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    Haïti/Gouvernement : Premières réactions favorables à la désignation de Robert Manuel comme Premier

    P-au-P, 26 mai 08 [AlterPresse] --- Des dirigeants d’au moins deux partis politiques, représentés au Parlement haïtien, se déclarent favorables à la designation de Robert Manuel comme Premier ministre devant succéder à Jacques Edouard Alexis, démissionnaire, après le rejet [le 12 mai 2008] du choix de Pierre Ericq Pierre comme futur chef de gouvernement.

    Les critères ayant trait à la sensibilité sociale, des connaissances en sécurité publique et la capacité de développer une politique non partisane auraient été pris en compte, estiment la Fusion des sociaux-démocrates et l’Organisation du peuple en lutte (OPL), dans des déclarations faites à l’agence en ligne AlterPresse.

    Ces deux partis politiques ont participé aux diverses rencontres avec le président René Garcia Préval autour de la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale.

    Pour Micha Gaillard, porte-parole de la Fusion des sociaux-démocrates, le conseiller de l’actuel chef d’Etat et ancien secrétaire d’Etat à la sécurité publique sous le premier mandat de Préval (1996-2001), Robert Manuel, répondrait aux caractéristiques d’ « une certaine sensibilité sociale, d’une certaine sensibilité populaire ».

    Pour sa part, précisant qu’aucun nom de personnalités n’a été cité lors des discussions avec René Préval, Edgard Leblanc Fils, coordonnateur de l’OPL. indique plutôt qu’ « il a été surtout question de statuer sur le profil de la personnalité qui dirigera le prochain gouvernement.

    « Nous n’avons aucun problème avec ce choix », affirme Leblanc.

    Des parlementaires, contactés par AlterPresse, se sont toutefois gardés de tout commentaire sur la désignation de la nouvelle personnalité appelée à conduire la barque nationale durant les mois à venir. Ces parlementaires affirment attendre la décision qui sortirait (sur la question) de la réunion avec leurs partis politiques.

    La designation de Robert Manuel, qui devrait être formalisée ce lundi 26 mai 2008 par lettre officielle de la présidence de la république aux présidents du Sénat et de la Chambre des députés, tombe dans un contexte de recrudescence d’actes d’insécurité, notamment d’enlèvements fréquents de personnes.

    Plusieurs personnes enlevées sont toujours en captivité. Le week-end dernier, le cadavre de Kareem Gaspard, un écolier de 16 ans enlevé le 20 mai à sa sortie de l’école, a été découvert à Port-au-Prince.

    Le climat d’insécurité, qui tente de refaire surface et auquel phénomène le futur chef de gouvernement aura à faire face, serait, aux yeux de Micha Gaillard, favorable à Robert Manuel qui a déjà occupé le poste de secrétaire d’Etat à la sécurité publique sous le premier mandat de Préval.

    En tout cas, les démarches devraient commencer pour la ratification du choix du premier ministre désigné. En cas de ratification de son choix, Robert Manuel aura à former un gouvernement en concertation avec le président Préval et à présenter une déclaration de politique générale au sénat et à la chambre des députés.

    Le nouveau programme de gouvernement sera probablement centré sur le document de stratégie nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté (Dsncrp). Considéré comme un cadre de référence, « le Dsncrp mérite d’être réorienté », selon le porte-parole de la Fusion.

    Pour Micha Gaillard, l’accent doit surtout être mis sur la relance de la production nationale, la sécurité alimentaire et la création d’emplois, dans ce document élaboré sous le gouvernement destitué de Jacques Edouard Alexis.

    Edgard Leblanc croit, quant à lui, que le plus important c’est de travailler à l’amélioration des conditions de vie dans le pays. Le dirigeant de l’OPL espère que Robert Manuel sera en mesure de mieux coordonner les actions gouvernementales.

    Actuel conseiller de Préval, Robert Manuel est un architecte qui a occupé le poste de secrétaire d’Etat à la sécurité publique jusqu’à sa démission en octobre 1999. Activiste politique, il est aussi poète et membre de l’Association des écrivains haïtiens.

    Sous le premier mandat de Préval (1996-2001), il était chargé de réfléchir [en 1999] avec le secteur politique sur des stratégies à mettre en œuvre en vue d’une issue à la crise politique que traversait le pays à l’époque, suite à la démission de Rosny Smarth (membre de l’OPL) comme chef de gouvernement en 1997. [do rc apr 26/05/2008 12 :00]

    http://www.alterpresse.org/spip.php?article7286


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    Haïti/Nations Unies / Crise alimentaire : Faire renaître l’agriculture à partir des menaces actuelle

    Mardi 27 mai 2008

    P-au-P, 27 mai 08 [AlterPresse] --- Les nations du monde devraient travailler à remettre l’agriculture dans sa vraie place légitime pour le développement, en saisissant l’opportunité des menaces de la crise alimentaire sur la stabilité politique et économique, suivant un communiqué consulté par l’agence en ligne AlterPresse.

    C’est ce qui se dégage d’une réunion spéciale tenue pendant trois jours par le Conseil économique et social (Ecosoc) des Nations Unies sur la situation de crise alimentaire qui se développe ces derniers mois dans plusieurs pays, y compris Haïti.

    « Il faut transformer une situation menaçante en une renaissance de l’agriculture », souligne Léo Mérorès, président haïtien en exercice de l’Ecosoc dans un communiqué publié le 22 mai 2008, en marge d’une réunion spéciale.

    Mérorès, qui a proposé une série d’actions politiques pour le court, le moyen et le long terme, met l’accent sur la nécessité de remettre l’agriculture à sa place légitime, qui est au centre de l’agenda pour le développement.

    Pour Mérorès, il faut « redoubler d’efforts pour réduire autant que possible les émissions de gaz à effet de serre, le déboisement et le réchauffement climatique (…) de façon à réduire les coûts de production et accroître substantiellement le rendement et la production de chaque hectare de terre arable ».

    La crise alimentaire, qui sévit actuellement dans le monde, constitue une menace pour la stabilité politique et économique des gouvernements, dans les régions où la faim et la malnutrition sont les plus aiguës, estime Léo Mérorès, président du Conseil économique et social des Nations Unies.

    Selon le diplomate haïtien, cette crise menace les modestes progrès, accomplis au cours des dernières années pour libérer des millions d’êtres humains de la pauvreté et réduire la faim et la malnutrition parmi les populations les plus vulnérables.

    « C’est maintenant qu’il faut agir », déclare le président de l’Ecosoc qui croit nécessaire d’ « apporter une réponse efficace et globale à la crise alimentaire mondiale ».

