administratrice de l’Agence américaine pour le développement international, USAID, annonce le décaissement prochain de 7 millions de dollars d’aide alimentaire et 2 millions pour la réparation des routes et des ponts.

    Au cours d’une brève visite en Haïti, Mme Fore a dit avoir constaté les dégâts occasionnés par les cyclones Gustav, Hanna et Ike.

    Henrietta H. Fore s’est entretenue avec le président Préval qui dit-elle a mis l’accent sur la réparation des routes et des ponts. "C’est pour cela que les Etats-Unis consentent à accorder 2 millions de dollars supplémentaires", ajoute t-elle soulignant que le peuple américain est plus que jamais aux côtés des haïtiens pour les aider à faire face à la situation.

    Le gouvernement américain a déjà octroyé plus de 24 millions de dollars américains en terme d’assistance financière et de premier secours à Haïti selon l’administratrice de l’agence internationale.

    Plus de 70 agents partenaires américains sont mobilisés participent a la distribution de l’aide alimentaire a ajouté Mme Fore saluant le travail de l’équipage du navire USS Kearsague dans l’acheminement de l’aide dans tous les régions inaccessibles par voie terrestre.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14095


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    Des sénateurs réclament la baisse du prix du carburant

    Les commissions sénatoriales de la justice et du commerce ont décidé de convoquer les ministres des finances et du commerce autour du refus des autorités de baisser les prix des produits pétroliers.

    Le président de la commission sécurité et justice du sénat, Youri Latortue, fait remarquer que le gouvernement a pour devoir de respecter le décret du 25 septembre 1995 prévoyant la répercution des prix des produits pétroliers sur le marché haïtien. Selon le décret chaque fois qu’il y aura une variation de 5 % ( à la baisse ou à la hausse) les autorités doivent ajuster les prix à la pompe a soutenu le sénateur Latortue.

    " Il y a eu une baisse de 50 dollars du prix du baril de pétrole", rappelle le parlementaire faisant remarquer que la démocratie est le respect de la loi. " L’état n’est pas un supermarché pour que l’on puisse faire des bénéfices ", a lancé le sénateur Latortue pour rejeter l’argument des autorités gouvernementales.

    Le ministre des finances, Daniel Dorsainvil, avait indiqué que l’état avait injecté 1 800 millions de gourdes pour ajuster les prix des hydrocarbures en avril dernier.

    Le baril de pétrole est repassé au-dessus de 100 dollars à New York jeudi, touchant 102,24 dollars, après un accès de faiblesse du dollar et sur fond de craintes entourant l'état des stocks américains et la production au Nigeria.

    Tombé mardi à 90,55 dollars à New York, le cours du pétrole a regagné plus de 11 dollars en deux séances, dans un environnement extrêmement volatil en raison de la crise financière et bancaire. Ce dernier mouvement a été dicté par une chute du billet vert, qui est repassé au-dessus d'1,45 dollar pour un euro, en baisse de plus d'1 cent par rapport à sa clôture de la veille (1,4326 dollar).

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14094


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