    Léo Mérorès pense qu’il est essentiel de satisfaire « les besoins humanitaires immédiats » et de « garantir une offre de produits alimentaires, suffisante pour l’avenir, en accroissant dès aujourd’hui la production agricole ». [do rc apr 27/05/2008 0:30]

    http://www.alterpresse.org/spip.php?article7290


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    Plusieurs députés affichent leur opposition au choix de Robert Manuel

    La désignation de Robert Manuel au poste de premier ministre ne bénéficie pas d’un accueil favorable auprès des députés. Nombre d’élus, membres du bloc majoritaire, Concertation des Parlementaires Progressistes qualifient cette désignation de provocation.

    Le député de Grand Goave, Jean Marcel Lemeran, assure que M. Manuel ne correspond pas au profil du premier ministre défini lors des consultations. Son collègue de Thomonde, Enel Appolon, affirme que si le vote a lieu aujourd’hui le choix de M. Manuel aurait été rejeté par les parlementaires.

    Le député de Carrefour, Fabien Esdras, se déclare surpris par le choix du chef de l’état. " Le président Préval aurait mieux fait de choisir une personnalité ayant de forte chance d’être ratifié par le parlement", déclare t-il craignant que ce choix ne contribue à aggraver la crise.

    Le député de Jacmel, Patrick Domond, révèle que de nombreux députés ne sont pas favorables au choix de Robert Manuel. " La tache ne sera pas facile pour M. manuel à la chambre basse", dit-il soulignant que les élus le considèrent comme un technicien en sécurité publique.

    Cependant, le coordonnateur du bloc CPP, Lucas Saint Vil, se montre beaucoup moins virulent. Il estime nécessaire l’analyse du choix de M. Manuel pour voir s’il répond au profil adopté. " Nous représentons la population, nous voulons éviter toute précipitation", dit-il qualifiant d’émotionnelle les réactions de certains députés de la CPP.

    Par ailleurs, le président du sénat, Kelly Bastien, n’était pas en mesure de dire si le choix de Robert Manuel pourrait être ratifié par les sénateurs. M. Bastien soutient que le nom de Robert Manuel a été proposé par le chef de l’état en tenant compte du profil présenté par les chefs de file des partis politiques. " Il était question d’une personne ayant une sensibilité sociale et pouvant combattre l’insécurité", rappelle t-il.


    Le président du sénat croit que le choix est cohérent par rapport aux propositions formulées lors des consultations entre le chef de l’état et les différents acteurs politiques.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13779

     


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    Des haïtiens réclament l’application de la peine de mort pour lutter contre le kidnapping

    La quasi-totalité de la vingtaine d’auditeurs ayant intervenu à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole ont réclamé l’application de la peine de mort contre les kidnappeurs. " Le parlement doit adopter une nouvelle législation et mettre en veilleuse certains articles de la constitution", déclare un Port-au-Princien pour qui il faut adopter des mesures spéciales comme les Etats-Unis l’ont fait pour lutter contre le terrorisme.

    Des citoyens déplorent le laxisme des autorités faisant valoir que l’impunité est l’une des causes de la recrudescence des actes d’enlèvement. " Il faut pendre les kidnappeurs au Champ de Mars", lance un citoyen exaspéré.

    La majorité des résidents de la capitale dénoncent le crime crapuleux de Xavier Gaspard et invitent les parlementaires à modifier la législation en urgence. Un citoyen fait remarquer que la nouvelle conjoncture exige une nouvelle législation. " Les législateurs n’avaient pas prévu le kidnapping absent de la culture haïtienne il y a quelques années", dit-il précisant que les enlèvements sont une source d’instabilité.

    Réagissant à l’argument de l’illégalité actuelle de la peine de mort, une résidente de la capitale croit que les citoyens doivent de préférence lyncher les auteurs d’enlèvement. " Ils nous ont fait du tort il faut les brûler", lance cette femme en colère.

    Deux autres citoyens proposent la création d’une unité de lutte contre le kidnapping au lieu d’une cellule, et l’utilisation du système " chasseurs de primes " pour favoriser l’arrestation de ces criminels.

    Au cours des trois derniers jours 5 nouveaux cas d’enlèvement ont été rapportés. Une femme enceinte a été enlevée sur la route de l’aéroport et un jeune venu de l’étranger pour passer des vacances a été kidnappé à Delmas 75.
    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13780


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    Arrivée mercredi en Haïti du Président brésilien

    Tête-à-tête avec René Préval, signature d’accords bilatéraux et rencontre avec les casques bleus brésiliens seront au menu de la visite de Luiz Inàcio Lula da Silva

    lundi 26 mai 2008,

    Radio Kiskeya

    Le Président brésilien Luiz Inàcio Lula da Silva arrive mercredi matin à Port-au-Prince pour sa deuxième visite officielle en Haïti où le Brésil joue un rôle de premier plan dans le processus de stabilisation en cours.

    Selon un communiqué de presse de la Présidence haïtienne, le chef de l’Etat, qui passera quelques heures dans la capitale, s’entretiendra en audience privée avec son homologue René Préval. Par la suite, une réunion élargie se déroulera avant la signature de divers accords de coopération bilatérale portant sur l’agriculture, l’éducation, les relations diplomatiques et les droits de la femme.

    D’autre part, une dépêche de l’Associated Press datée de Brasilia précise que Lula rendra visite également aux troupes brésiliennes faisant partie de la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH).

    Au cours de son séjour, il devrait être accompagné d’un groupe d’hommes d’affaires brésiliens.

    A l’issue de cette visite, le dirigeant brésilien se rendra mercredi soir au Salvador où il discutera de relations commerciales et de coopération lors d’un sommet avec les chefs d’Etat et de gouvernement du Système d’intégration centraméricain (SICA). Ce regroupement régional comprend le Bélize, le Costa Rica, le Salvador, le Guatémala, le Honduras, le Nicaragua, le Panama et la République Dominicaine.

    En août 2004, Luiz Inàcio Lula da Silva avait déjà effectué une visite en Haïti à l’occasion d’un match historique pour la paix entre la sélection haïtienne de football et la Seleçao avec ses vedettes Ronaldo Luiz Nazario da Lima, Ronaldinho Gaucho et Roberto Carlos.

    Premier contributeur de troupes au sein de la MINUSTAH avec un bataillon de 1.200 casques bleus, le Brésil détient depuis 2004 le commandement de la force onusienne qui compte 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5055


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    Eléments de biographie/Itinéraire du premier ministre désigné Robert MANUEL

    Lundi 26 mai 2008,

    Radio Kiskeya

    Age : 55 ans.

    Architecte de formation.

     Arrière petit-fils du président haïtien Tancrède Auguste (1912-1913).

     Ses frères et sœurs : Fabienne Thonon, née Manuel ; Françoise Roumain, née Manuel ; Thierry Manuel (décédé récemment).

     Petit cousin de feu le célèbre écrivain haïtien, fondateur du Bureau National d’Ethnologie et du premier Parti Communiste Haïtien, Jacques Roumain.

     Neveu de feu l’architecte de renom Albert Mangonès.

     Cousin germain de l’ex-directeur général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Pierre Denizé.

     Père de plusieurs enfants. Avec sa première épouse, Clothilde Charlot (Haïtienne) : Elodie et Anaïse Martino (épouse du lead-vocal de l’orchestre T-Vice, Roberto Martino).

    Avec sa seconde épouse, Maricelle Dieguez de Manuel (Guatemaltèque) : Emiliano et Sebastian.

    -Ecrivain : auteur de "La lutte des femmes dans les romans de Jacques Stéphen Alexis"(1979) et des recueils de poèmes "Otofonik" (1982) et "E Muet" en 1985.

     Ex-fondateur et vice-président de l’Association des Ecrivains Haïtiens (AEH).

     Membre de l’Institut de Sauvegarde du Patrimoine National (ISPAN)

     Membre du Cabinet privé du président Jean Bertrand Aristide en 1991, chargé des questions de sécurité.

     Membre de la Commission présidentielle de lutte contre le crime organisé en Haïti, en 1991.

     Secrétaire d’Etat à la Sécurité publique en 1998. A la demande du président Préval, il démissionne de ce poste le 7 octobre 1999, suite à des rumeurs relatives à de profondes divergences avec Jean Bertrand Aristide (alors ancien président jouissant de pouvoirs étendus). Son départ pour l’étranger (pour l’exil, disaient alors certains) est survenu au lendemain de l’assassinat à Port-au-Prince du colonel Jean Lamy (8 octobre 1999) pressenti alors, selon des sources non officielles, pour le remplacer à la Sécurité publique.

     Conseiller spécial du président René Préval, après avoir accompagné ce dernier durant sa campagne pour un second mandat présidentiel, en 2006.

     Avant de regagner Haïti en 2006, Robert Manuel a prêté ses services à certaines missions de paix des Nations Unies, dont celle déployée en Afghanistan. [jmd/RK]

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5054


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    Ejecución de Kareem Xavier Gaspard: El MENFP condena este crimen cruel y llama al despertador de la

     Día de recogimiento martes a la escuela de la víctima donde se traumatiza a los alumnos; incineración del despojo del joven colegial quien sus raptores “habrían estrangulado” lunes 26 de mayo de 2008, Radio Kiskeya el Ministerio de Educación nacional y Formación profesional (MENFP) expresó lunes a su “consternación” ante “el asesinato indecente” de Kareem Xavier Gaspard, a un alumno de segundo del Órgano colegiado Catts Prensa que se había retirado martes pasado (20 de mayo). En un comunicado firmado de su titular saliente, Gabriel Aimé, el MENFP “condena y denuncia este acto odioso que, dicho, traduce, una vez más, el decaimiento de los valores empresariales”. La Policía nacional, las fuerzas vivas del país y todos los ciudadanos también deben hacer reloj de vigilancia con el fin de “combatir esta plaga que amenaza a la sociedad en sus fundamentos”. El Ministerio de Educación nacional dicho “lamentar profundamente” la desaparición de Kareem Xavier Gaspard quien considera como un “alumno-ciudadano” que debía garantizar la relación. El comunicado destaca por fin que las simpatías del Ministerio van “a la familia del difunto, la dirección su establecimiento, sus profesores y camaradas de clase así como a sus amigos”. Además del MENFP, de las organizaciones y personalidades de la sociedad civil cuya Asociación de los directores de colegio privadas (ADEP), del profesor Rosny Desroches de la Iniciativa de la sociedad civil (ISC), de la Red nacional de defensa de los derechos humanos (RNDDH) y Colectivo solidaridad identidad y libertad (KSIL) rechazaron vigorosamente el odioso asesinato joven del colegial de 16 años. Martes, el Órgano colegiado Catts Prensa debe observar un día de recogimiento en memoria de Kareem cuyo cuerpo debió incinerarse domingo por la mañana después de haber sido encontrado en muy malo estado al morgue del Hospital de la Universidad de Estado de Haití (HUEH). Radio Kiskeya, por otra parte, se enteró de que los resultados preliminares de la autopsia del cadáver habrían revelado una muerte por estrangulación. Y para acabar su obra macabra, los raptores habrían disuelto más tarde los restos de la víctima pagando agua exuberante. A la reanudación de los cursos lunes, un ambiente extremadamente sombrío reinaba en el recinto del Órgano colegiado Catts Prensa. Los pequeños camaradas de Kareem Xavier Gaspard llamado afectuosamente “Kako” se hundía en una profunda tristeza mientras que sus padres ocultaban mal sus inquietudes invitando al mismo tiempo desesperadamente a las autoridades a asumir sus responsabilidades. Hilos de un marco de banco y el proprietario de un jardín de niños, el adolescente se habían encontrado salvajemente realizado viernes cerca de un mercado público del barrio popular de sin-Hilo, a Cruce Péan (centro de la capital), a pesar del pago la víspera de un rescate por sus padres. Se había secuestrado tres días antes en el momento en que se montaba solo a bordo de un falso transporte público volviendo de nuevo de la escuela. Más de una docena de rehenes, cuyos niños y joven gente, se han destrozado desde el principio en 2005 del desencadenamiento de las olas sucesivas de secuestros sobre distintas regiones de Haití sobre la base de motivaciones políticas, místicas o indecentes. spp/Radio Kiskeya http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5056

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    René Préval alerte sur les menaces contre la stabilité politique

    Dans son discours à l’occasion de la cérémonie officielle dans le cadre du 205 anniversaire de la création du drapeau haïtien, le chef de l’état, René Préval a appelé les parlementaires à œuvrer en vue de former un gouvernement d’union nationale. Le président Préval a implicitement tourné la page Ericq Pierre en remerciant l’ex premier ministre désigné qui s’était mis à la disposition de la nation.

    Tout en saluant le travail accompli par les membres du gouvernement démissionnaire, M. Préval a souligné que le pays est triste parce qu’il y a " nuage politique" qui tend à assombrir son ciel. Il a une nouvelle fois rappelé que la stabilité est une condition indispensable au développement du pays qui implique la création d’emploi et la relance de la production nationale.

    A nouveau le chef de l’état a fait remarquer que la crise alimentaire touche plusieurs pays et appelle à la mobilisation de tous les secteurs de la vie nationale pour y faire face. " Il faut se serrer les coudes et consentir des sacrifices afin de relancer la production agricole nationale", lance M. Préval pour qui il s’agit d’un défi national.

    A l’issue de la cérémonie au palais national, le secrétaire d’état à l’agriculture, Joanas Gué, a annoncé la distribution de 800 tonnes métriques d’engrais au cours de l’année 2008. M. Gué a plaidé pour un changement de comportement qui permettra d’œuvrer en faveur de la souveraineté alimentaire soulignant que l’état doit renforcer les facteurs de production.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13761


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    Les Etats-Unis préocupés par la crise haïtienne

     
    L’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson, se déclare préoccupée par le retard dans la formation d’un nouveau gouvernement. " Il faut un gouvernement pour répondre aux besoins des haïtiens et nous attendons une décision dans un meilleur délai", dit-elle rappelant que la communauté internationale ne peut coopérer avec un gouvernement non légitime.

    Tout en indiquant qu’il revient aux haïtiens de prendre des décisions politiques, Mme Sanderson rappelle que les Etats-Unis, en tant que voisin et ami, souhaite le développement d’Haïti.

    La diplomate américaine a également annoncé une aide alimentaire de 20 millions de dollars en faveur d’Haïti touché par une crise alimentaire.

    Elle explique que cette aide sera acheminée par le biais du Programme Alimentaire Mondial ( PAM) et d’autres réseaux de distribution présents en Haïti.

    Cette annonce est intervenue alors qu’une délégation de 13 congresmen a effectué une visite de quelques heures dans la capitale haïtienne.

    Les membres de la délégation présidée par Carolyn Kirckpatrick ont eu des entretiens avec le président René Préval et d’autres membres du gouvernement sur les efforts à entreprendre pour faire face à la crise alimentaire.

    Mme Kirckpatrick révèle qu’une nouvelle législation votée récemment permettra de créer plus de 50 000 emplois dans le pays.

    De son coté, Barbara Lee, membre de la délégation, soutient que les élus américains sont préoccupés par la situation haïtienne. " Nous évaluons la crise afin de savoir comment réagir ", dit-elle envisageant une stratégie à long terme incluant la relance de la production agricole nationale.

    Les élus américains sont également préoccupés par le trafic de la drogue en Haïti. Ils rappellent que le congrès a récemment voté une enveloppe de 2,5 millions de dollars pour lutter contre le trafic de la drogue en Haïti.

    http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13760


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    Un narcotrafiquant bahaméen ayant résidé en Haïti condamné aux USA

    Darren Ferguson a transporté des tonnes de drogue aux Etats-Unis en provenance de la Colombie avec comme points de transit Haïti et la Jamaïque

    lundi 19 mai 2008,

    Radio Kiskeya

     

    Un ressortissant bahaméen ayant longtemps vécu en Haïti a été condamné le week-end dernier par la justice américaine pour son implication dans le trafic de drogue à destination des Etats-Unis, a indiqué Alice Fisher, l’assistante de la ministre de la justice (attorney général) pour la division des affaires criminelles.

    Selon l’agence américaine NewsWire, le jury d’un tribunal de Washington, dans le district de Colombia, a établi la culpabilité de Darren Ferguson, 37 ans, un pilote expérimenté qui a transporté aux Etats-Unis des tonnes de cocaïne et de marijuana en provenance de la Colombie. Ces cargaisons de stupéfiants avaient toujours transité par Haïti et la Jamaïque.

    Les preuves de l’implication du condamné dans le narcotrafic ont été établies lors d’une opération dénommée Busted Manatee menée en 2004 par l’agence antidrogue américaine (DEA) et d’autres services partenaires dans six pays.

    Arrêté le 13 avril 2005 à la Jamaïque sous l’accusation d’avoir préparé et distribué au moins cinq kilos de cocaïne et des milliers de kilos de marijuana, Darren Ferguson avait été extradé vers les Etats-Unis le 3 février 2006.

    Le narcotrafiquant, qui risque au moins 20 ans de prison ferme et au maximum la prison à perpétuité, sera fixé sur son sort le 8 septembre 2008 lorsqu’il comparaîtra devant l’honorable juge Gladys Kessler. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5037

     


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    La Déclaration de Lima appelle à une action internationale urgente en faveur d’Haïti

    vendredi 16 mai 2008

    Lima, 16 mai 08 [AlterPresse] --- La Déclaration de Lima, approuvée ce 16 mai par les dirigeants des 60 pays qui participent au Ve sommet de l’Union Européenne, l’Amérique Latine et la Caraïbe, appelle à une réaction rapide de la communauté internationale pour aider Haïti à faire face à la hausse des prix des aliments de base.

    La Déclaration, dont un brouillon a été remis à AlterPresse peu avant la clôture du sommet, réclame une action continue, urgente et effective de la communauté internationale en vue de favoriser la réhabilitation et le développement d’Haïti.

    Le document salue les efforts du gouvernement et du peuple haïtiens pour revitaliser les institutions de l’Etat, combattre la pauvreté, l’iniquité et l’injustice sociale.

    Les dirigeants des deux régions réaffirment leur support a Haïti dans ses efforts pour faire face aux besoins urgents et a long terme en matière de sécurité alimentaire.

    Dans ce sens, la Déclaration accueille favorablement l’idée de realiser une conférence en Espagne en juillet prochain sur la question de la sécurité alimentaire en Haïti. Cette conférence sera organisée par la France et l’Argentine en tant que co-présidentes du forum Europe-Amérique Latine et Caraïbe.

    Un programme de sécurité alimentaire et de développement rural basé sur un plan a établir par Haiti, devra sortir de la conférence de juillet prochain en Espagne.

    Cette initiative a été proposée par le Brésil et l’Espagne.

    La Déclaration de Lima apporte également son appui à la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH). [gp apr 16/05/08 17:00]

    http://www.alterpresse.org/spip.php?article7263


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    Elections dominicaines : La frontière avec Haïti fermée jusqu’à samedi

    Les activités entre les deux pays reprendront après le retrait des troupes supplétives déployées dans la zone frontalière ; la victoire promise au Président Leonel Fernàndez

    vendredi 16 mai 2008,

    Radio Kiskeya

     

    Les autorités dominicaines ont procédé vendredi à la fermeture de la frontière avec Haïti à l’occasion des présidentielles qui devraient permettre la réélection en république voisine du chef de l’Etat sortant, Leonel Fernàndez.

    Selon une dépêche de l’agence espagnole EFE, la suspension pendant 24 heures des activités entre les deux pays a permis le renforcement de la sécurité et le déroulement dans le calme des opérations de vote notamment dans la province frontalière de Dajabòn (nord-est de la République Dominicaine) où des incidents sont fréquemment enregistrés.

    Des dizaines d’haïtiens s’étaient rassemblés tôt dans la matinée près de la rivière Massacre (qui sépare Ouanaminthe et Dajabòn) afin de pouvoir se rendre en territoire voisin où ils devaient s’acheter des aliments. Cependant, ils en ont été empêchés par les militaires dominicains qui ont affirmé qu’à cause des élections le marché binational de Dajabòn avait été autorisé à fonctionner exceptionnellement lundi et vendredi.

    Certains compatriotes étaient totalement désappointés en constatant l’entrée en vigueur de ces mesures, n’étant pas au courant de la tenue des élections dominicaines qui devraient consacrer la victoire de l’actuel Président Leonel Fernàndez du Parti de la libération dominicaine (PLD). Le chef de l’Etat était, en effet, crédité de 56% des voix contre 39% à son rival du Parti révolutionnaire dominicain (PRD), Miguel Vargas Maldonado, selon des sondages de sortie des urnes contestés vendredi soir par l’opposition.

    Le scrutin s’est déroulé sans incidents majeurs et avec un bon niveau de participation de l’électorat

    Des membres de l’Armée Nationale dominicaine ont expliqué que le renforcement du contrôle à la frontière visait également à empêcher l’entrée d’illégaux haïtiens qui, avec l’aide de passeurs dominicains, auraient pu profiter de la journée électorale pour s’introduire en République Dominicaine.

    Différents offices d’Etat comme la douane et la direction de la migration sont restés fermés. Ils ne devaient reprendre leurs activités qu’à la réouverture de la frontière samedi matin.

    Haïti et la République Dominicaine ont environ 400 kilomètres de frontière commune. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5030


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    Des dirigeants politiques solidaires d’Haïti au Sommet de Lima

    La déclaration finale souligne la gravité de la situation en Haïti, un pays qui sera parmi les principaux bénéficiaires d’un Fonds d’1 milliard de dollars dont Hugo Chàvez proposera la création samedi

    vendredi 16 mai 2008,

    Radio Kiskeya

     La déclaration finale du Ve sommet de l’Amérique latine, de la Caraïbe et de l’Union européenne (ALC-UE), dont la version officielle a été communiquée vendredi, a mis en relief la volonté des différents Etats d’apporter en priorité une aide à Haïti alors que Hugo Chàvez a identifié le pays parmi les principaux bénificiaires d’un nouveau Fonds de solidarité sur le point d’être créé face à l’explosion de la crise alimentaire.

    A l’initiative notamment du Brésil, de l’Espagne et du Chili, nombre des dirigeants des 60 pays représentés à Lima se sont engagés à travailler conjointement afin de participer à une certaine amélioration de la situation particulière que vit Haïti, rapporte une dépêche d’EFE.

    Pour sa part, le Président vénézuélien, impliqué dans polémiques avec la Colombie et la chancelière allemande Angela Merkel avant la tenue de cette conférence intercontinentale, a annoncé qu’il proposera samedi la création d’un Fonds de 1,095 milliard de dollars en faveur des pays pauvres dont le principal, Haïti. "Ce fonds permettra de produire et de distribuer surtout des aliments et des médicaments spécialement dans des pays comme Haïti qui sont confrontés actuellement à une crise alimentaire terrible", a déclaré Hugo Chàvez avant son départ de Caracas. Il a affirmé être prêt à verser immédiatement un tiers du montant prévu et les autres pays d’Europe, d’Amérique latine et des Caraïbes pourraient apporter le reste.

    Le nouveau chef de file de l’anti-impérialisme en Amérique latine a également annoncé sur le ton de la provocation qu’il entend "proposer à l’Europe riche, de manière sérieuse et avec une preuve d’humanité, d’annuler sans condition la dette des pays latinoaméricains et caribéens qu’elle détient".

    Le Président brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva et le chef du gouvernement espagnol, José Luiz Rodrìguez Zapatero devaient faire à leur tour des déclarations sur Haïti d’ici la fin du sommet ALC-UE dominé par des intérêts économiques transatlantiques et les bouleversements climatiques.

    Aucune information n’a été communiquée à Port-au-Prince sur la présence à Lima de représentants d’Haïti, l’un des pays les plus touchés par la crise alimentaire mondiale. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5031


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    Présidentielle dominicaine : Vers une victoire de Leonel Fernàndez

     Le Président sortant, Leonel Fernàndez, serait sur le point de remporter les élections présidentielles dominicaines avec 56% des voix, selon un sondage de sortie des urnes de l’institut Penn, Schoen & Berland réalisé vendredi soir et relayé par l’agence espagnole EFE . . Candidat du Parti de la libération dominicaine (PLD), le chef de l’Etat aurait une avance considérable sur son principal rival, Miguel Vargas Maldonado, du Parti révolutionnaire dominicain (PRD), qui obtiendrait 39% des suffrages exprimés.Pour sa part, la Junte centrale électorale dominicaine (JCE) n’avait encore fait aucune projection concernant les grandes tendances de cette consultation peu après la fermeture des bureaux de vote. L’institution a adressé ses félicitations au peuple dominicain pour le déroulement dans le calme du scrutin.
    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1692


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    DECLARATION DE MONSIEUR PIERRE ERICQ PIERRE, EX- PREMIER MINISTRE DÉSIGNÉ

    Je voudrais remercier le Président René Préval qui, en deux occasions, m’a proposé pour occuper la fonction de Premier Ministre de mon pays. Je remercie aussi les Sénateurs, les Députés, les partis politiques et les organisations de la société civile qui m’ont publiquement honoré de leur confiance. J’étends ces remerciements aux journalistes de la presse parlée, écrite et télévisée qui m’ont accompagné pendant tout le processus et qui ont fait preuve à mon endroit d’une objectivité qui les honore. Je remercie de façon spéciale mes collaborateurs qui ont bénévolement accepté de m’accompagner et de suivre à la lettre mes consignes. Je félicite les membres de la Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP) pour leur victoire. Je leur souhaite aussi bonne chance.

    Mon nom complet est Pierre Ericq Pierre. C’est ce nom qui figure dans mon acte de naissance, sur mes passeports et dans mes documents officiels. Je suis Haïtien et je n’ai jamais renoncé à ma nationalité. Tout comme je n’ai jamais obtenu ni sollicité la résidence en pays étranger. Si certains Parlementaires estiment que je ne suis pas un Haïtien d’origine, ils se réfèrent sans doute à des critères qu’ils sont les seuls à pouvoir définir.

    J’avais accepté d’être désigné au poste de Premier Ministre et de mettre mes plus de 40 années d’intégrité au service de mon pays, parce que je m’étais persuadé que, en plus de l’expérience et de la compétence, notre pays a un urgent besoin de placer au timon des affaires, des hommes et des femmes intègres, étrangers aux combines et capables de prendre de la hauteur pour travailler avec succès à l’amélioration des conditions d’existence du peuple haïtien. Je m’étais dit que, pour affronter les multiples défis qui nous interpellent, il faudrait abandonner la politique politicienne, avoir foi dans la capacité de nos compatriotes, ceux de l’intérieur comme ceux de la diaspora. Du point de vue de la gouvernance générale, je m’étais dit que la priorité absolue de mon gouvernement serait de restaurer la confiance, d’aider mes compatriotes à regagner confiance en eux-mêmes et dans la patrie commune.

    Mais, dès le début du processus, je me suis heurté aux forces de la corruption. Mon refus de pactiser avec elles me vaut aujourd’hui d’être écarté par la Chambre des Députés. Les mots « patrie » ou « intérêt du pays » n’ont jamais été présents dans les messages des émissaires qui me pressuraient pour négocier en faveur de leurs protégés des postes de Ministres, des enveloppes d’argent ou des projets pouvant faciliter leur réélection. J’ai toujours professé que je n’accepterais pas d’être Premier Ministre à n’importe quel prix. Et je ne pouvais pas non plus prendre des engagements qui hypothèqueraient les ressources du Trésor Public avant même d’entrer à la Primature. J’ai aussi voulu jouer cartes sur table, refusant d’entrer dans le jeu de ceux-là qui pensent pouvoir se cacher indéfiniment derrière un masque anti-néolibéral.

    Je ne vis pas la décision de la Chambre des Députés comme un drame personnel. Après ma rencontre avec les membres de la Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP) qui avaient accepté de me rencontrer, sur demande du Premier Ministre Jacques Edouard Alexis qui lui-même avait acquiescé à une requête du Président de la République, j’étais convaincu que le CPP n’allait pas m’appuyer. A moins que le Président de la République ou le Premier Ministre Jacques Edouard Alexis arrivent à persuader les membres de la Plateforme LESPWA qui ont rejoint le CPP de m’accorder leur vote. Ceci n’a pas eu lieu et je ne veux pas spéculer sur ce qui s’est passé.

    L’une des raisons qui m’ont aussi porté à accepter la désignation, c’est parce que j’ai vécu très douloureusement les événements du début d’avril : les manifestations contre la cherté de la vie, la violence, le pillage et l’absence des pouvoirs publics. J’ai eu l’impression d’assister à une répétition pour une pièce de théâtre tragique. La politique n’a pas besoin d’être un jeu de massacres. Je m’étais dit qu’il fallait éviter à tout prix ce genre de situation et qu’il fallait faire mentir ceux-là, Haïtiens et étrangers qui professent que rien de bien, rien de grand et rien de beau ne peut sortir d’Haïti. Moi, par contre, je persiste à dire à qui veut m’entendre dans la communauté internationale que les problèmes de mon pays sont grands certes, mais que le peuple haïtien est plus grand que ses problèmes.

    Comme Chef de gouvernement, j’allais m’imposer des impératifs de clarté, de simplicité ainsi que de rigueur. Je me préparais à faire vite et bien des choses concrètes. De mon point de vue, la politique de tout gouvernement doit être facile à comprendre : par les parlementaires qui doivent l’approuver et se l’approprier, par les ministres qui doivent l’appliquer, par le secteur privé qui doit être un partenaire privilégié, par les associations socioprofessionnelles, les organisations populaires, les syndicats, les ouvriers, les étudiants, les paysans et par le grand public qui doit bénéficier de ses retombées.

    Je m’étais préparé à expliquer, encore expliquer, toujours expliquer. Une exigence de vérité allait présider à la politique de communication de mon gouvernement. Cette exigence se serait traduite par la transparence de son agenda. Les programmes d’actions seraient connus de tout le monde. Et les calendriers de mise en œuvre auraient été publiés de même que les rapports détaillés du budget de la République. En cas de dérapage du calendrier, l’opinion publique aurait été informée des causes de ce dérapage. En plus des média traditionnels, les nouvelles technologies de l’information et de la communication seraient mises à profit pour rendre ces informations disponibles rapidement. Le gouvernement ferait ainsi régulièrement le bilan de son action et publierait ouvertement ce bilan, en reconnaissant les lenteurs et les erreurs éventuelles.

    La moralisation de la vie publique aurait été renforcée. La Loi sur le patrimoine qui permet la vérification de la transparence du patrimoine des élus, des hauts fonctionnaires, des membres du gouvernement, de leur entourage immédiat et des Parlementaires aurait été appliquée dans son intégralité .De même, les abus liés aux chantages politiques, à l’usage des pots-de-vin, aux passe-droits, aux trafics d’influence et au harcèlement sexuel auraient été réprimés.

    Malgré les limitations du Document de Stratégie Nationale de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSNCRP), puisqu’un consensus semble avoir été trouvé pour en faire le document de référence du gouvernement, nous estimions que la feuille de route de l’équipe gouvernementale était assez simple. Voilà pourquoi, après l’analyse des trois piliers prioritaires et des multiples domaines d’intervention contenus dans ce document, nous en avions tiré six grands axes qui se déclinaient comme suit : (i).-Combattre la vie chère (Cet axe ne figure pas vraiment dans le DSNCRP, mais nous estimons qu’il était décisif pour la crédibilité du gouvernement.) (ii).-Assurer la relance de l’emploi et de la production nationale des biens et services. (iii).-Relancer la production agricole et la protection de l’environnement. (iv).-Moderniser l’État. (v).- Poursuivre et amplifier l’effort pour l’éducation et la santé. (vi).-Assurer le bon fonctionnement de la justice et combattre l’insécurité.

     

    Nous nous proposions de mettre tout en en œuvre pour accélérer l’exécution des projets et établir à cet effet des critères de performance pour l’évaluation des activités des ministères et organismes impliqués dans la réalisation de ces travaux. Je considère en effet qu’il n’est pas normal, que pendant que nous sollicitons quotidiennement des ressources fraiches de nos partenaires internationaux, nous n’arrivions pas à utiliser, dans des délais raisonnables, les ressources déjà mises à notre disposition alors que nos communautés crient famine et que le chômage règne en maitre.

     

    Nous pensions prendre des mesures pour coordonner effectivement la coopération internationale, approfondir et institutionnaliser les rapports avec la République Dominicaine, et définir une feuille de route en vue d’une meilleure coopération avec la MINUSTAH.

     

    Je m’étais donc préparé à faire une différence et j’allais demander à mes collègues du gouvernement d’éviter que leur compassion pour les pauvres ne se transforme ni en indifférence pour les moins pauvres ni en haine pour les riches. Mais, j’avoue que j’avais sous-estimé le poids des forces de la corruption. Je reste cependant confiant que mes compatriotes, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, de l’intérieur et de la diaspora, ne se laisseront pas éternellement intimider par lesdites forces.

     

    Il nous faut maintenir la stabilité politique et renforcer la cohésion sociale. Ceci implique un engagement réel de la part de tous les acteurs de la vie nationale.

     

    Port-au-Prince, le 15 mai 2008

     

    P.S M. Pierre a lu cette déclaration liminaire lors d’une conférence de presse à l’hôtel Montana, à Pétion-Ville.


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    Décès à Santo-Domingo d’un sergent de l’Infanterie de marine brésilienne de la MINUSTAH

    Une "pathologie imprévisible et indétectable" à l’origine du décès

    samedi 3 mai 2008,

    Radio Kiskeya

     

    La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé vendredi dans un communiqué, le décès la veille à Santo Domingo (République Dominicaine), suite à une pathologie apparemment inconnue, d’un sous-officier de son contingent brésilien, le sergent d’Infanterie de marine Carlos Freires Barbosa (36 ans).

    Barbosa est décédé d’une hémorragie cérébrale à l’hôpital de niveau 3 à Santo Domingo où il avait été héliporté de Port-au-Prince le 26 avril dernier, après avoir reçu des soins à l’hôpital du contingent argentin de la capitale haïtienne.

    « Le sergent Carlos Freires Barbosa était atteint d’une pathologie imprévisible et indétectable qui a entrainé son décès », précise le communiqué de la MINUSTAH. La mission se dit profondément attristée par ce décès et adresse ses sincères condoléances à la famille et aux amis du défunt. Le communiqué ne précise cependant pas si une quelconque investigation en profondeur a été décidée, compte tenu du caractère insolite de la maladie.

    Le sergent Barbosa, né à Rio de Janeiro, était marié et père d’un enfant.

    Ce n’est pas le premier décès que compte la MINUSTAH dans ses rangs. Mais les premiers cas enregistrés (en dehors du suicide, le 7 janvier 2006 à Port-au-Prince du général brésilien Urano Teixeira Da Matta Bacellar), ont résulté pour la plupart de blessures reçues par des casques bleus en diverses circonstances, notamment lors d’affrontements avec des groupes armés ou dans des pièges tendus par des tireurs embusqués. [jmd/RK]

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4991


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    Cité Michel, un autre bidonville

    En face du Royal Haitian hôtel, à proximité d'une place publique, la partie du littoral est en chantier. Une nouvelle cité, à l'instar de Cité l'Eternel et autres ..., est en train d'être érigée, au vu et au su de tous.

    « Cité Michel », un nouveau nom qui s'ajoute à l'imaginaire collectif des Haïtiens pour indexer une poche de maisonnettes, un bidonville situé sur la route nationale # 2. « La cité porte son nom parce que Michel a été le premier à prendre l'initiative visant à remblayer le littoral pour construire son logement », raconte une quinquagénaire, spoliateur elle-même, inquiète de voir son lopin de terre envahi par une marée de spoliateurs. On utilise, poursuit-elle, des pneus, des déchets et d'autres résidus solides pour remblayer la mer. « Le travail terminé, on s'arrange pour construire sa maison ».

    A l'instar d'autres bidonvilles érigés sur le littoral, l'espace est, à certains endroits, marécageux. L'eau de la mer partage le quotidien des riverains. Les détritus, les porcs, les cabris, les matières fécales et l'odeur nauséabonde font aussi partie du décor. Pauvreté urbaine. A Cité Michel, les maisons sont en béton ou construites avec des matériaux de récupération. L'ensemble des constructions offre aux visiteurs une image hideuse. A côté des bâtisses en béton, d'autres, en tôles abîmées, en bois et en carton, viennent compléter ce décor cauchemardesque.

    L'exiguïté des maisons est la règle. Les réduits crasseux hébergent des familles de cinq à six enfants. « On est, pour l'instant, privés d'eau potable et d'électricité », informe une mère de trois enfants. Mais, lâche-t-elle, "les jeunes de la zone s'arrangent pour avoir accès à ces services."

    La place publique en est-elle pour quelque chose ?

    Cette anarchie, souligne un des habitants de Fontamara 43, a débuté en 2003, peu de temps après l'inauguration de la place publique. Cette dernière, juge ce résident, n'a pas sa place dans la zone. « Je n'ai rien contre "l'esthétique" dégagée par cette place et le rôle qu'elle joue dans la vie de la communauté. Mais elle est construite sur une route nationale et dans une zone résidentielle réputée calme », argumente-t-il.

    De plus, la cohabitation entre ces deux espaces est affreuse. "Esthétique" et marginalité urbaine se côtoient.

    La mairie de Carrefour serait-elle impuissante ?

    « Ce n'est pas l'Etat qui nous autorise à remblayer la mer pour y construire notre maison », reconnaît un des riverains. Mais, affirme-t-elle, les employés de la mairie ont supervisé les constructions. « La mairie de Carrefour et la Direction générale des impôts (DGI) sont au courant des constructions en cours. Nous ne sommes pas des illégaux », prétend fermement un autre.

    Se voulant plus rassurant, il précise que le maire a fait procéder récemment à des arrestations dans la zone. « J'ai acheté la propriété, et pendant la construction, nos matériels ont été saisis par la mairie », explique-t-il.

     

    Le maire, rencontré sur les lieux, affirme avoir fait arrêter puis relâcher certains individus en possession de camions de gravier dans la zone. « Le problème nous dépasse au niveau de la mairie. Toutefois, on essaie de stopper les constructions; mais je crois que l'Etat doit avoir une politique de logement pour répondre à ces besoins », dit-il.

    Gentiment, le maire de Carrefour, sans être précis, informe les riverains qu'il va démolir ces constructions. « Cela doit se faire de concert avec les autorités gouvernementales. Ce n'est qu'une question de temps », estime-t-il.

    Jean Gardy Gauthier et Adner Estelot

    http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=56934&PubDate=2008-05-03


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    Crise alimentaire : La BID accorde 27 millions de dollars à Haïti

    Saluant les "efforts des autorités dans la lutte contre la pauvreté", la banque régionale affirme vouloir contribuer à atténuer l’explosion des prix grâce à un don supplémentaire de 12,5 millions de dollars et un prêt préférentiel de 14,5 millions

    vendredi 2 mai 2008,

    Radio Kiskeya

    La Banque interaméricaine de développement (BID) a accordé jeudi 27 millions de dollars à Haïti sous forme de dons et de ressources concessionnelles en vue d’aider le gouvernement à mettre en place un plan d’urgence destiné à "lutter contre la hausse des prix alimentaires, générer des emplois et relancer la production agricole nationale".

    Selon un communiqué publié à Washington, le conseil d’administration de la banque régionale de développement a approuvé un don additionnel de 12,5 millions de dollars. Il a parallèlement autorisé le décaissement d’un prêt à conditions avantageuses de 14,5 millions de dollars qui avait bénéficié antérieurement du feu vert des administrateurs.

    Ce type de prêt est accordé moyennant un délai de remboursement de 20 ans avec une période de grâce de 10 ans durant laquelle le taux d’intérêt est de 1%. Pour les 10 années restantes, il s’établit à 2%.

    "Il est crucial pour la BID de soutenir les efforts déployés par Haïti pour venir en aide à ses citoyens les plus vulnérables. L’enveloppe approuvée par notre conseil permettra aux autorités de satisfaire les besoins urgents, grâce à ces ressources ponctuelles", a affirmé le président de la BID, le colombien Luis Alberto Moreno.

    Dans son communiqué, la banque dit "reconnaître que des progrès ont été réalisés par Haïti dans le domaine des réformes budgétaires et financières". Elle soutient aussi que le gouvernement a déployé des efforts dans la recherche de la réduction de la pauvreté face à la flambée des prix de l’alimentation au niveau mondial.

    L’institution a notamment salué les initiatives du Président René Préval visant à réduire le prix du riz, aliment de base de la majorité de la population, et à stimuler la création d’emplois à travers des travaux d’infrastructure et l’accès au crédit pour les petites entreprises et les agriculteurs.

    Début avril, la montée vertigineuse des prix et la paupérisation accélérée de plusieurs millions d’haïtiens avaient provoqué une mobilisation sociale sans précédent accompagnée de violentes attaques contre des entreprises, résidences et véhicules appartenant à des particuliers.

    À court et à moyen termes, la BID et les autorités haïtiennes souhaitent pouvoir faire avancer un portefeuille de projets d’environ 100 millions de dollars qui doit être consacré à la production agricole dans deux régions viticoles clés, la vallée de l’Artibonite et le bassin versant contigu d’Ennery/Quinte, dans le département de l’Artibonite (nord).

    la Banque interaméricaine de développement assure le financement de divers projets d’infrastructure en Haïti et concentre ses efforts sur la reconstruction ou la réhabilitation de routes principales et rurales. Elle s’occupe aussi de micro-projets dans le domaine des travaux publics tels les marchés, les écoles et les centres sociaux dans les zones les plus déshéritées. L’institution régionale estime que ces projets à haute intensité de main-d’œuvre favorisent la relance de l’emploi et de l’activité économique dans les régions ciblées. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4988


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    Deux otage libérés, quatre de leurs présumés ravisseurs arrêtés

    Paris se réjouit de la libération contre rançon du coopérant français Jean-Michel Maurin

    vendredi 2 mai 2008,

    Radio Kiskeya

    Quelques heures après la libération d’un otage français, Jean-Michel Maurin, au bout d’une semaine de séquestration, quatre de ses présumés ravisseurs ont été interpellés, a annoncé vendredi à la presse la Police Nationale.

    "Nous avons interpellé 4 personnes dans la maison où le Français Jean-Michel Maurin a été séquestré et nous avons récupéré une arme à feu", a affirmé le commissaire François Dossous, responsable de la cellule contre enlèvement, joint par l’AFP.

    Pour sa part, le commissaire de Pétion-ville (banlieue est), Francène Moreau, a indiqué à Radio Kiskeya que les agents de la PNH ont appréhendé Mme Manicia Donny, au moment de l’intervention ayant permis la libération jeudi soir du ressortissant français et d’une deuxième otage, Barbara Paul. La dame vivait dans la maison ayant servi de cachette aux malfaiteurs à Marlique, une section communale de Pétion-Ville.

    Le commissaire précise que le présumé chef du gang, Mario André, tout comme deux de ses comparses, Wilson et Marc ainsi connus faisaient l’objet d’un avis de recherche.

    Fonctionnaire français originaire de la Guadeloupe, Jean-Michel Maurin, a été remis en liberté après sept jours de captivité. Travaillant pour l’Agence française de développement depuis février dernier, il est en détachement au ministère des travaux publics.

    Ses ravisseurs, qui l’avaient kidnappé à sa sortie d’un restaurant à Pétion-Ville, réclamaient une rançon de 500.000 dollars, puis de 200.000. Il avait été finalement libéré jeudi soir contre un montant de moins de 10.000 dollars

    Quant à Mme Paul, une ressortisante haïtienne, aucune information n’était disponible sur la durée de sa séquestration.

    L’ex-otage a été remis aux responsables de l’ambassade de France à Port-au-Prince, a déclaré le commissaire Dossous.

    A Paris, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s’est réjoui dans un communiqué de la libération de son compatriote.

    D’autre part, le sort d’un fonctionnaire haïtien du ministère des affaires sociales, enlevé mercredi à Port-au-Prince, restait inconnu vendredi.

    Une nette tendance à la reprise des enlèvements crapuleux est observée depuis plusieurs semaines dans la capitale haïtienne et ses environs. Malgré la multiplication des interventions des forces de l’ordre, les gangs restent très actifs dans plusieurs quartiers. spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4990


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    Nouvelle croisade de Jesse Jackson en faveur d’Haïti

    Le militant noir américain s’associe à la municipalité de New York pour venir en aide aux haïtiens pauvres

    vendredi 2 mai 2008,

    Radio Kiskeya

     

    Le pasteur noir américain Jesse Jackson, qui revient d’une visite de solidarité de trois jours en Haïti, s’est joint vendredi aux membres du conseil municipal de New York pour demander aux newyorkais d’envoyer de l’aide humanitaire aux haïtiens qui, dans leur majorité, ne peuvent satisfaire leurs besoins alimentaires.

    Selon la radio publique internationale de New York WNYC, l’activiste a également rencontré les représentants de New York au Congrès des Etats-Unis afin de les porter à s’engager dans des solutions à long terme à la crise haïtienne.

    Interrogé par la station américaine, Jackson a estimé que la prévention de la famine en Haïti constituait une "obligation morale", mais aussi un élément important pour la sécurité intérieure des Etats-Unis. Il a insisté sur le fait que les gens exposés à l’extrême pauvreté peuvent être manipulés ert exploités.

    Dans l’immédiat, les haïtiens ont besoin de riz, d’haricots, d’huile de cusine et d’eau, a fait savoir le révérend ajoutant qu’à long terme, ils nécessiteront le soutien des législateurs américains. Dans cette optique, il a rappelé les besoins exprimés par le Président René Préval au cours de son séjour à Port-au-Prince : l’aide à la lutte contre le trafic de drogue, l’annulation de la dette externe d’Haïti et l’attribution du statut temporaire protégé (TPS) aux illégaux haïtiens vivant sur le territoire américain.

    Jesse Jackson a rappelé que beaucoup de familles haïtiennes dépendaient des transferts de fonds en provenance des Etats-Unis.

    Pour sa part, le coingresseman Charles Rangel (démocrate/New York), président de la puissante commission des voies et moyens de la Chambre des Représentants s’est engagé à lutter en faveur d’une deuxième version plus étendue de la loi HOPE qui permettra à l’industrie haïtienne de la sous-traitance de bénéficier d’avantages supplémentaires dans l’exportation aux Etats-Unis de produits textiles et de pièces d’automobile.

    Enfin, Mathieu Eugène, premier américain d’origine haïtienne à siéger au conseil municipal de New York, est en train d’organiser une caravane dans cinq écoles de la Big Apple en vue de collecter de la nourriture en faveur des haïtiens confrontés à l’insécurité alimentaire spp/Radio Kiskeya

    http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4989


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